Un ange par jour (1)

Pendant ma courte absence, je vous offre un ange par jour, soigneusement sélectionné dans ma collection, plus un ange dévêtu chaque soir à 18 heures.

Contribution d'Eric D.

dimanche 28 février 2016

Nature (presque) morte

Objets inanimés...
(Transmis par Eric D.)

Voyage à Rome


Corot : Trinita dei Monti depuis la Villa Médicis


C'est pour la sixième fois que j'entre dans la ville éternelle, et pourtant mon cœur s'est profondément agité.
C'est un usage immémorial parmi les gens affectés d'être émus en arrivant à Rome, et j'ai presque honte de ce que je viens d'écrire.
Stendhal, Promenades dans Rome.




Surtout pas d'affectation, et ce séjour ne sera pas "romantique", et encore moins catholique.
Je n'ai jamais abordé Rome de manière identique, et je sais qu'il en sera de même cette fois, où je m'en vais chercher une ville encore différente, entraperçue l'an dernier lors d'une incursion dans un quartier encore préservé, "pauvre" - même si la Via del Pigneto s'anime à présent, la nuit venue, des verres entrechoqués et des conversations enfumées d'une jeunesse "branchée", un peu comme dans certains "spots" parisiens.
C'est le quartier populaire, vers la froide Via Prenestina, qui servit de toile de fond à Accatone, le film fiévreux de Pasolini , et je comprends enfin aujourd'hui pourquoi mon compagnon de voyage m'y mena, même si le but du trajet se trouvait être un restaurant qui flatte les papilles d'une clientèle locale en mode "hipster" (ah, ces anglicismes, dont il faudrait trouver des équivalences qui nécessiteraient de longues phrases sur le mode littéraire !).
Le dernier chèque de PPP pour son dernier repas
Cette fois, c'est dans la simple trattoria proche de San Lorenzo où Pier Paolo prit sa dernière "cena" avec Ninetto Davoli que j'irai rassasier mon appétit de cuisine romaine, dont on me dit qu'en cet endroit elle est aussi savoureuse qu'authentique.
Pas de musées cette fois, mais simplement, si le temps le permet, des déambulations solitaires, le nez au vent, en pèlerinage païen, hormis une visite à San Sebastiano (dont je parlais récemment), si tant est que cette incursion en lieux saints soit dénuée d'arrière-pensées peu  compatibles avec le dogme.
Pas de Campo de' Fiori, pas de Piazza Navona, mais quelques menus plaisirs, tout de même, comme ce chocolat chaud de Sicile près du Théâtre de l'Opera ou, peut-être, encore, un "gelato" dans la ruelle, non loin de la Fontaine de Trevi... que j'éviterai soigneusement.



"Ragazzi di vita" au temps d'Accatone, mais on ne peut plus se baigner dans les eaux polluées du Tibre

Je pars demain matin.
Je publierai vos commentaires de la semaine en rentrant (j'ai programmé quelques images ou des rediff' pour faire patienter mes lecteurs) car mes outils informatiques restent à Paris.



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Je le boirai sur le "Campo dei fiori" à votre santé...
si vous pensez toutefois que je l'ai mérité.

Rod Paradot aux César : moment d'émotion

La bonne bouille de Rod Paradot : sincérité flagrante

Fatima, Marguerite, Mustang : la 41e cérémonie des César a vu reconnaître la diversité d'un cinéma français qui est, sans cocorico, le premier d'Europe en terme de nombre de films, et vaut mieux, grâce à sa variété, que ce que l'on pense de bon ton d'en dire. Mais nous vivons une époque où l'on se plaît à dénigrer ce dont on peut être légitimement fiers.
On retiendra de cette soirée la superbe prestation de son animatrice, Florence Foresti, qui a su lui insuffler, avec virtuosité, le rythme qui faisait tant défaut lors des éditions précédentes, confirmant son statut d'humoriste n°1 de notre paysage artistique.
Enfin, ce qu'un garçon sensible, auteur d'un blog faisant son miel de cinéma et... d'anges retiendra de cette cérémonie, c'est l'émotion du jeune Rod Paradot, 20 ans, sacré meilleur espoir masculin pour sa prestation dans La tête haute, d'Emmanuelle Bercot, où, crevant l'écran, il incarne Malony, jeune garçon à la dérive dans un univers peu propice à l'épanouissement.

