Le blog quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana. Maison de confiance depuis 2007.


dimanche 29 mars 2015

Je veille sur vous



L'heure d'été, enfin !

Photo Joseph Wolfgang Ohlert

Hier soir...

on a un peu trop bu 

 on a fait des bêtises.

L'alcool et les substances euphorisantes nous égarent : 
pensons à nous protéger en toute circonstance.
Pour tous ceux que le fléau n'a pas épargnés :


Jouons-la à pile ou fesses avec Mars


Gilles, lecteur attentif m'envoie ces deux photographies du Mars de l'escalier des géants du Palais des Doges de Venise.
Loin des promenades en gondole et des masques made in China (ne jamais aller au "carnaval", qu'on se le dise !), il existe un tourisme intelligent.
Merci, Gilles, d'avoir pensé à Gay Cultes - mais pourquoi donc ? - en contemplant ce splendide fessier...


Les garçons dans les vestiaires... et après


C'est amusant (ou non), j'ai déjà vécu...


ce genre de situation :




samedi 28 mars 2015

Apnée



Photo Jean-Philippe Guillemain

Chouette(s) alors !

Frank Craighead en 1937 - Frank et son frère jumeau, John, furent des pionniers de la recherche sur l'écosystème.

Cadeau : Clair de lune


Paul Crosley, piano : Clair de lune de la Suite Bergamasque
de Claude Debussy inspiré par le poème de Verlaine :

Votre âme est un paysage choisi
Que vont charmant masques et bergamasques
Jouant du luth et dansant et quasi
Tristes sous leurs déguisements fantasques.

Tout en chantant sur le mode mineur
L'amour vainqueur et la vie opportune,
Ils n'ont pas l'air de croire à leur bonheur
Et leur chanson se mêle au clair de lune,

Au calme clair de lune triste et beau,
Qui fait rêver les oiseaux dans les arbres
Et sangloter d'extase les jets d'eau,
Les grands jets d'eau sveltes parmi les marbres.

Paul Verlaine
"Je ne lis pas très bien la partition, là-haut ; tant pis, on y va au feeling !"

vendredi 27 mars 2015

Passion-lecture



Chevauchées

Ses parents avaient offert à Dominique sa première moto, en un temps où l'on pouvait dès seize ans chevaucher des machines de 125 cm3.
C'était une monture de marque japonaise sur laquelle les deux garçons entreprirent de longs périples bien au-delà des limites de l'agglomération, filant à travers la campagne environnante ou sur la corniche qui domine la Méditerranée.
Paul vivait ces randonnées comme une délicieuse épreuve, tremblant de tout son être quand Dominique accélérait, buvant littéralement les larmes de vent du conducteur qu'il serrait fort, très fort, pour faire corps avec lui, pour lui faire ressentir ces craintes dont le blond se gaussait, ses frissons de plaisir ; leurs éclats de rire fusaient quand son ami s'amusait à donner de petits coups de freins successifs pour simuler un accouplement.
On ne portait pas de casque; on pouvait ainsi se pavaner au centre-ville devant le grand café de la place principale sur ce moderne destrier. Pendant les balades, on se parlait plus aisément, partageait ses impressions et quelquefois des "je t'aime" incongrus au milieu de considérations plus prosaïques.
Les arrêts en pleine "brousse" précipitaient le temps, moto jetée contre un arbre, corps prestement débarrassés de leurs oripeaux, vite accolés, vite assouvis jusqu'à la trop lointaine prochaine fois.
(c) Silvano Mangana - Gay Cultes

La lumière du rêve


David Bowie, profession : icône

1977

jeudi 26 mars 2015

Qui veut jouer aux indiens avec moi ?

Alors, moi je serais une squaw ; tu m'attacherais à un arbre, et tu me ferais subir les derniers outrages, hein, dis !
Photo Hugh Holland

Photos Hugh Holland en Inde

Scène émouvante



Ezra Miller et Logan Lerman | Le monde de Charlie (Stephen Chbosky 2012)
C'est un joli film, injustement rangé au rayon des "films pour ados".

