L'arbitre de foot allemand Pascal Kaiser a demandé son conjoint en mariage pendant une pause lors d'un match du FC Koln à Cologne.
les "chants" homophobes continuent de résonner dans les stades.
L'arbitre de foot allemand Pascal Kaiser a demandé son conjoint en mariage pendant une pause lors d'un match du FC Koln à Cologne.
Suggérée par François-Régis Gaudry, cette recette nous vient d'Italie. Plus précisément de la Valtellina, région du nord qui se frotte (quelle coquine !), à la Suisse.
Un cinéma parisien, doté de ce qui se fait de mieux techniquement (image et son), projette aujourd'hui, en 4K, ce film qui fait partie de mon "top 10". Dernière œuvre de Sergio Leone, c'est le film parfait : scénario, interprétation, photo. Et la musique d'Ennio Morricone, sans aucun doute l'une de ses plus belles partitions, aux multiples thèmes d'anthologie, accompagnera ma nuit, c'est certain. J'ai eu l'heur de faire connaître Il était une fois en Amérique à nombre de personnes qui, depuis, en ont fait, comme moi, un film mythique. Je le verrai pour la énième fois, sachant qu'il y a toujours du nouveau à découvrir dans ce chef-d'œuvre.
Dans le feuilleton du lundi, on a vu Jules et Claude se baigner (et plus) dans les eaux de la Dourbie, cette rivière qui, à Millau, se jette dans le Tarn. En auteur consciencieux, il me serait utile et agréable d'aller admirer les gorges de la Dourbie, l'un des haut-lieux touristiques de l'Aveyron.
Je constate avec un plaisir mêlé d'émotion que mon feuilleton du lundi recueille un certain succès. Il figure chaque semaine en bonne place (la première, parfois) dans la liste des billets les plus lus de ce journal.
Les commentaires me sont précieux et encore plus les courriels qui me signalent des erreurs, dont ceux de Ludovic, qui, sous son nom d'auteur, a écrit de belles pages qui font la part belle à la musique. Alexandre Glikine, dont il faut se procurer, au minimum, L'inconnu d'Aix (musique, quand tu nous tiens !) et le magnifique Alypios (tous deux aux éditions de La Différence) m'honore de son amitié et de son soutien, tout comme Antoine, professeur ès lettres, qui insuffle sa passion à des étudiants captivés. Je ne peux vous citer tous nommément, mais sachez que votre fidélité "m'oblige", comme dit l'autre. Si, avant que le sommeil n'arrive, mon imagination vagabonde et me souffle des idées qui me permettent de me projeter dans la suite de l'histoire, j'écris toujours dans l'urgence et il m'est arrivé, parfois, de réaliser le samedi que je n'avais pas écrit un mot de la livraison du surlendemain.
Je rassemble alors les notes écrites à mon chevet et laisse filer mes doigts sur le clavier. Mon plus jeune ami, qui ne lit pas Gay Cultes (il n'en a pas le loisir, car il a fort à faire, mais trouve toujours le temps, néanmoins, de me consacrer de beaux moments où nous nous écoutons avec tendresse, exigence et indulgence partagées) m'offre également des avis qui me sont précieux. Il freine ma boulimie : quand je lui dis que j'ai commencé à réécrire le début, il me conseille de continuer l'histoire et argue qu'il sera bien temps, après le mot "fin", de revoir ma copie, de mettre au propre ce qui n'est dans mon esprit qu'un brouillon où rien ne me satisfait vraiment, si ce n'est l'empathie que j'éprouve pour mes personnages et la conscience que j'ai de la difficulté de reconstituer l'une des périodes les plus tragiques et passionnantes de l'Histoire. Il y a aussi l'ami qui, bien que fidèle quotidiennement à ce blog, se refuse à lire cette œuvre, déterminé à lire l'ensemble quand j'y aurai mis le point final. C'est une manière de me dire "trace la route !" qui me responsabilise.
À eux, à vous qui avez pris le temps de lire ce billet, merci. Et rendez-vous lundi.
Silvano/Louis A.
Quand le temps le permet, un bon livre en mains (vendredi dernier, Anima de Wajdi Mouawad chez Babel), c'est l'un de mes lieux parisiens favoris :
Lors du pont de l'Ascension, je descendis jusqu'en Bourgogne, non loin d'une roche de Solutré pas assez proche, cependant, pour que j'en pratique... l'ascension.
Malgré la météo peu favorable - nous eûmes néanmoins quelques belles éclaircies - je trouvai en ce lieu un nouveau souffle ; je pus faire bonne chère et déguster de bons vins d'une région généreuse en la matière.
Un après-midi, comme je faisais quelques aller-retours sur les rives du lac tout proche, mon attention fut attirée par l'arrivée d'un jeune homme accompagné de ses parents ; le tout jeune adulte se débarrassa prestement de ses vêtements pour plonger dans le lac dont les eaux semblaient pourtant glaciales.
J'admirai la témérité du jeune nageur qui pratiqua quelques longueurs d'un crawl souple et délié.
Par un hasard malicieux, mon jeune "plus qu'ami" m'envoya, le même jour, une photo de lui tentant une incursion dans une Manche peu propice, en ce mois de mai qui joue à être mars, aux ébats aquatiques.
Terriblement frustrés, privés depuis plusieurs mois des libertés essentielles, les jeunes gens profitent de la moindre occasion de respirer ou d'enfin se rencontrer à l'air libre.
Comme dit l'autre, "avoir vingt ans en 2021 n'est pas facile".
