Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


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mercredi 29 juillet 2026

Ne pas bronzer idiot

 
Intercepté sur la page Instagram du talentueux architecte d'intérieur Jesús Manrique. Lequel, de plus, n'est pas vilain garçon :
Cassis, Bouches-du-Rhône

mardi 13 janvier 2026

Le Baiser

The Cock (kiss) - 2002

 Le baiser de Wolfgang Tillmans est, chez nous autres, aussi célèbre et admiré que celui de Klimt.
La photo illustre la couverture de l'édition de poche de Mungo (Young Mungo, là-bas), le roman bouleversant de Douglas Stuart, que m'avait recommandé Brad, lointain lecteur, fidèle d'entre les fidèles. Qu'il en soit remercié.
Selon le Monde : "une thérapie de conversion musclée dans le Glascow des années 1990".
En lisant cet opus qui atteint les sommets, on est saisi par l'âpreté des dialogues et la consistance des personnages.
Il me faudra découvrir Shuggie Bain, premier roman de Stuart, qui est, me dit-on, du même (haut) niveau.
La photo de Tillmans a été judicieusement choisie par POCKET.
Tillmans, dont l'expo à Pompidou a attiré les foules, sera mon photographe et concepteur de cette semaine.

samedi 13 décembre 2025

Une belle idée de cadeau

 


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NOTE (samedi à 14 h 45)
Rougissant des joues aux oreilles, je retranscris le texte (initialement en langue ibérique) du fidèle "filidor".
On ne peut rêver mieux pour la « promo » :

J'ai adoré ce roman ; il est d'une grande subtilité et d'une grande richesse, avec un style fluide et très littéraire.

Ce roman explore les émotions et les questionnements d'un garçon de quatorze ans. Un garçon en quête de lui-même, qui trouve sa voie, sans jamais se perdre. Nous l'accompagnons pendant près de quinze ans, à travers ses rencontres, ses fantasmes, les questions qui le tourmentent et les révélations qui le font grandir.

J'ai adoré ce personnage, Paul, que l'auteur a créé en parfaite harmonie avec son éducation et l'époque dans laquelle il vivait. Je l'ai trouvé très mature pour son âge, mais tout en lui est cohérent avec sa personnalité, avec ce qui le définit. Cependant, lorsque l'amour vous saisit, vous submerge, vous obsède et devient réalité, il vous entraîne sur des chemins inattendus, des chemins qui vous mèneront à la découverte de l'extase, mais aussi de l'altruisme, de la générosité, de la jalousie et de la désillusion. Puis, un ange apparaît.

Le roman est écrit du point de vue de Paul, avec quelques surprises. À travers ses yeux, nous découvrons un Victor ambigu, drôle et fragile, à la fois joueur et taciturne, intrigant et captivant. La relation entre Victor et Paul façonnera l'avenir de ce dernier, lui ouvrant les yeux sur des sentiments réciproques, lui faisant découvrir ses premiers désirs interdits, le frisson du danger et, surtout, son premier amour – de ceux qu'on n'oublie jamais, aussi imparfaits soient-ils.

Page après page, nous découvrons avec Paul comment Victor a marqué sa jeunesse et comment il restera toujours présent, tapi dans un coin, profondément enraciné. Un roman d'apprentissage avec des personnages attachants, chacun à sa manière, qui vous toucheront. Un roman bien construit qui révèle des surprises, dont certaines que même Paul ignore, nous offrant, à nous lecteurs, une sorte de privilège, un cadeau, un secret partagé avec l'auteur.

L'écriture de Louis Arjaillès est splendide ; les descriptions, parfaites, oniriques, très évocatrices, parfois poétiques, voire romantiques. Tout est fidèlement recréé dans le contexte historique du roman, plus précisément les années 1960, des références elles-mêmes au style vestimentaire, en passant par les coutumes, l'atmosphère, l'éducation… absolument tout.

Le style d'écriture de l'auteur est sans conteste le point fort de ce texte. Je le trouve tout simplement magistral. Ample, agréable, fluide, riche en mots et en sensations, il est parfaitement adapté à cette histoire… il me touche profondément. Il suscite des émotions : sourires, surprise, tristesse et joie.

Un livre qui m'a captivé dès la première phrase par ses mots percutants et accrocheurs, son écriture élégante et raffinée, ses personnages presque réels, dans lesquels chacun peut se reconnaître, extraordinaires dans leur dualité, son récit émouvant, intelligent et rythmé, plein de mystère et porteur d'espoir d'un avenir meilleur, d'une quête de soi, d'un amour tendre, d'un amour dur… mais toujours au cœur du roman.

En bref, un excellent roman à savourer pleinement, tant pour ses descriptions que pour son écriture. Un roman presque lyrique, qui évoque avec finesse, sensibilité et délicatesse l'éveil à la vie, à l'amour, à l'ivresse des corps qui se rencontrent — ces corps identiques et si attirants — de Paul, un charmant jeune homme dont le premier amour, Victor, l'accompagnera à jamais.

mercredi 30 juillet 2025

Jeune Pana devenu grand

Oui, c'est bien Panayotis Pascot à l'époque de ses malicieuses interventions chez Yann Barthès.
Son joli visage est désormais embroussaillé à la désolante mode de notre temps.
Mais l'homme a bien du talent : ses prestations scéniques rencontrent un succès mérité et ses qualités d'auteur lui ont valu d'accéder à la gloire littéraire.
À mon vif étonnement, la lecture de son "best-seller" m'a procuré un vif plaisir : écriture rythmée, moderne au meilleur sens du terme, drôle et souvent émouvante. Un bijou. 
Je n'en dirai pas autant de Rue de la gaîté, le "roman" du jeune acteur Axel Auriant, que j'avais présenté ici : c'est sans intérêt, une longue rédac' d'élève de première. On passera son chemin (des écoliers) sans regret.
En revanche, "Pana", sur la plage ou à l'hôtel, en balade, c'est idéal.
"Elle" a raison.

Regret : n'avoir point vu le spectacle adapté du livre, avec le beau Vassili Schneider.
Une reprise à la rentrée ?

mercredi 16 avril 2025

jeudi 10 avril 2025

mardi 8 avril 2025

jeudi 27 février 2025