Impossible de ne pas craquer devant l'émotion non feinte de ce garçon, nanti d'un CAP de menuiserie, qui n'aurait, dit-il, jamais pensé entrer un jour dans le monde "magique" du cinéma :

Pour une meilleure qualité (leurs codes sont bidon), voir ici : clic

Rod Paradot dans La tête haute

J'ai, moi aussi, l'étrange habitude de lire plusieurs livres à la fois.

Cadeau : Wolfie, que ferais-je sans toi ?


Mozart est grand, Emmanuel Pahud est son prophète, Amen !
Le quatuor est saucissonné sur YouTube, j'ai choisi les 2ème et 3ème mouvements ; le premier est là : clic

Garçons de Venise | Ragazzi di Venezia


Lors de mon dernier séjour à Venise, l'objectif de mon appareil-photos s'était arrêté (on se demande bien pourquoi !) sur des garçons s'ébattant joyeusement sur le sable du Lido.
L'été se fait beaucoup trop attendre, cette année, ne trouvez-vous pas ?


vendredi 26 février 2016

Mystérieuses contrées (3)


J'ai connu un garçon qui, l'hiver, arborait des sous-vêtements d'un noir profond, pour mettre en valeur sa peau rose-pâle ; l'été, c'était du blanc, pour le contraste avec un épiderme cuivré.
Du dernier chic.

Fils de Mick

James Jagger, 30 ans, fils de Mick et de Jerry Hall

"Vinyl" : sexe, drogue, et rock'n'roll

Bobby Cannavale, parfait en patron de label indépendant
Si, à partir du deuxième épisode, la maestria de Martin Scorsese, réalisateur du premier (vertigineux), fait défaut, la série Vinyl, produite par le tandem Scorsese/Mick Jagger, n'en demeure pas moins addictive (j'en sais quelque chose !), qui revient, à travers l'histoire de Richie Finestra, producteur de musique new-yorkais, sur tout un pan de l'histoire de la musique pop-rock des années 70.
Vinyl est aussi une réflexion sur l'honnêteté en matière artistique : jusqu'à quelles compromissions peut-on aller pour obtenir le succès, pour vendre du disque ? À quelques heures de la signature du contrat de vente de son label qui périclite avec un "major" européenne, Finestra, personnage principal, va, sur son (poudreux) chemin de Damas, connaître la Révélation, de celles qui vous retournent le cerveau et le cœur.
Il y a, dans Vinyl, tous les ingrédients de la grande décennie : la drogue (ça sniffe à tout-va), le sexe de toutes obédiences et, bien sûr, le rock'n'roll et ses périphériques "soul" et "rythm'n blues". On y croise les artistes et égéries de la Factory et de son gourou Andy Warhol, on y assiste à des scènes de violence, dont l'une, de crime, hallucinante, mise en scène par un Scorsese roublard dans le premier épisode (deux heures de virtuosité cinématographique à la télé, rarissime !).
Quant à James (photo ci-dessous), le (beau) fils de Mick Jagger, il permet de vérifier l'adage "les chiens ne font pas des chats".
Vivement la suite.
(Vinyl, la série de HBO, actuellement sur la chaîne OCS City, 24 heures après la diffusion US, le lundi en première partie de soirée ; coffret DVD en vue, évidemment !)

James, fils de Mick : les chiens ne font pas des chats.





Cinéma muet, baiser parlant

Buddy Rogers et Richard Arlen : Wings/Les ailes | William A. Welmann 1927

M. Collier Schorr est bien aimable.

Quand la chasse est ouverte

De l'ignorance nait l'intolérance qui mène à l'horreur.
Le film de Peter Fleischmann Scènes de chasse en Bavière /Jagdszenen aus Niderbayern (1969),abordait ce vaste sujet.


