samedi 7 novembre 2009

En toute simplicité






















-Photo de J.Philippe Guillemain-

Bon weekend !

vendredi 6 novembre 2009

Rupert Graves

Une sélection des scènes interprétées par Rupert Graves dans A Room with a View de James Ivory.
On a beaucoup aimé le même Rupert Graves en "Scuder, le garde-chasse" dans "Maurice", également réalisé par Ivory.
Ici, la scène de la baignade est restée dans "nos" mémoires :

Et vive le cinéma !


James Dean - Auteur non identifié -

Eux aussi !


Mes bien chers frères !

On appréciera la traduction "google" du nom de ce blog : Gay Cultes y devient "Gay Religioni" !
Probable que certains d'entre nous vivent leur homosexualité comme un sacerdoce...

Le pantalon de Neptune



La statue de Neptune fait la fierté des habitants de Bologne (Italie).
On en appréciera la forte charge érotique ; jusqu'à une époque récente, on trouva l'oeuvre tellement obscène qu'on revêtit le dieu des mers... d'un pantalon de bronze !



Heureusement, Neptune a retrouvé son intégrité et l'on peut à nouveau l'admirer... sous toutes les coutures !



 
- Photos Gay Cultes -

C'est à Bologne, ville universitaire, que fut créé le mouvement italien gay et lesbien Arcigay.
Sur le site arcigay.it, une foule d'informations ; on apprend, entre autres, l'annulation du concert d'un chanteur jamaïcain homophobe du nom de Sizzla dont on n'insèrera pas la photo ici : trop vilain pour figurer dans un blog dédié à la beauté !
La protestation virulente émise par les associations de Bologna démontre que nos amis de la péninsule ne relâchent pas leur vigilance.
Un bel exemple.


samedi 31 octobre 2009

Envoi de fleurs


Bon weekend !
Gay Cultes prend une semaine de vacances.




vendredi 30 octobre 2009

Le passe-muraille


- Photographie de Jean Quelquejeu -

jeudi 29 octobre 2009

Ange élu de la semaine


  -Via Tremptation (lien colonne de droite)-

Alerte en l'air au Moulin Rouge


Vu sur le blog Melange (lien colonne de droite).

mercredi 28 octobre 2009

DIY
























Culture Camp


Le groupe Queen, follement rock !

Les mystères de la vie


mardi 27 octobre 2009

"Elève libre", le malaise.


Bien sûr qu'il est beau Jonas, le héros d'Elève libre, ce film dont je m'étonnai lors de son acquisition que l'on me dirige vers le rayon "Gay" de ce grand fourre-tout culturel à succursales multiples.
Il est beau et pourrait figurer dans ces pages à la rubrique "Anges" créée pour illustrer agréablement ce blog à vocation culturelle, rubrique bien pratique quand le travail devient par trop absorbant et m'empêche de rédiger à un rythme régulier.
Après lecture de la critique de Bernard Alapetite sur son (excellent) blog (voir lien, colonne de droite) j'ai donc voulu voir ce film qu'on qualifierait de sulfureux dans certaines sphères.
Il en résulte en cours de visionnage un malaise croissant qui atteint quasiment au dégoût et me laisse un sale arrière-goût longtemps après l'extinction du vidéoprojecteur.

Et, contrairement au blogueur sus-nommé, je ne fus pas mécontent que le film s'arrête après 1h45 de projection : je n'y ai sans doute rien compris ; car si l'auteur (Joachim Lafosse) nous dit que son intention était de communiquer sur l'éducation et la transmission, je ne retiens, de prime abord, de cette histoire que la lente narration d'un viol prémédité sur la personne d'un adolescent immature manipulé par un trio d'adultes dont l'attitude me paraît indéfendable.
Contrairement à ce que certains voudraient faire croire, le personnage principal, Jonas, ne manifeste pas d'avidité des choses du sexe, ce qui est le moindre de ses droits.
Fragile, il est amené par ces grandes personnes, dont l'une chargée de son éducation scolaire, à assouvir leurs fantasmes et à combler leur vide affectif -un gouffre !- : la scène où Nathalie parle de ses problèmes de couple est révélatrice à cet égard.
On atteint la nausée lors de la scène au cours de laquelle le "maître" viole littéralement l'élève (libre ?).

Alors, on invoque la Grèce antique et ses Eraste, Camus -que j'admire et qui se demanderait ce qu'il vient faire là- et la transgression : bien filmée et interprétée, éclairée par "l'ange" Jonas, cette production me semble malhonnête.
Le goût que nous avons pour la beauté des jeunes hommes (pubères et majeurs en ce qui me concerne, personne n'étant parfait) n'occulte pas le sens moral (je n'ai pas écrit "morale"), le respect de l'autre dont tout être humain doté d'un cerveau et d'un cœur doit faire preuve, envers, au premier chef, celui ou celle qu'il est chargé d'élever.
Au sens noble du terme.
Syl.


La critique de B. Alapetite sur cette page : clic.

lundi 26 octobre 2009

Eike


Rester sur sa faim


Chapka