ne sont pas des laiderons condamnés à conquérir
de vénales bimbos décolorées adeptes des rézosocios.
Après le mignon jeune Belge Charles De Ketelaere,
C'est filidor, aimable lecteur qui ne
s'exprime qu'en ibère, qui me l'a signalé.
C'est fou, ça : avec un génie du piano,
les partitions les plus alambiquées
paraissent, à l'écoute, d'une simplicité enfantine !
Vladimir Horowitz en était un ; un génie, n'est-ce pas !
Pour le reste, on ne saura jamais.
Nota
Henri Michel, cité dans le sketch, fut, dans les années 1980, l'un des prédécesseurs de Didier Deschamps.
Bien que centenaire (je fais beaucoup moins, dit-on), je n'ai pas été affecté par la canicule, mais par une flemme inattendue qui a fait de moi, ces derniers temps, un pitoyable retraité-canapé.
Hier soir, j'ai même regardé un match de balle-au-pied, oui !
Allez savoir pourquoi, je me suis surpris à soutenir la Belgique.
Oui, allez savoir pourquoi.
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| Buuuuuuuuuuuuuuut ! |
Premier long métrage du cinéaste catalan Jaume Claret Muxart, STRANGE RIVER (Estrany riu en version originale) s'intéresse à la trajectoire de Dídac, 16 ans, qui parcourt les rives du Danube avec sa famille pendant les vacances d’été. À un moment du voyage, il rencontre un garçon aussi fascinant qu’insaisissable qui vient bouleverser son rapport au monde, à sa famille et à lui-même. Ensemble, ils vivent des moments hors du temps qui font dévier le parcours prévu. Tout un programme…
À la fin du mois de janvier 1939, l'issue de la guerre civile en Espagne semble inéluctable. La chute de Barcelone face aux insurgés franquistes déclenche un exode d'une ampleur sans précédent. Près de 500 000 hommes, femmes et enfants (1) prennent les routes des Pyrénées, espérant trouver refuge en France. Cette grande retraite entrera dans l'histoire sous le nom de la "Retirada". Parmi cette foule épuisée, le photographe catalan Agustí Centelles consigne dans un journal intime le désespoir d'un peuple qui avait choisi de défendre la République. Interné des mois durant, comme des centaines de milliers d'autres Espagnols, dans des camps du sud de la France, il y prendra des centaines de photographies.
L'inoublié Samson François en 1964 : c'est un live capté Salle Pleyel avec l'orchestre de la RTF dirigé par John Pritchard.
Intéressant, quand on a l'habitude d'écouter la version conduite par André Cluytens.
Ça donne envie de réécouter le Concerto pour la main gauche dont
Samson François a livré une version magistrale.