Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


Affichage des articles dont le libellé est Homophobie. Afficher tous les articles
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lundi 17 août 2026

Pas gagné

Touchant, oui, mais c'est une attitude qui devrait être normale, mais qui peut vous attirer de gros ennuis. Gentils amoureux, soyez prudents !

mardi 19 mai 2026

Journée internationale contre l'homophobie du 17 mai


En Italie, ces quatre beaux gosses ont posé à l'occasion
de la journée internationale contre l'homophobie.
Hélas, tout reste à faire.
Nous n'avons pas cessé de lutter contre ce mal qui tue en Afrique, mais
aussi à quelques pas de nos lieux de résidence.


dimanche 17 mai 2026

Partout reviennent les barbares

 

Au Sénégal, un Français en détention pour « actes contre-nature » depuis le 14 février

Le Sénégal, pays majoritairement musulman, a voté début mars une nouvelle loi qui punit désormais de cinq à dix ans de prison les relations homosexuelles, considérées comme une déviance.
Le Monde, vendredi 16 mai.
Solidarité avec les victimes de cette régression inadmissible.
Silence assourdissant du gouvernement français !


Lire l'article en intégralité : ici
Un témoignage sur l'horreur, via BFM :

samedi 25 avril 2026

Homophobie médiatique : le volley-ball aussi

Jordan Lucas, joueur de volley-ball ouvertement gay à Cal State Northridge (CSUN), a été la cible de propos violents tenus en direct par le commentateur Charlie Brande :
« Je suis surpris que Jordan Lucas ne se soit pas encore fait éclater par quelqu’un. Les pitreries qu’il fait sous le filet sont vraiment de mauvais goût. »
Des déclarations inacceptables, qui visaient clairement ses célébrations en rupture avec les codes virilistes omniprésents dans le sport masculin.
En réponse à cette homophobie, Jordan Lucas a publié une compilation de ses célébrations les plus flamboyantes. La vidéo est devenue virale, dépassant les 30 millions de vues en quelques jours !
Face au tollé, Charlie Brande a présenté des excuses publiques. De son côté, la University of California, Irvine a annoncé qu’il ne commenterait plus ses matchs.
Cet épisode montre à quel point la visibilité LGBTQ+ est essentielle dans le sport. Les athlètes "queer" ne devraient pas avoir à se conformer aux normes de genre pour être accepté·e·s sur le terrain. Le public en a clairement assez.

samedi 18 avril 2026

Le baiser de Budapest

Carole Delga, présidente de la région Occitanie, défend corps et âme les LGBTQ+. Certains diront que le PS, c'est la "fausse gauche". Le texte qu'elle publie sous cette photo défend une cause à laquelle on ne peut pas être insensible. Bravo, madame !

Devant le Parlement de Budapest, le soir de la défaite d’Orbán. Deux jeunes hommes qui s’embrassent, librement, devant le monde entier. Derrière ce baiser, des années d’homophobie d’État menées par Viktor Orbán. Des droits niés. Une haine assumée.
C’est le même homme, qui a contraint les femmes à écouter le battement de cœur du fœtus avant de pouvoir avorter. La même idéologie qui contrôle les corps des femmes et fait des personnes LGBTQIA  des cibles. Soutenue, en France, par Marine Le Pen et l’extrême droite.
🏳️‍🌈En Occitanie, nous avons fait le choix de la lutte. Je suis fière que notre région s’engage aux côtés des personnes LGBTQIA+. Contre l’homophobie et la transphobie, en soutenant les associations, en combattant toutes les formes de discriminations. Parce qu’ici, personne n’a à cacher qui il aime. Alors quand je vois cette image, je pense à tout ce que ces deux hommes ont porté sans le choisir. Et, à ce que leur baiser dit, ce soir-là, au monde entier.
Comment ne pas penser aussi à ce qu’il se passe au Sénégal, où les personnes LGBTQIA+ font face à une répression violente et une homophobie d’État qui broie des vies, loin des caméras.  On ne construit rien de durable sur la haine et la peur de l’autre. Rien."

lundi 13 avril 2026

"Thérapies" criminelles

 C'est un cas parmi d'autres.
Heureusement interdite en France, cette pratique sévit encore dans la belle Amérique de Trump. 
Avec la "bénédiction" du pouvoir.