Résumé :
Abram, un solitaire, revient dans son village après avoir quitté la grande ville. 
Les autres habitants le méprisent. 
On lui reproche d'être un homosexuel, sans en avoir la preuve, Mais il parait qu'Abram n'aime pas les femmes. 
On sous-entend même qu'il aurait été en prison pour attentat aux moeurs. 
Donc, dans les fermes et dans les champs, on chuchote et calomnie. 
Les plaisanteries fusent, pas très fines. 
La rumeur fait boule de neige et bientôt plus personne ne veut lui parler. 
Mais un jour, Hannelore, la fille facile du coin qui attend un enfant et voudrait faire croire qu'il est de lui, tente de réhabiliter l'innocent. 
Abram préfère la compagnie d'un jeune garçon, idiot du village. 
Les animosités se déchainent. Il est dénoncé à la police. Il veut fuir. 
Hannelore s'accroche à lui. 
Au comble de l'excitation, il la tue. Alors commence une chasse à l'homme.



Extrait :


mercredi 24 février 2016

Mystérieuses contrées (1)


La vision de ce genre de tableau me fait autant d'effet qu'à d'autres la contemplation de L'origine du monde de Gustave Courbet.

Travailler au Vatican, quel bonheur !

Le chapelain des gardes-suisses en belle compagnie. Soupirs...
Mécréant de la pire espèce, je ne peux m'empêcher de nourrir quelques regrets quant aux perspectives d'avenir qu'aurait pu me permettre d'espérer l'éducation religieuse que l'on m'imposa lors de mon enfance : je fus même enfant de chœur ; le seul plaisir que j'éprouvais au service de la messe était son aspect théâtral (avec accent circonflexe, je persiste et signe !) qui, sans doute, eut quelque influence sur ma carrière future.
Songez que j'aurais pu devenir prêtre et, non dépourvu d'ambition, aurais visé une carrière dans les plus hautes instances vaticanesques. Pas Pape, non, il y a trop de contraintes, de soucis de tous ordres (ne vient-on pas d'apprendre la mort mystérieuse d'une collaboratrice du souverain pontife enceinte de sept mois ?!), de voyages incessants avec jet-lags perpétuels, et j'en passe.
En revanche, chapelain des gardes-suisses m'aurait tout à fait convenu.
Le dernier en date (photo) a bien de la chance, ne trouvez-vous pas ?




Cohors Helvetica Pontificia, j'adore !

C'est seyant, ne trouvez-vous pas ?

Selon Wikipédia (pas de jeu d'homos, hein !) :
La garde suisse pontificale (en latin : Cohors Helvetica Pontificia) est une force militaire chargée de veiller à la sécurité du pape et du Vatican . Elle est la dernière Garde Suisse  encore existante (des détachements de mercenaires suisses servaient de garde rapprochée et protocolaire dans différentes cours européennes à partir du XVe siècle). Créée le 22 janvier 1506 sur l'ordre du pape Jules II, elle est la plus petite armée du monde avec 110 militaires.

Certains fantasment sur les sapeurs-pompiers.
Chacun son truc.

Prestation de serment | C'est ouvert au public ?
Aujourd'hui, Gay Cultes honore le culte (voir billet suivant, plus haut, donc).

Cadeau : monstre sacré


Quelques secondes pour la postérité. 

Le premier disque de musique classique que l'on m'offrit, fut le Concerto n°1 de Tchaïkovski joué par Sviatoslav Richter avec le Berlin Philharmonic dirigé par Karajan (DG).
Il y a pire pour former le goût d'un enfant. 

Umberto Eco en milieu naturel



Umberto Eco che percorre la sua casa-biblioteca.(dal documentario "Sulla memoria", di Davide Ferrario. Clip via Stefano Crupi) La Repubblica
Umberto Eco parcourant sa bibliothèque.
(Je pense que vous aurez traduit par vous-même.)

