Le blog quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana. Maison de confiance depuis 2007.


Tombe, Victor !

jeudi 19 janvier 2017

mercredi 18 janvier 2017

Courageux



Allez, fais-moi la passe !


Pianos de concert : Steinway & Sons indétrônables

Un Bösendorfer "design", pris chez Harrods, à Londres (Silvano)
Un billet antérieur donnait à voir un piano Bösendorfer de facture néoclassique. Mes commentateurs écrivaient combien cette marque prestigieuse était sans égale, les "Steinway" ne faisant pas le poids face à cette Rolls du piano. C'est parfaitement exact : avoir joué un Bösendorfer est une expérience inoubliable.
Mais la suprématie de la marque américaine s'explique : les Steinway de concert sont des instruments de compétition que l'on peut faire régler aisément à convenance, d'une solidité telle que nul massacreur ne peut en venir à bout. Si les japonais de Yamaha tentent, depuis des décennies, d'enfoncer une brèche dans l'empire Steinway, ils ne sont parvenus qu'à une entaille. Les nippons ont pourtant mené une politique marketing agressive, allant, par exemple, jusqu'à offrir des pianos à de grands concertistes acceptant, par contrat, de ne jouer que sur des instruments de cette marque. Ce fut le cas, dans les années 60/70 de Georges Cziffra, seul exemple qu'il m'ait été donné de vérifier, mais il y en eut sans doute d'autres.
Choix du piano par Alexendre Tharaud (Silvano)
Le Festival de piano de La Roque d'Anthéron, en Provence, offre aux pianistes invités la possibilité de jouer sur un piano de leur choix : chaque matin, le concertiste du jour, peut essayer, sur la scène-même du concert, plusieurs pianos. Sur les photos, prises en 2009, les pianistes (Alexandre Tharaud ou Christian Zacharias notamment) pouvaient choisir entre pas moins de sept instruments !
Il n'y avait pas de Bösendorfer (peut-être est-ce un piano trop "précieux" pour subir les assauts d'un virtuose ?), mais étaient représentées les maisons Yamaha, Bechstein (ce n'est pas rien, non plus) et l'inévitable Steinway.
J'écris inévitable, mais c'est "incontournable" qu'il faut dire. Parce que, à chaque fois, c'est le Steinway qu'ont choisi finalement les artistes, à l'issue d'une longue séance d'entraînement.
Certes, un Bösenderfer ou un Fazioli (pas mal non plus, Fazioli !) sont des bijoux. Que l'on n'a peut-être pas envie de sortir en toutes circonstances...

Christian Zacharias choisira finalement un Steinway (Silvano)

La facture de piano, c'est du boulot !

Atlantes

Boris Ignatovich : entrée de l'Hermitage. Leningrad, 1931

mardi 17 janvier 2017

Un bien beau bébé


Revêtement de sol

Ça ne vaut pas un
beau parquet, mais
avec de jolis meubles,
ça passe.

" J'ai eu la fève ! "

Le joli Harry Smith
nous indique comment
il faudra s'habiller pour
l'automne/hiver 2017,
et ça le met visiblement en joie.
(Collection Vivienne Westwood).
Vivement le mois d'octobre !

Cadeau : Vivaldi en toute sensualité



Il existe de multiples interprétations de Nulla in mudo pax sincera.
J'aime beaucoup la sensualité de Simone Kermes.
Je vous souhaite une belle journée.

lundi 16 janvier 2017

L'échappée belle...

ou
le bel échappé.

J'ai enfin trouvé ma religion :

je
suis
Calviniste.

Joli routard

Culotte de peau,
béret négligemment porté,
fantasme...


"Tombe, Victor ! " : une belle analyse de Bernard Vadon

Journaliste, auteur de chansons, homme de théâtre, Bernard Vadon partage son temps entre le Maroc et la France.
Nous nous sommes connus il y a fort longtemps et les aléas de la vie nous ont éloignés.
Ce n'est pas un hasard, donc, si on le croise au détour d'un chapitre du roman, ce qui ne lui a pas échappé.
Bernard, que l'on ne peut soupçonner de complaisance, livre dans son blog un billet très émouvant sur sa lecture du livre.
Je l'en remercie chaleureusement.
L'article est ici (profitez-en pour voyager dans son blog) : clic

Venise a froid !

"Venezia ghiacciata per il freddo. Prima volta nella storia. Le foto che stanno facendo il giro del mondo."