Dans le cas suivant, la juge est formidable :

Sous-titres français disponibles.

mercredi 18 mars 2026

Une lecture passionnante

Le 17 février dernier, je faisais état du climat d'homophobie qui sévit actuellement au Sénégal. Au début de ce même mois, douze personnes accusées « d’actes contre nature » ont été arrêtées à Dakar. La parole homophobe se répand ouvertement dans ce pays pendant que les défenseurs des droits sont contraints au silence. La traque aux homosexuels s'intensifie de jour en jour. Il est poignant de constater la régression du pays de Léopold Sédar Senghor, cet homme de lettres de grande culture, qui fut membre de l'Académie Française.

Cette ignominie résonne avec la trame d'un roman qui m'avait bouleversé lors de sa publication.
Il s'agit de Terre ceinte, de Mohamed MBOUGAR SARR 
(Présence africaine, éditeur, 2018).

La résurgence de l'obscurantisme en divers pays doit être combattue avec force : dans ce roman magnifique, ce sont les mots qui servent d'armes déstabilisatrices. Une leçon :

À Kalep, ville du Sumal désormais contrôlée par le pouvoir brutal des islamistes, deux jeunes sont exécutés pour avoir entretenu une relation amoureuse.
Des résistants tentent de s’opposer à ce nouvel ordre du monde en publiant un journal clandestin. Défi lancé au chef de la police islamique dans un climat de tension insoutenable qui met en évidence des contradictions et brouille tous les repères sociaux. Mais la vie, à sa façon mystérieuse, reprend toujours ses droits.
"Terre ceinte" met en scène des personnages enfermés dans un climat de violence. L’écrivain sénégalais en profite pour interroger les notions de courage et de lâcheté, d’héroïsme et de peur, de responsabilité et de vérité. À travers des dialogues étonnamment vibrants, des temps narratifs puissants, la correspondance échangée par les mères des deux victimes, s’élabore une réflexion contemporaine sur une situation de terreur.


mardi 17 février 2026

L'homophobie en Afrique

Selon Le Monde Afrique, début février, douze personnes accusées « d’actes contre nature » ont été arrêtées à Dakar. La parole homophobe se répand ouvertement pendant que les défenseurs des droits sont contraints au silence.

mercredi 11 février 2026

Enculés d'homophobes !

 

stop homophobie

📌 PSG convoqué après des banderoles et chants homophobes contre l’OM

Lors du match dimanche au Parc des Princes, une banderole représentait un employé de DPD avec le message « Les Marseillais, c’est des livreurs », rapidement dénoncé. Quelques minutes avant la fin, des chants homophobes ont entraîné une interruption temporaire de la rencontre.

« L’homophobie n’a pas sa place dans les stades ni ailleurs », @auroreberge.fr
« Sur le terrain ou en tribune, c’est non et encore non », @emmanuel_gregoire

DPD France s’est désolidarisé du message.

Pour rappel, @simonnetdeputee avait déjà déposé en septembre une proposition de loi visant à responsabiliser les clubs face à ce type de comportements.

Le PSG pourrait être sanctionné dans les prochaines semaines, amende ou fermeture de tribunes possibles.
 (Via Stop Homophobie | Chanelle Grand)

lundi 9 février 2026

C'était trop beau

 


Têtu précise :
Depuis sa demande qui a ému l’Allemagne, Pascal Kaiser était la cible d’un cyberharcèlement et de menaces qui mentionnaient son lieu de résidence. Le quotidien L’Équipe rapporte qu’il avait alerté la police, la veille de son agression, qui n’avait pas perçu de danger immédiat.
Après cette alerte, alors que l’arbitre était sorti dans son jardin pour une cigarette, trois hommes l’auraient attendu pour l’agresser.

mardi 3 février 2026

Une lueur d'espoir

 L'arbitre de foot allemand Pascal Kaiser a demandé son conjoint en mariage pendant une pause lors d'un match du FC Koln à Cologne.


