Le blog quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (Louis Arjaillès, aussi). Maison de confiance depuis 2007.


Tombe, Victor !

Tombe, Victor !
" Tendre, émouvant, ensoleillé, universel "

mardi 19 septembre 2017

Attrape-moi si tu peux

Photo Ryan McGinley 2004

Des anges en noir et blanc

King of Eternity par Andrei Vishnyakov

N.c

Gonzalo Benard
Je n'aime pas publier
des photos sans pouvoir
citer leur auteur.
Malheureusement, de nombreuses
images "tournent" sur la toile dénuées
de la moindre référence.
Je salue la contribution d'Ugo à
ce blog, qui, bien souvent rend à
César ce qui n'appartient pas à Hadrien.

Sont-ce

les
derniers
orages de l'été,
ou les premiers
de l'automne ?

Je vous laisse réfléchir sur le sujet.

lundi 18 septembre 2017

Tout corps plongé...


Le bel insolent

Envoyé par Étienne et labellisé "Fouloulou".
Ce jeune modèle américain, Justin Crichlow, est également étudiant à Harvard et champion de soccer.
(Ugo)

En manque de Po


L'Adige à Vérone, l'Arno à Florence, roulent des eaux brunâtres.
Le Po (ou Pô) en majesté, est, à Torino/Turin, d'un beau vert franc, assez tranquille pour accueillir le glissement des nombreux amateurs de canoë.
Mais on n'oublie pas la catastrophe de 2010, véritable acte de terrorisme écologique, qui, le 24 février, atteignit le fleuve, via son affluent la rivière Lambro, à Piacenza (Plaisance !).
Avant que les nappes d'hydrocarbures n'atteignent l'Adriatique, un véritable exploit de la sécurité civile,  des pompiers, des eaux et forêts, permit d'en stopper la progression.

Gay ou pas gay, jolis pagayeurs - Photos en Technicolor de Silvano



Nous nous sommes tant aimés


samedi 16 septembre 2017

À la lutte

Ça commence par une bagarre
et ça finit toujours par des caresses.
Ah, les hommes !

L'ombre s'enfuit


Il arrive aujourd'hui

Il est annoncé autour de neuf heures. Et je n'ai pu trouver le sommeil la nuit dernière. Il y eut, le 31 août entre nous, ce que l'on appelle communément un "coup de foudre". L'objet de mon désir s'était installé en moi depuis plusieurs semaines, clairement défini, j'en avais anticipé tous les contours ; je le voulais souple, équilibré, puissant néanmoins. Dès notre première rencontre, il me conquit d'emblée, se laissant de son côté apprivoiser lentement, laissant sur lui courir mes doigts, timides tout d'abord, puis plus précis, volubiles enfin.
Il est allemand, dix-sept ans exactement, noir, d'un mètre quatre-vingt.
Depuis ce jeudi-là, je n'ai cessé de penser à lui, je l'attendais.
Il arrive aujourd'hui vers neuf heures.
Il sera mon meilleur ami, je serai son amant que je confierai, avec parcimonie, à d'autres mains expertes, juste pour assouvir mon besoin de transmettre le beau.
Choisi avec amour, avec exigence aussi, l'arrivée d'un nouveau piano est toujours un événement.



vendredi 15 septembre 2017

Corps rêvé


Colin chaud

L'écrivain Colin Wilson à Hampstead Heath en 1956

Humidités

Venise 1960
Petite laine et parapluie de rigueur :
il faut une bonne dose d'optimisme
pour ne pas être ronchon ces jours-ci.
Ou des injections de bonne musique.





mercredi 13 septembre 2017

Quel match !

Rien à jeter. Fouloulou spécial !

Maousse fouloulou !


J'en louche !

