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C'est une photo de Lucien Clergue. |
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Paul Gauguin |
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Fondation Maeght, Saint-Paul-de-Vence (06) |
On ne sait plus où l'on en est avec Pleyel, ce facteur de pianos illustre qui collabora notamment avec un certain Frédéric Chopin. Dans un précédent article, j'évoquais la "faillite" de la marque prestigieuse en 2013. Or, des passionnés ont ressuscité le logo emblématique, qui brille à nouveau dans le monde étroit des instruments européens... ou presque.
Si l'ossature est désormais fabriquée en Indonésie, la finition se fait à Nantes dans des ateliers adaptés aux exigences de notre siècle. On dit que le fameux "son Pleyel" (écoutez Samson François !) a été préservé. On ne demande qu'à entendre : chez une vieille dame aujourd'hui décédée, j'avais joué sur un 1/4 de queue Pleyel de 1923 qui avait eu la chance de bénéficier d'un suivi permanent. L'instrument avait été rapatrié d'Algérie dans les années 60. Le son était tel que je n'avais quitté ce piano qu'à regret ; la dame, heureuse et émue de l'entendre à nouveau, voulait me le confier pour une somme plus qu'abordable. Mais le manque de place me fit renoncer à cette acquisition. J'y pense encore souvent.
Pleyel, aujourd'hui, vise plutôt le haut de gamme (!) et les instruments de prestige, comme celui de la fondation Maeght à Saint-Paul-de-Vence (photo du haut).
Plus ancien, voici,plus bas, le piano d'Andrée Putman, décédée en 2013, qu'elle avait personnalisé, le baptisant "Milky Way".
Longue route aux nouveaux responsables d'une marque que l'on souhaite éternelle !
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Andrée Putman et son Milky Way Pleyel |
Mon correcteur virtuel ne sait pas encore que le nom du peintre a été débarrassé d'un accent aigu pour lui rendre sa véritable identité.
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Prêté par le musée d'Orsay | Que pouvais-je choisir de mieux ? |
Grâce à Gay Cultes, j'ai noué avec l'écrivain helvétique Alexandre Glikine* des liens amicaux qui nous ont amenés à nous rencontrer à Paris. Nous correspondons régulièrement et Alexandre me fait part de ses travaux en cours et de ses découvertes artistiques. Ainsi m'a-t-il envoyé ces photographies prises lors d'un voyage à Lugano. "Ce sont, m'écrit-il, des détails d'une grande fresque peinte en 1529 par Bernardo Luini. D'abord, un St. Sébastien, un peu notre icône. Ensuite, un très beau jeune homme qui porte un bouclier sur lequel figure un scorpion. D'après les explications fournies sur place, il symboliserait le diable...
Diable qu'il est beau !
Ensuite, puisqu'on en est à ce chapitre, un autre détail, photographié dans l'église de S. Pellegrino à Giornico (TI) : c'est plutôt un gag – ils avaient déjà des drones, à l'époque... Détail d'un Jugement Dernier de Giovanni Battista Tarilli et Domenico Caresana , de 1589."
Dans son œuvre, on s'intéressera aussi à Alypios, qui narre la relation amoureuse, au cours d'une cavale, entre un chevalier et son esclave en 267 après J.-C. et au recueil de nouvelles Richter 6.5, dans lequel il poursuit ses interrogations sur la quête de soi et l’indétermination du désir.
Bonus
qui me semble en phase avec L'inconnu d'Aix :
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Une chambre avec ses volets "modulables". Voir billet-surprise suivant. |
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Étudiant en archi dans le patio |