Un vrai bonheur, mais n'oublions pas qu'en France, notamment,
les "chants" homophobes continuent de résonner dans les stades.

lundi 19 janvier 2026

Bien vu

 Le terme "homophobie" m'a toujours interrogé, phobie signifiant "peur".
Le jeune Samuel Jensky, dans un humour voisin de celui de Paul Mirabel, s'est fait, apparemment, la même réflexion :

lundi 24 novembre 2025

D'une dictature à l'autre

 


En 1963, un héros de guerre estonien, père de famille et président d'une ferme collective soviétique, a été arrêté pour soupçon d'homosexualité. Il a échappé à la condamnation du tribunal grâce à sa solide position au sein du Parti communiste, mais il a été sommairement renvoyé et expulsé du parti, et son mariage a été dissous. Il fut rapidement arrêté à nouveau pour la même charge, et cette fois, impuissant, il fut condamné à un an et demi de travaux forcés. Ex-détenu brisé, il a passé les années 1970 et 1980 à vivre tranquillement à Tartu, la deuxième plus grande ville d'Estonie. En 1991 - l'année même où l'Estonie a finalement retrouvé son indépendance officielle, il a été retrouvé assassiné chez lui, prétendument par un prostitué. Aujourd'hui, un quart de siècle plus tard, l'histoire tragique du président sert d'inspiration pour une exposition d'art audacieuse au Musée des Occupations d'Estonie à Tallinn, un mémorial sobre, mais fascinant, des années du pays passées sous le joug soviétique (et, auparavant, brièvement, nazi) de 1940 à 1991. Appelée « NSFW : A Chairman’s Tale », l’installation multimédia du jeune artiste estonien ouvertement gay Jaanus Samma, qui a également été choisi pour représenter l’Estonie à la Biennale de Venise en 2015, est frappante et graphique. C'est un puissant témoignage du chemin parcouru pour les LGBTQ en Estonie depuis l'époque du président, surtout compte tenu du climat anti-gay incessant dans le grand voisin de l'Estonie, la Russie. (Source : NBC. Article écrit par Dan Allen en 2016 - Photo X)

jeudi 20 novembre 2025

vendredi 7 novembre 2025

Sans commentaire

 

Moselle : six jeunes hommes placés en détention après des guets-apens homophobes suivis d’extorsions

Via une application de rencontres gays, des malfaiteurs attiraient des hommes pour leur soutirer de l’argent en les menaçant parfois violemment.

Lire les détails sur Stop Homophobie ici

dimanche 2 novembre 2025

Inhumanité

 


La photo du dernier baiser. Dans la soirée du 20 octobre 2022, deux jeunes hommes, Arsen et Tigran, ont sauté du pont Davitashen à Erevan, la capitale de l'Arménie où tous les deux sont morts. Avant de se donner la mort ensemble, ils ont posté des photos sur leur compte Instagram avec la légende : « Happy End. » " Les décisions concernant le partage de photos et nos prochaines étapes ont été prises par nous deux ensemble. ” Le couple a été confronté à de graves réactions sur les réseaux sociaux après avoir montré des photos d'eux-mêmes, heureux et amoureux.
En ce "jour des défunts", je voulais leur rendre hommage.

lundi 30 juin 2025

Na !

 Ceci dit, des caméras jalonnaient le parcours pour un recours à la reconnaissance faciale.
Les régimes fascistes ou apparentés n'aiment pas qu'on marche... sur leur intolérance.

samedi 14 juin 2025

Russes et gays : rien de nouveau, au contraire !

En juin 2001, à l'occasion de ce que l'on appelait encore la "Gay pride", France 3 diffusait le documentaire Je suis la folle de Brejnev.
L'homosexualité masculine sous le régime soviétique vue par Frédéric Mitterrand, au travers d'images tournées à Moscou et à Saint-Pétersbourg dans le milieu noctambule gay (boîtes, cabarets, prostitution…), d'images d'archives, de nombreux extraits de films de fiction russes (des grands réalisateurs Eisenstein, Paradjanov) et d'interviews de victimes de la répression homophobe. Ce reportage au ton très personnel est à la fois documentaire historique et politique, portrait social de la Russie gay de l'époque et journal intime des grands artistes russes homosexuels.
En 2001, un an après la première élection de Poutine, les gays pouvaient encore se retrouver dans des lieux dédiés, comme le club 69 (!) du reportage ci-dessous, extrait du film de Frédéric Mitterrand. On sait ce qu'il est advenu par la suite, avec les lois répressives du régime de l'indéboulonnable autocrate. 
Le film est aujourd'hui introuvable. Les associations peuvent le louer pour projection publique à ADAV Projections.

Quatre extraits du film, tout de même : 


Ces interviews ne pourraient se faire aujourd'hui :
ils seraient considérés comme étant de la "propagande pour l'homosexualité
en vertu des lois promulguées, depuis, par le pouvoir.


Cinéma soviétique : Eisenstein, amours contrariées



Ces extraits en or massif via la chaîne YouTube L'humanisme vaincra le nihilisme