Note 1 : je me suis donné un mal de chien pour copier et intégrer cette vidéo (Blogger n'aime pas qu'on intègre autre chose que YouTube, situation dominante en vigueur).
Si vous ne pouvez la visionner correctement, voyez ici : clic

Note 2 : mal réveillé, hier matin, j'ai orthographié à plusieurs reprises le nom du grand écrivain "Ecco", ce qui, de l'italien, se traduit par "voilà" ou "voici". Palomar, commentateur attentif, et, de plus, habitant Rome, n'a pas manqué de me signaler ma bévue. Mon (beau) corps meurtri porte les stigmates de la flagellation que je me suis infligée.

lundi 22 février 2016

Relaxation

Ne fantasmez pas : ce n'est pas Silvano se relaxant entre deux billets (je ne suis pas blond) !

Royal musée

Le Musée d'art ancien, est l'un des six musées royaux de Belgique (Bruxelles).

Umberto Eco



Umberto Eco a quitté cette planète vendredi dernier 19 février 2016.

J'ai lu et vu au cinéma Le nom de la rose comme des millions de gens.
Sur ordonnance de Bernard Pivot qui accueillit maintes fois le grand écrivain, je m'étais régalé des chroniques regroupées sous le titre Comment voyager avec un saumon où il nous parlait, entre autres, de sa ville natale, Alessandria (Alexandrie), qui n'est pas en Égypte, mais, homonyme, se trouve dans la région du Piémont.
Eco était un éminent francophile, qui parlait notre langue infiniment mieux que beaucoup de nos compatriotes.
C'est l'un des grands hommes de notre temps que j'aurais aimé rencontrer.
Encore une disparition qui laissera inconsolée une partie de mon être.

Un document

En 1982, Eco se voit attribuer le "Prix Medicis étranger" pour Le nom de la rose, le journal télévisé présenté par Hervé Claude (journaliste cultivé comme il en est de moins en moins : son absence de nos écrans est regrettable) lui consacre un trop bref entretien :


Tadzio : "chasser l'ombre écrasante"

Björn Andrésen en 2015
Ce n'était qu'un petit jeu cinématographique, dont le but était de retrouver, via le décor d'un hôtel vénitien défunt, le titre d'un film.
Certains commentaires ne se limitaient pas à la citation de Mort à Venise, dont l'un, que j'ai "modéré", supputant sur les "intentions" de Visconti envers son tout jeune acteur : le fait que le grand cinéaste demande à son jeune interprète, lors du "casting", d'ôter son pull était immédiatement interprété comme attentatoire à sa pudeur, faisant fi de la nécessité de se conformer au scénario - au roman de Mann, surtout, qui décrit dans le détail le personnage en tenue légère, à la plage !
C'est le lot d'Internet que de véhiculer des assertions fantaisistes, d'obscurs fantasmes, d’échafauder des thèses présentées comme vérités absolues.
L'adaptation à l'écran du roman de Thomas Mann ne serait guère envisageable de nos jours*, où l'on a appris à soupçonner à tout-va, même si l'opéra de Britten est encore à l'affiche de nombreux théâtres dans le monde, y compris, assez récemment, à la Fenice.
Je répète ici mon point de vue, que d'aucuns, toujours bien intentionnés, jugeront** naïf : je n'ai jamais vu un attrait de nature sexuelle dans la fascination qu'exerce sur un Aschenbach agonisant la beauté d'un garçon qui eût tout aussi bien être une fille.
Mais l'on ne pourra empêcher certains, nombreux de par le vaste monde, d'apprécier Mort à Venise, et, tout d'abord le jeune Tadzio, pour des raisons plus que suspectes qui corroborent malheureusement les
amalgames que d'autres ne manquent pas de faire.  

Björn Andrésen, c'est un fait, a fort mal vécu le succès d'un film qui s'est attaché à sa vie comme un boulet de forçat ; il serait malhonnête de ma part de ne pas l'évoquer.
Pour couper court (provisoirement), on lira l'article de Libération*** publié en 2005 (Andrésen avait 50 ans) dont j'ai retenu ceci :  "Aucune drague de la part de l'équipe (il pense que «Visconti avait été très clair sur ce point : on ne touche pas au gamin !») mais [c'est moi qui souligne] des pavanes à gogo, y compris de la part des «très bien élevés» Visconti et Bogarde, qui le baladent de bar en boîte homo «comme un trophée»."
45 ans après le tournage, pas facile de démêler, et Mort à Venise fera encore couler beaucoup d'encre ; et de fiel.

