Le blog quotidien superfétatoire et sporadique de
Silvano Mangana. Maison de confiance depuis 2007.

jeudi 31 janvier 2008

Frédéric Bazille (1841-1870)

Autoportrait

Paul Verlaine en 1868




Originaire de Montpellier, Frédéric Bazille, peintre impressionniste fauché à 29 ans lors de la guerre de 1870 aborda la peinture après des études de médecine de convenance et fit partie d'une "bande" où se côtoyaient Manet, Degas, Sisley et Pissaro mais aussi Zola et Verlaine.
Il expose en 1864 au salon de peinture de Paris, mais c'est quatre ans après sa mort, en 1874, que sera vraiment révélé son talent lors de la première exposition des "impressionnistes".
Nous ne préjugerons pas de ses goûts, mais certaines de ses oeuvres nous parlent agréablement...

2 commentaires:

Max a dit…

A voir les toile de Bazille au Musée Fabre.
La présentation est + claire.
Bonjours de Montpellier !!!!

Daniel a dit…

L'art en général me plaît , même contemporain , on en retire toujours une partie de la mémoire de celui qui a composé son oeuvre , je ne peux que me dire que les talents sont comme vous avec votre blog un plus que je n'ai pas mais que je contribue à participer avec Amour sincèrement et je l'espère à faire vivre tout comme les intermitents du spectacles dans le théâtre , la danse en particulier que je vais voir régulièrement au grand théâtre National de Saint-Brieuc ou justement mardi je vois une chorégraphie : de Christian Rizzo -> Le bénéfice du doute : après sa dernière pièce, « L'oubli, toucher du bois », (présenté en avril 2010 à La Passerelle) qui enfermait les danseurs dans une boîte scénique aux allures de cercueil, le chorégraphe se défait de tout accessoire et décor dans « Le bénéfice du doute », pour ne traiter que les corps en mouvement, et sculpter l'espace à partir de pures présences humaines. « Le bénéfice du doute » n'est pas pour autant un spectacle sans scénographie : un décor invisible s'invente à travers les corps, la lumière et la musique. DJ Scanner, figure fameuse de la scène électro, enveloppe les interprètes dans un véritable bain de sons et de sensations et les lumières de Caty Olive mettent chaque geste en relief. Christian Rizzo rappelle qu'en tant que chorégraphe, il n'a rien à vendre, pas de message politique à faire passer, ni de croyance à inculquer aux autres : « mon bénéfice, c'est le doute. » déclare-t-il. D'où le titre de la pièce, concoctée avec sept fidèles danseurs qu'on aime retrouver