Turin/Torino : un beau concert et deux charmantes copines

Non, ce n'est pas l'intitulé "Arcadia", qui m'a mené, mercredi dernier, à l'excentré Alfateatro, pour ce concert gratuit de musique ancienne qui mettait à l'honneur Alessandro Scarlatti (connaissez-vous son Primo Omicidio ?) et Arcangelo Corelli (un Grandissime !) !
Ce fut un vrai bonheur, grâce à l'ensemble dénommé I Musici di Santa Pelagia (clavecin, violon, violoncelle et théorbe) dirigé par Maurizio Fornero et à l'excellente soprano Barbara Zanichelli.
L'autre bonheur fut de rencontrer deux charmantes Turinoises, lesquelles, après le concert, changèrent leur itinéraire pour me faire découvrir le Corso Vittorio Alberto (3200 m2 !), la via Po et me montrer les cafés historiques (Caffè Elena et Caffè Florio), un peu au pas de course, car mes amies d'un soir habitent à l'autre extrémité de la ville, mais avec une générosité et un empressement touchants.

I Musici di Santa Pelagia

La belle et excellente Barba Zanichelli

mardi 12 septembre 2017

Joli cœur


Turin/Torino : un nid d'anges !

Piazza Vittorio Veneto de nuit
Je me faisais de cette ville une idée totalement fausse de cité essentiellement vouée à la mécanique, à l'industrie automobile, sous le joug de la toute puissante Fiat. Tout juste si je n'imaginais pas des statues d'Agnelli à chaque coin de rue, si je ne pensais croiser, cheminant, des prolétaires harassés en bleu de travail.
Or, Turin intra-muros est une ville d'art raffinée offrant au regard des merveilles d'architecture Renaissance et Baroque, des places d'envergure comme l'impressionnante Piazza Vittorio Veneto, sans doute l'une des plus grandes d'Europe, "perspective" plutôt que "place" d'ailleurs, qui vous mène, passé le Pô, à l'église Gran Madre de Dio, toute ronde.
Turin, éphémère première capitale de l'Italie unifiée, est également ville universitaire d'importance, où abonde la gent estudiantine, ce qui a pour effet de diriger sans cesse le regard de l'amateur d'anges sur une foule de jeune gens agréables, souvent vêtus avec recherche, suffocants de grâce parfois, sympathiques et volubiles toujours. Tout ce beau petit monde logiquement fauché envahit les cafés à l'heure de l'aperitivo : la formule, généreuse, qui permet de se sustenter jusqu'à satiété pour le prix d'un verre, se généralise dans toute l'Italie ; je l'ai déjà évoquée ici.
À tous points de vue, un séjour inoubliable.

Sur les rives du Pô
Assistenza : oh oui, assistez-moi !
Un ange parmi tant d'autres
Décidé

Photos Silvano. 
Tous droits réservés pour tous pays y compris la Principauté de Monaco


Jeu cinéma : la solution


Vous êtes peu nombreux à identifier Happy Together, ce film pourtant "culte" de Wong Kar Wai, film  que j'avais chroniqué ici en 2012 (comme le temps passe !) : clic
Bravo, donc, à Cornelis, Celeos, Bibliothèque Gay, Julien, et Ugo qui ont donné la réponse dans les commentaires.


Se décider

Ben Zank,  Decision -2013-

lundi 11 septembre 2017

Cul-ti-vons-nous !

Etienne sait mon goût
pour la lecture, qui m'a
envoyé cette belle photo.

Pensées pour lui

Salvador Allende, 26-06-1908 / 11-09-1973

Juste assez


À Turin, j'ai cru remarquer (mon optimisme congénital ?) que le port de la barbe fournie, celle qui bouffe le visage, dont elle ne permet de discerner les traits, passe doucement de mode.
J'y ai croisé des garçons imberbes ou, comme celui-ci, dotés d'une pilosité faciale soigneusement domestiquée ; propres, quoi.
Par contre, les tatouages s'affichent sur nombre d'épidermes, dont celui de ce très beau ragazzo (accompagné de sa copine, pleurs !) qui arborait en guise d’œuvre d'art sur son bras gauche... un masque de plongée !