* En observant la période actuelle avec un peu d'attention, c'est à dire sans la très grande vitesse, proche de l'hystérie, qui caractérise nos boulimies de se créer des certitudes immédiates, on pourra constater que le gamin de 15 ans de 2015 est beaucoup plus "enfant" que celui des années 70, et ce, malgré l'accès à toutes les facettes de la vie sur terre qu'il peut à loisir découvrir sur les écrans qui constituent son lot quotidien. Il y a là un vrai paradoxe : peu prévenu (défaillance des parents, carences de l'éducation nationale), il a accès à toutes les formes de violence (dont la pornographie) et la consommation de cannabis a cru dans dans des proportions incommensurables par rapport à celle des jeunes du même âge de la génération de Björn Andrésen (lequel s'est bien rattrapé depuis, à l'en croire !).
Ce que l'on aurait pu qualifier autrefois d'expériences initiatiques n'est aujourd'hui que "modes" consommées de manière libre (?) et désordonnée.

** Nous sommes à l'heure des sentences hâtives se voulant définitives.

*** L'article de Libération : Que c'est triste Venise

Photo de tournage - Personnellement, j'aime bien le grand brun, au centre.

dimanche 21 février 2016

Cadeau : on part en "Ballade"


Comment ne pas aimer Brahms (Ballade opus 10 n°1) sous les doigts de Cédric Tiberghien ?
Idéal pour digérer les pâtes du billet précédent.

Ode à la "pasta"

Alberto Sordi : c'est LE mythe romain du cinéma.
Voir absolument Une vie difficile de Dino Risi
et La grande guerre de Monicelli,
entre autres...

Toto : le grand acteur comique du cinéma italien.
Il finit sa carrière chez Pasolini.
Pas mal !

Nous nous sommes tant aimés d'Ettore Scola
Sans aucun doute l'une des plus belles histoires d'amour et d'amitié de l'histoire du cinéma.
Ici : Stefano Satta Flores, Vittorio Gassman et Nino Manfredi.
La musique de Trovaioli tourne encore dans ma tête.

Dans le Trastevere (quartier typique devenu, hélas, très "hype")
cette photo d'Aldo Fabrizi dans le même film
trône à la devanture d'une trattoria :


La pulpeuse Sofia Loren mettant la main à la pasta.

R.I.P Signore Bialetti

Un objet devenu tout un symbole

Renato Bialetti, l'homme qui popularisa la cafetière du même nom, objet culte en Italie qui a essaimé dans le monde entier, est mort le 11 février à l'âge de 93 ans.
Le Signore Bialetti avait un sacré sens de l'humour et de l'autodérision, car selon Le Monde :
Mardi 16 février, lors de ses obsèques, qui se sont déroulées dans le village de Casale Corte Cerro (Piémont), les cendres de « l’omino coi baffi » (l’homme à moustaches) ont été portées à l’église dans une cafetière rutilante de type hyperfamilial (12 à 14 tasses à vue d’œil) transformée en urne funéraire. Bénie par le prêtre, elle a ensuite été mise en terre dans la tombe familiale où repose Elia, l’épouse de Renato.
En savoir plus ici (avec une courte vidéo de la cérémonie funèbre) : clic


Commentaire d'un copain humoriste auquel je narrais cette histoire, hier soir :
juste avant de mourir, le curé de St Marc a demandé comment il voulait ses funérailles au roi du Café : "serré" dans le caveau familial ?, "allongé" dans un cercueil ?, "grillé" au crématorium ?... il a dit non : "moulu", c'est pour offrir !

samedi 20 février 2016

Minets


Certes, les photos de chats pullulent sur la toile, mais celles-ci, transmises par Eric, contributeur émérite, sont tout à fait charmantes.
Sur la photo 2, on notera la belle tenue du parquet, mais aussi l'extrême manque de pudeur du félin.

Ivan

Ivan Tarkhanov | Photos Romain Le Cam