Vœux pieux, semble-t-il

Ce que nous a apporté la psychanalyse au vingtième siècle, c’est de nous faire découvrir que le diable existait en nous ; ce qui nous reste à découvrir pour le prochain siècle, c’est que les dieux y existent aussi.
  André Malraux 


Troublante élégance


En mode "Jean-Pierre Coffe", l'autre soir, j'expliquai à un jeune homme désireux d'être "impeccable", que la socquette laissant apparaître une parcelle de chair blafarde était inélégante au possible, et qu'il fallait lui préférer des mi-bas. La conversation prit fin sur une démonstration de cirage-glaçage de ses chaussures de marque anglaise.
Si la photo ci-dessus, destinée sans aucun doute à une revue de mode, est fort convenue, je ne peux m'empêcher, en revanche, de relever le puissant érotisme émanant des cuisses ainsi découvertes. On est loin, ici, du petit bout de mollet évoqué précédemment.
Et puis, le modèle, Ilias Avantiras, est grec, c'est bien.
De plus, vous constaterez qu'un rien l'habille :


mercredi 25 mars 2015

Toujours plus haut

J'ai déjà publié cette photo.
Je m'en souviens très bien :
c'était un jeudi de l'Ascension.

Incroyablement prophétique !


Retrouvé dans les caves de l'INA, ce film de 1947, inspiré d'un récit de René Barjavel, prévoyait de manière étonnamment précise ce que serait notre monde en... 2015.
Une pépite.

Sur les ponts de Paris

© www.BrendanJackman.com

Cadeau : frissons garantis !

Honni soit qui mal y pense


lundi 23 mars 2015

Il (m') a beaucoup plu


Chris Overgaard photographié par Paul Gore

Molière, gay ?!

Passe d'armes, dans le site de l'Obs, entre le dramaturge Jean-Marie Besset et l'historien de la littérature Georges Forestier quant à la probable ou improbable homosexualité de l'immense auteur dramatique.
L'auteur de l'article conclut ainsi son "chapeau" :  
"Le seul point sur lequel les deux sont d’accord : Molière n’était pas, comme certains le prétendent, le prête-nom de Corneille. C’est bien lui qui a écrit ses pièces. C’est déjà ça."
Oui : effectivement, qu'importe ?

Le duel ici : clic

          Le banquet d'Auteuil, de Jean-Marie Besset - Selon l'auteur, le sieur Baron (au centre) fut l'amant de Molière.                   Photo (c)Marc Ginot
Le banquet d'Auteuil : lassé des infidélités de sa femme, Molière s'installe dans une maison à Auteuil. Là, vit à demeure son jeune protégé, l'acteur prodige Michel Baron, ainsi que l'ami de toujours, l'écrivain Chapelle. Chapelle, aimable fêtard, invite une turbulente troupe à dîner, les musiciens Lully, Dassoucy et Pierrotin, les hommes de cour Jonsac et Nantouillet, bientôt rejoints par leur ami disparu, Cyrano de Bergerac, fantôme facétieux. Ces libertins vont moquer (ou envier) la passion jalouse de l'auteur du Misanthrope pour Michel Baron. L'art et l'amitié peuvent-ils nous sauver de l'absurdité de la vie ?

Jusqu'au 25 avril, Théâtre 14, 20 avenue Marc Sangnier 75014 Paris
Site : clic 

Fais-moi mal !



Habillé

L'habit sied à merveille à l'acteur Eddie Redmayne.

dimanche 22 mars 2015

Chaud devant !


Bon dimanche !

Cameron Geddes par Josh McNey

Acqua Alta

C'est la porte d'eau de l'Acqua Alta, cette librairie de Venise où abondent divers ouvrages de toute nature, entre lesquels sommeille toute la sainte journée un gros matou indifférent au va-et-vient des troupeaux de touristes.

Will McBride à Paris

 

La Galerie Au bonheur du jour, bien connue des parisiens sensibles, présente actuellement une exposition consacrée au reporter-photographe Will McBride, décédé en janvier dernier.
L'exposition permet d'apprécier -sous le titre Salem Suite - des œuvres rares d'un homme connu pour de tout autres travaux que ses photos prises en 1963 à  la Schule Schloss Sale.
Célèbre internat d’Allemagne, la Schule Schloss Salem est une école internationale de grande réputation. Les photos présentées (on peut les acquérir) dans cette exposition, à l’exception d’une seule fort connue, n’ont jamais été montrées, ni publiées. Un livre est disponible sur le lieu de l’exposition à la galerie Au Bonheur du Jour, édité par Koll and Friends à Berlin.






   Exposition Salem Suite, jusqu'au 24 avril, 
   Galerie Au bonheur du jour,  
   11 rue Chabanais, 75002 Paris


Bien dormi ?