Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
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vendredi 11 juillet 2025
mercredi 15 mai 2024
samedi 7 novembre 2020
jeudi 27 août 2015
Naples et Campanie : un autre regard
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PG pour Gay cultes |
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Napoli telle qu'en elle-même - PG pour Gay Cultes |
mercredi 5 février 2014
Départ immédiat
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L'Orient Express avant le départ. |
Lecteur de GC et rédacteur de blog,
Another Country a envoyé le
texte ci-après pour dire les
souvenirs que cette photo
a suscités en lui :
"Pour mon huitième anniversaire, mon père m'a offert un très beau train électrique (Jouef) comprenant notamment une magnifique locomotive à charbon et plusieurs wagons au look suranné. Parmi ces wagons, plusieurs voitures Pullman de l'Orient Express, arborant sur leurs flancs, en grandes lettres dorées, le nom et le sigle de la compagnie. A travers les vitres des wagons, on apercevait la décoration intérieure soigneusement recréée, les nappes blanches sur les tables et - ô délice ! - les petites lampes disposées sur chaque table, qui s'allumaient grâce à de minuscules ampoules, dès qu'on mettait le train en marche.
Suprême extase : éteindre les lumières de ma chambre et regarder, allongé sur le plancher, le nez collé sur les rails, l'Orient Express, véritable Harmonika Zug miniature, filer, toutes lampes allumées, à travers l'obscurité soudain byzantine de ma chambre d'écolier."
vendredi 17 janvier 2014
vendredi 10 janvier 2014
jeudi 26 décembre 2013
Campo dei fiori
mercredi 4 décembre 2013
mercredi 28 août 2013
vendredi 9 août 2013
Pour que tout rentre dans l'ordre
J'aime la douceur des cloîtres. Celui de Santa Chiara, à Naples, est une pure merveille, îlot de fraîcheur bien venu dans la fournaise d'août. Les ruelles de la ville incendiée résonnent du vrombissement des Vespa, du moteur des Fiat écorchées à l'angle des venelles, des cris des mères qui s'apostrophent de fenêtre à fenêtre, du tonnerre des avions qui survolent la ville en un ballet incessant (la descente, au-dessus de la ville que l'on frôle, est impressionnante, presque terrifiante)...
Et puis, ici, à deux pas de la piazza où se rassemblent les jeunes gens désœuvrés (45 % d'entre eux sont au chômage), soudain, la paix.
On voudrait presque entrer dans l'ordre des Clarisses.
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Sur la piazza Bellini, le garçon en blanc a le sourire : il a un travail. Une halte dans le quartier espagnol ? |
jeudi 8 août 2013
De l'île enchantée à la ville incandescente
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Heureuse rencontre |
Capri, comme Venise, comme partout où s'est installée la beauté, ce sont les foules de touristes qui n'en voient que parcelles, déambulant dans les ruelles du centre où se côtoient les boutiques du luxe insolent. Il faut, pour l'apprécier, fuir ces hordes anesthésiées, victimes des injonctions de la société de consommation. Il faut du courage (et un compagnon de voyage sachant vous galvaniser) pour grimper tout là-haut sous un soleil implacable : comme par enchantement, au pic de la période estivale, le passant se fait rare, vous gratifie d'un sourire, de quelques mots complices : comme lui, vous êtes un privilégié quand vous osez l'évasion hors des chemins balisés. Et là, vous prenez en pleine face la beauté, même si, comme moi, l'ardeur vous manque pour finir l'escalade à la villa Jovis et au Salto di Tiberio.
Quelques absorptions d'acqua frizzante plus loin, on retrouve le jeune homme qui, lui, a poussé la balade jusqu'au sommet, vous nargue un tantinet de sa vitalité, et vous entraîne jusqu'à l'Arco Naturale (photo), somptueux.
Le soir même, on retrouve Naples, tumultueuse, hystérique, impitoyable au parisien surprotégé, fascinante, épuisante !
Surprenante Napoli, où, à la nuit tombée, de jeunes hommes s'enlacent sur une piazzetta, qui semble lieu de rendez-vous des ragazzi sensibles, sous le regard indifférent des carabinieri qui ont casernement ici-même. Sans doute ces jeunes gens ont-ils choisi cette proximité pour vivre leur amour sans être inquiétés, étonnant paradoxe dans une ville réputée machiste, latine dans tous les sens du terme.
Ici, malgré des coupes de cheveux improbables, en imitation, vraisemblablement de celles des stars du calcio,les garçons se doivent d'être beaux, et y parviennent sans difficulté. Je n'ai pas osé prendre en photo ces trois giovani sollicités (pourquoi eux ?) pour un renseignement : je garde au cœur leurs sourires curieux. Après-coup, j'ai l'impression qu'ils faisaient partie du petit groupe installé sur les marches de la piazzetta des garçons, dimanche. Leurs sourires étaient, peut-être, de connivence.
Photos Silvano
mardi 6 août 2013
A Rome, des stars sous les étoiles
On ne peut être partout, et je m'en prive cette année : les séances de cinéma en plein air de l'Isola del Cinema (l'île du cinéma), dans le Trastevere romain déroulent leurs pellicules tout l'été. Tout autour, des bars-salons vous accueillent pour un cocktail après les séances. On peut aussi diner dans l'une des guinguettes installées sur les rives du Tibre. Si vous faites un séjour estival à Rome, faites-vous ce plaisir.
mercredi 31 juillet 2013
Garçon sauvage
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Photo Ryan McGinley |
Il n'aime rien tant que les baignades en toute liberté dans la rivière où il nage, nu, pendant des heures. Il ne s'y ébat que seul, à l'abri de tout regard, loin des tumultes, de la médiocrité agressive de notre temps. Ce sont des moments uniques, enivrants, pas assez éternels, hélas. Il aime l'eau froide, car elle éloigne, pour l'humain prétendument civilisé, la moindre velléité de s'y risquer.
mardi 30 juillet 2013
Ragazzi en short : j'aime vos genoux !
En cet été d'humeur chaotique, je les ai très peu croisés sous le ciel parisien. J'aime beaucoup ces shorts de ville portés au dessus du genou, élégants pieds-de-nez aux bermudas informes qui cachent tout (sacrilège !) de gambettes que l'on devine parfaites, hésitant entre le maillot de bain et le pyjama qui n'offrent quelque félicité qu'une fois trempés. En Italie, les shorts de toile vraie, qui s'accommodent fort bien, le soir, quand ils ne sont pas en jean, d'un classique blazer, semblent devenus l'uniforme préféré de la jeunesse locale, juste exprès pour moi, qui ne m'en plaindrai certes pas.
Mes lecteurs les plus assidus se souviendront de cette jolie photo prise l'an dernier sur les rives du Lac Majeur. Cette vision fugitive (tiens, il me faudra réécouter Prokofiev !) suffit amplement, ce jour-là, à mon bonheur de contemplatif invétéré :
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Photo Silvano Mangana 2012 |
lundi 22 juillet 2013
dimanche 21 juillet 2013
mercredi 10 juillet 2013
samedi 6 juillet 2013
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