J'ai entendu Kissin quand il avait ... douze ans...A vous dégouter de vos 25 ans de piano au conservatoire municipal....enfin, merci quand même pour vos billets :-)
la réponse n'est pas nécessairement négative. J'ai un problème, pas de surdité, mais de connaissance. Si mes critères sont Arrau, Richter (peu importe qui des deux), Gilels, Moisevitch, ma question demeure légitime et appropriée.
Non, mais, X., si vous trouvez que ce n'est pas "poétique", il y a un problème. J'aime beaucoup les pianistes que vous citez, mais j'aime beaucoup, aussi, les pianistes vivants.
Vous citez Claudio Arrau ! Son interprétation des deux concerto pour piano de Chopin (avec le LPO et Eliahu Inbal à la baguette)est incomparable ! Ce pianiste chilien de naissance mais de culture allemande ne cesse depuis 20 ans de me fasciner. L'étendue de son répertoire est....vertigineuse ! C'est mon pianiste préféré.
Alfred Brendel et Artur Schnabel: chez (et par) eux aussi demeure la poesie. Chez Glenn Gould très moins. Je possède toutes les sonates pour piano de Beethoven, interprétées par Brendel, Arrau, Kempff, Backhaus, Gilels. Chacun a son goût, pour citer le Prince Orlofsky.
Mes goûts et mes attentes artistiques sont très élevés et exigeants!
Ecoutant Bach, il me vient une impression de "tomber" de la terre au ciel...comme un délicieux vertige sens dessus dessous. Ne vous souciez pas trop de la fréquentation de votre blog, Silvano, l'essentiel est ailleurs, n'est ce pas... Marie
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Quel beau dimanche en effet! Avec Bach... et Kissin.
RépondreSupprimerTout est beau dans cette vidéo, j'aime beaucoup, merci.
RépondreSupprimerBon dimanche à vous Silvano.
J'ai entendu Kissin quand il avait ... douze ans...A vous dégouter de vos 25 ans de piano au conservatoire municipal....enfin, merci quand même pour vos billets :-)
RépondreSupprimerC'est un bon pianiste! par la technique très forte. Mais y a-t-il de la poésie?
RépondreSupprimerVous avez un problème de surdité, Xersexes ?
RépondreSupprimerla réponse n'est pas nécessairement négative. J'ai un problème, pas de surdité, mais de connaissance. Si mes critères sont Arrau, Richter (peu importe qui des deux), Gilels, Moisevitch, ma question demeure légitime et appropriée.
RépondreSupprimerNon, mais, X., si vous trouvez que ce n'est pas "poétique", il y a un problème. J'aime beaucoup les pianistes que vous citez, mais j'aime beaucoup, aussi, les pianistes vivants.
RépondreSupprimerJean : " 25 ans de piano au conservatoire municipal..." : c'est tout ?
RépondreSupprimer:)
Et moi j'oubliai Kempff & Backhaus!
RépondreSupprimerimportant: à mon avis, pas de vraie poésie par Horowitz!
Sur Kissin, j'ai écouté l'enregistrement d'un concert de Chopin: magnifique!
Xersex,Xercès ?
RépondreSupprimerVous citez Claudio Arrau ! Son interprétation des deux concerto pour piano de Chopin (avec le LPO et Eliahu Inbal à la baguette)est incomparable ! Ce pianiste chilien de naissance mais de culture allemande ne cesse depuis 20 ans de me fasciner. L'étendue de son répertoire est....vertigineuse ! C'est mon pianiste préféré.
Alfred Brendel et Artur Schnabel: chez (et par) eux aussi demeure la poesie. Chez Glenn Gould très moins. Je possède toutes les sonates pour piano de Beethoven, interprétées par Brendel, Arrau, Kempff, Backhaus, Gilels. Chacun a son goût, pour citer le Prince Orlofsky.
RépondreSupprimerMes goûts et mes attentes artistiques sont très élevés et exigeants!
Ecoutant Bach, il me vient une impression de "tomber" de la terre au ciel...comme un délicieux vertige sens dessus dessous.
RépondreSupprimerNe vous souciez pas trop de la fréquentation de votre blog, Silvano, l'essentiel est ailleurs, n'est ce pas...
Marie
Marie, n'ayez pas d'inquiétude : je ne m'en soucie pas plus que ça et oui, l'essentiel est ailleurs.
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