Le blog quotidien superfétatoire et sporadique de
Silvano Mangana. Maison de confiance depuis 2007.

jeudi 14 avril 2011

Dirk Bogarde : trouble et troublant. (Gay Cultes Archives)

Franz Liszt dans "Song without end" de G.Cukor et Charles Vidor


Sur le tournage de "Mort à Venise"

"Mort à Venise"
"The singer not the song" (Le cavalier noir)

"The servant" de Joseph Losey

Un personnage homosexuel dans "Victim" de Basil Dearden

On garde du britannique Dirk Bogarde (1921-1999), l'image trouble des personnages qu'il incarna durant la seconde partie de sa carrière : celle de l'avocat homosexuel de "Victim", du valet manipulateur du "Servant" de Joseph Losey, du nazi sadique de "Portier de nuit" de Liliana Cavani et, bien sûr, de l'amoureux transi du beau Tadzio dans "Mort à Venise" de Visconti pour lequel il tourna également dans "Les damnés".
Les débuts cinématographiques du beau Dirk (une beauté atypique, pas de celles, lisses, des jeunes premiers "ordinaires") le virent en séducteur (ah, le Franz Liszt de "Song without end", ou en cow-boy de charme, bref en acteur "anglais" à tout faire, car toujours excellent, consciencieux, disponible en outil rêvé pour cinéastes exigeants.
L'homosexualité de Bogarde n'est un mystère pour personne : on sait qu'il fut l'ami de son agent Anthony Forwood pendant près d'un demi-siècle !
Ce qui ne l'empêcha pas, à l'écran, de tenir dans ses bras les plus belles actrices du cinéma international.
Acteur en majesté, Bogarde nous laisse une filmographie d'une qualité exceptionnelle où abondent les oeuvres des plus grands cinéastes.
Il est un acteur inoubliable.

Bogarde toujours présent à Venise -Jeff Aerosol-

Filmographie : appuyer ici.

1 commentaire:

Tietie007 a dit…

Il restera à jamais vénitien ...