Pour la première fois de l'Histoire - selon Il Giornale Italiano - la Sérénissime s'est figée dans les glaces la semaine dernière.
Si les touristes ont dû renoncer au vaporetto et aux gondoles, ils garderont de leur séjour un souvenir impérissable.
Mais, voyez-vous, j'ai comme un doute.
Ah, ces français sceptiques.


Source : ici

En 1929, toutefois...


Tintin était beau

Vu chez Palomaric

dimanche 15 janvier 2017

vendredi 13 janvier 2017

Chuuuuuuuuuuuut !


Un oiseau parmi tant d'autres

Phillip Schumacher in Cosmic love
Je me souviens
d'un très beau film :
       Birdy

Un peu de toux

Mais pourquoi les gens toussent-ils dans les concerts ?
Et toujours dans les silences, alors qu'il suffit d'attendre un "fortissimo" ou un "tutti" de l'orchestre ?
Des esprits savants se sont posé la question ; plusieurs options ont été retenues :

1) les "tousseurs de concerts" auraient le trac, impressionnés par la solennité de l'instant.
2) les expectorants de service ne peuvent réprimer une toux nerveuse, dite aussi "toux sportive".
3) il n'est pas exclu qu'un spectateur souffre de bronchite aigüe (dans ce cas, rester chez soi pour écouter France Musique est la meilleure solution).

L'excellent pianiste Pierre-Laurent Aimard dut interrompre un récital troublé par un déferlement catarrheux tonitruant.
Il s'adressa au public du Théâtre des Champs Élysées en ces termes : " “Mesdames, Messieurs, je voudrais vous rappeler qu’une salle de concerts est faite pour y faire de la musique et non pour tousser”.

Sur un site québécois, on propose des solutions (ou de la "Solutricine" ?) : il est conseillé d'“essayer de maîtriser sa toux ou ses éternuements. Si l’on est sujet à tousser, prendre une gorgée de sirop contre la toux avant de se rendre au concert peut aider à régler le problème (1). Un bon moyen d’amortir le bruit d’un éternuement consiste à enfoncer la bouche dans le pli du coude ; on peut aussi essayer d’attendre un moment où le volume sonore est particulièrement élevé (2).
En Angleterre, dans les programmes, on conseille de tousser dans un mouchoir, cette pièce de tissu permettant d'étouffer la canonnade.
Certaines salles du même pays vont même jusqu'à mettre des mouchoirs à disposition des spectateurs à l'entrée !

Il est permis de penser que la toux et les bruits divers furent l'une des raisons qui poussèrent Glenn Gould à renoncer aux prestations publiques pour se consacrer uniquement à l'enregistrement en studio ou à la télé.
Qu'aurait-il pensé des sonneries de téléphones-mobiles intempestives ?
Pour illustrer, car ce blog est bien fait, n'est-ce-pas, écoutons un enregistrement public de la première Étude op.2 de Scriabine par l'immense Emil Gilels où nul goujat ne vient troubler la concentration du Maître.
Possédant un coffret des grandes interprétations en public de Gilels, je peux vous assurer que c'est exceptionnel.



(1) Mon pharmacien (mélomane) dément : le sirop déclenche la toux de manière à favoriser l'expectoration. 
(2) C'est ce que je fais, si, d'aventure, j'ai un besoin d'expulser mes miasmes.

Triangulaire

Nouvelle Zélande entre 1885 et 1905

jeudi 12 janvier 2017

Une saine activité


Obama s'en va et les ennuis commencent

Barack Obama s'en va. Certes, les États-Unis sont ce qu'ils sont, et le parti Démocrate n'est pas un parti progressiste dans le sens où nous l'entendons en France. Et l'accession au pouvoir d'un homme de couleur avait (que cet imparfait sonne douloureusement aujourd'hui) permis d'espérer mieux. Mais l'homme, malgré les contingences inhérentes au système américain, notamment en matière de politique extérieure, aura réussi à imprimer sa marque sur l'aspect sociétal de la politique US, dans le domaine de la santé ou celui des droits des minorités.
L'arrivée à la Maison Blanche du fantoche Trump et de sa clique donne, hélas, des raisons de penser qu'une régression est en marche dont on ne sait où elle s'arrêtera. Le personnage est exécrable, qui met en relief, de fait, l'humanité de son prédécesseur. 

" Nous devons continuer nos combats dans le monde pour la démocratie, les droits de l'homme, la condition de la femme et de la communauté LGBT. Le combat contre l'extrémisme et l'intolérance font partie du combat plus général contre la dictature et le nationalisme. "
Barack Obama, extrait de son discours d'adieux.