Turin/Torino vue du paradis

Une partie de Turin vue de là-haut. Et même pas le vertige !

La Mole Antonelliana offre à ses visiteurs la possibilité d'accéder à son sommet par un ascenseur panoramique qui les y mène à grande vitesse, traversant dans toute sa hauteur et au delà, le "Temple du cinéma" qui mérite amplement son nom : pour le boulimique de cinoche que je suis, une après-midi exceptionnelle !

Palazzo Reale avec un petit peu de Silvano (pris depuis une fenêtre du Palais).

Il y a une sourde rivalité entre Milan et Turin : " Milan, c'est le commerce, Turin, c'est la beauté." m'a soufflé une gentille Turinoise après un beau concert baroque que je vous raconterai un peu plus tard.
Bien sûr, ses propos n'engagent qu'elle.
Quoique...


Belle rencontre à Turin



Je reviendrai plus longuement sur mon bref séjour à Torino/Turin.
Outre les sources d'émerveillements multiples, j'ai eu la chance de me trouver au coeur du "Septembre musical", baptisé MI TO, car se déroulant simultanément à Milan et à Turin.
Vendredi, j'ai eu la chance d'assister à un concert donné dans l'auditorium du Conservatoire, avec, en soliste invité l'excellent Gautier Capuçon. Un magnifique Concerto pour violoncelle et orchestre de Saint-Saëns d'une formidable énergie, et cette émouvante Élégie de Gabriel Fauré, proposée ci-dessus en "réduction piano" lors d'une émission de télévision.
J'ai eu le bonheur de rencontrer Gauthier Capuçon dans sa loge, et d'y tenter un "selfie" destiné aux élèves de classe de violoncelle que je parraine. D'y tenter, oui, car ce n'est guère ma spécialité, si bien qu'après deux essais infructueux, c'est l'artiste lui-même, aimable, "terrien",  qui prit la fameuse photo !
Samedi, à Milan, qui croyez-vous que je vis dans la file d'embarquement pour mon vol à destination de Paris ?
Oui, le même Capuçon, avec lequel j'échangeai davantage sur ce beau concert de la veille entièrement dédié à la musique française (j'y entendis aussi Ravel et Debussy par un orchestre symphonique admirable).
Quant au "selfie", il a été promptement envoyé à des gamins musiciens épatés !

Gautier Capuçon à Turin, vendredi dernier


Cherchez bien : je suis sur cette photo.

Vu

Turin/Torino 2017
On aimerait voir fleurir partout ce genre d'avis à la population.

dimanche 10 septembre 2017

Mets ta p'tite laine, mon chéri !

HAUT

BAS
Par Markus Bollingmo

Deux chats, dont l'un lisant

Michaël Clifford né en 1995, guitariste australien du groupe "5 Seconds of Summer", avec son chat Bob.
Avec
gouzi-gouzi
dans l'oreille.
Bon dimanche !

Cadeau : deux heures d'émotions

L'estimée revue Diapason, dans sa dernière livraison, recommande tout particulièrement cette version du Messie de Handel et signale sa parution sur YouTube.
Je relaie avec plaisir, d'autant que c'est mon interprétation favorite.
Outre l'excellente maîtrise du King's College de Cambridge, on appréciera la magnifique distribution "adulte" :
Lynne Dawson, soprano, Hillary Summers, alto, John Mark Ainsley, ténor et Alastair Miles, basse.
C'est Stephen Cleobury qui dirige.
Mes lecteurs mélomanes ont vraisemblablement raccordé leur ordinateur à des enceintes de qualité.
Il le faut, d'autant que le son est de bonne qualité.


Jouons ensemble


Un grand metteur en scène (qui ?)
pour un beau film émouvant (lequel ?).
Réponse et publication des commentaires mardi matin.