Je ne connais pas cette version mais celle de Nina Companeez ('A la recherche du temps perdu')avec Didier Sandre dans le rôle du baron de Charlus. Je suis curieux de voir Delon incarner ce personnage.
Le film fut tellement critiqué que même Schlöndorff évitait de l'évoquer. Mais certaines scènes (Swann à la sortie de l'opéra, les Tuileries, chez Odette) sont sublimes et en décor véritable ! Le Temps Retrouvé de Ruiz reste, je crois, la meilleure évocation de la Recherche.
@Carlo : d'accord en tous points. Pour le Ruiz, le mot "évocation" est bien choisi. Luchino Visconti voulut s'y atteler. La mort ne lui en laissa pas le temps. L'adaptation des monuments littéraires au cinéma : vaste sujet.
Il y a un livre monumental (bien dix kilos d’intérêt, édité chez Acte Sud il me semble) sur la vie et l'oeuvre de Visconti avec une partie d'interviews qu'il donna. Une en particulier, dans laquelle il explique sa passion proustienne, sa tentative ratée d’adaptation et l'impossibilité pour un cinéaste d'adapter correctement Proust. Éclairant !
5 commentaires:
Je ne connais pas cette version mais celle de Nina Companeez ('A la recherche du temps perdu')avec Didier Sandre dans le rôle du baron de Charlus. Je suis curieux de voir Delon incarner ce personnage.
Le film vient de sortir en DVD et Blu-ray chez Gaumont.
J'écrirai un billet après l'avoir vu.
Le film fut tellement critiqué que même Schlöndorff évitait de l'évoquer.
Mais certaines scènes (Swann à la sortie de l'opéra, les Tuileries, chez Odette) sont sublimes et en décor véritable !
Le Temps Retrouvé de Ruiz reste, je crois, la meilleure évocation de la Recherche.
@Carlo : d'accord en tous points.
Pour le Ruiz, le mot "évocation" est bien choisi.
Luchino Visconti voulut s'y atteler.
La mort ne lui en laissa pas le temps.
L'adaptation des monuments littéraires au cinéma : vaste sujet.
Il y a un livre monumental (bien dix kilos d’intérêt, édité chez Acte Sud il me semble) sur la vie et l'oeuvre de Visconti avec une partie d'interviews qu'il donna.
Une en particulier, dans laquelle il explique sa passion proustienne, sa tentative ratée d’adaptation et l'impossibilité pour un cinéaste d'adapter correctement Proust.
Éclairant !
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