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Il fut un temps où les timbres... |
Les révélations sur la supposée homosexualité de Frédéric Chopin font un sacré ramdam, notamment en Pologne, pays où l'homophobie est quasiment comportement d'état.
J'ai écrit "supposée" : il convient de rester prudent. "Baiser" quelqu'un, à l'époque romantique, n'avait pas la même signification qu'aujourd'hui.
Cela dit, on souhaite que la sexualité différente du compositeur soit avérée - il sera difficile de le prouver - ne serait-ce que pour hérisser les fachos à la barre en Pologne, où le compositeur fait figure de gloire nationale.
Bien embarrassant, les gars, hein ?!
Les Français sont à cran.
Il suffit de faire les courses dans son quartier parisien pour le constater : comportements agressifs, névroses, paranoïa, incivilités se sont emparés d'une population qui vit très mal la crise sanitaire et ses conséquences économiques, lesquelles n'en sont pourtant qu'à leurs débuts.
La crise agit comme un révélateur exponentiel des tares de notre société.
Il existe heureusement une partie d'entre nous qui œuvre pour secourir ceux que la crise touche le plus cruellement. J'en avais fait un billet récemment.
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| Un "jeune" de la Croix Rouge en "maraude" |
Les médias, et notamment les chaînes de "tout-info" font leur miel des violences qui émaillent les manifestations, le moindre feu de poubelle est diffusé en boucle, entretenant à loisir l'ambiance anxiogène qui règne sur le pays.
On peut renvoyer dos à dos (ou face à face) les exactions de l'ultragauche et celles d'une police qui n'a jamais été aussi violente, mal dirigée, mal formée, à bout de nerfs.
Des jeunes gens de mon entourage sont très impliqués dans ces manifs pour le moins désordonnées, mais dont on comprend l'utilité, ne serait-ce qu'en vertu du droit de manifester, de revendiquer, de dénoncer la crispation d'un pouvoir qui a à gérer au jour le jour une crise sanitaire sans précédent et glisse sur la pente dangereuse de l'atteinte aux libertés.
C'est un véritable casse-tête dont on se demande, vu l'impéritie des politiques de tous bords obnubilés par une élection présidentielle qui n'aura lieu qu'en avril-mai 2022 qui pourrait en résoudre l'équation. Ici se manifestent les égo qui relèveraient du comique si la situation n'était aussi grave.
Bref, rien ne va dans le sens d'une accalmie et d'un "monde d'après" illusoire.
La France au fond des œufs (qu'il préférait avec des truffes).
Les commentaires hagiographiques après le décès de l'ex-président ont fait florès sur les ondes de toute nature et dans la presse, à l'exception de Libération et de L'Humanité qui ont des archives de nature à raviver une mémoire occultée par les autres.
La mascarade orchestrée lors des années Giscard - ah "la France au fond des yeux", ah le "nouveau Kennedy", ah les repas chez les gens "du peuple" avec œufs brouillés imposés à de braves gens dont les patates sont l'ordinaire, jusqu'au tempo de la Marseillaise ralenti, et j'en passe - ne peut faire oublier la mise en œuvre, déjà (!) du délit de faciès et du délit de jeunesse, par des affidés dans le genre d'un Poniatowski ou d'un Bonnet, grands démocrates s'il en est !
Pour le courage d'une Simone Veil, combien d'affaires répugnantes (le "suicide" de Robert Boulin, les diamants de Bokassa entre mille) ont émaillé ce septennat, lesquelles ont été soigneusement écartées de l'encensement quasi général.
Je vous parle d'un temps où des publications étaient "interdites à l'affichages", où aller et venir avec Libé sous le bras pouvait valoir un contrôle d'identité, sans oublier le sort réservé aux magazines homo (on ne disait pas encore "gay") qu'il fallait acheter sous le manteau.
Quant aux radios et à l'ORTF, elles étaient "aux ordres" d'un Alain Peyrefitte de sinistre mémoire.
On retiendra tout de même l'abaissement de la majorité légale de 21 à 18 ans.
Les intéressés surent, en 1981, se rappeler au bon souvenir d'un pouvoir qui avait tant poursuivi la jeunesse d'alors de son mépris.
VGE (sans la particule orgueilleusement ajoutée), dit-on, vécut sa défaite comme la pire des humiliations.
Comprit-il un jour qu'il l'avait bien cherchée ?
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| Chantage : " Un bonbon ou un sort ! " |
Un concert sans public pour cause de pandémie, selon notre humeur, malgré la gaieté de l'œuvre (et du pianiste, avec un "y", c'est notoire et sans problème), ce peut être lugubre.
Ici, Thibaudet en complicité avec l'excellent chef Gustavo Dudamel et le Philharmonique de Los Angeles.
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| Sous les dais blancs, les militaires. |
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| DR Walt Disney & co |
Jeudi soir, à quelques mètres de chez moi, Eddy de Pretto était attablé à la terrasse d'un bar où je prenais un verre avec un ami guitariste.
Je l'avais rencontré il y a peu dans le quartier et lui avais témoigné ma grande estime de son talent.
Une impulsion m'a fait monter à l'appartement, griffonner une courte phrase sur la page de garde, et lui offrir un exemplaire de Tombe, Victor ! .
L'interprète de Kid s'est montré heureux et visiblement touché de ce cadeau impromptu.
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| Je vous le promets : ce sera mon seul coucher de soleil. Mais, reconnaissez que ce n'est pas laid. |