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| Connor Storrie |
ces dames s'en mêlent et ces messieurs...
s'emmêlent.
Dans tous les sens du verbe.
Le documentaire en deux parties consacré, sur Arte (bien sûr !) à Giorgia Meloni est d'une qualité exceptionnelle. Il analyse la transformation de l'admiratrice de Mussolini en femme d'état. Mais, sous les apparences médiatiquement lissées se cache une hydre qui, petit à petit, va révéler sa vraie nature. Je tremble à l'idée qu'une telle perversité politique puisse faire son nid en France dans quelques mois. Même si, selon Le Figaro, quotidien conservateur dans toute l'acception du terme : Giorgia Meloni va-t-elle se heurter au rejet de la seule réforme qu’elle est sur le point de porter à son terme ? Les 22 et 23 mars, les Italiens sont appelés à se prononcer par référendum sur une réforme constitutionnelle (scélérate, note de l'auteur du blogue) votée en 2025, mais à une majorité insuffisante pour devenir une loi. Si 50 % des voix exprimées plus une se portent sur le oui, quel que soit le quorum, la réforme passera. Seulement, ce projet, qui porte sur l’organisation de la magistrature telle que prévue par la Constitution, revêt un fort caractère politique dans un pays où les rapports entre les juges et les élus sont extrêmement tendus. C’était la grande réforme dont rêvait Silvio Berlusconi, et qu’il n’est jamais arrivé à mener. À un mois du scrutin, alors que l’affrontement entre le camp du oui et celui du non est à son comble, son issue paraît incertaine.
Ah, si seulement...
Pour regarder le "doc" d'Arte, c'est par là : cliquer
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| Face A, tout sourire |
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| Face B, devant la flamme adaptée du parti fasciste MSI |
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| Dans Fabricant de larmes en 2024. Navet dispensable. |
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| Nicolás Keenan et Rob Jetten, le nouveau premier ministre hollandais. |
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| Tous nos vœux ! |
Lionel, jeune chanteur talentueux originaire du Kentucky, grandit au son des chansons que son père chantait sur le perron de leur maison. En 1917, il quitte la ferme familiale pour intégrer le Conservatoire de Boston, où il fait la rencontre de David, un étudiant en composition aussi brillant que séduisant, mais leur lien naissant est brutalement interrompu lorsque David est mobilisé à la fin de la guerre. En 1920, réunis le temps d’un hiver, Lionel et David sillonnent les forêts et les îles du Maine pour collecter et préserver les chants folkloriques menacés d’oubli. Cette parenthèse marquera à jamais Lionel. Au cours des décennies suivantes, Lionel connaît la reconnaissance, la réussite, et d’autres histoires d’amour au fil de ses voyages à travers l’Europe. Mais ses souvenirs avec David le hantent encore, jusqu’au jour où une trace de leur œuvre commune ressurgit et lui révèle combien cette relation a résonné plus fort que toutes les autres...
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| Fidel Castro et Ernesto Che Guevara (photo colorisée) |
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| Rory MacLeod par Lan Philipp |
Le troisième épisode introduit, si je puis dire, de nouveaux partenaires de matelas Épédé. L'un est hockeyeur - dis donc, quel sport ! - forcément placardisé et l'autre est beaucoup plus libre d'être ce qu'il est.
Quelque chose me dit que cette nouvelle situation va induire des bouleversements de nature à changer la vie des deux principaux personnages.
Bref, je sens arriver le gros bordel.
Sinon, je me demande si de beaux postérieurs n'étaient pas requis par les responsables de la distribution des rôles (du casting, pour nos amis anglosaxons).
C'est à 14 h 10, vilains !
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| Les petits nouveaux. |
Cette Allemande, extraite des suites pour clavecin de Jean-Philippe Rameau
est interprétée ici par Daniil Trifonov, l'un des plus grands pianistes actuels.
Ces suites, jouées (chez Harmonia Mundi) par Alexandre Tharaud, ont longtemps
accompagné mes débuts de journées.
Grigori Sokolov est coutumier des "bis" consacrés à Rameau.
Si vous ne connaissez pas sa Poule, allez l'écouter !
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| Eryk Kulm est plutôt ressemblant. |
Le film qui raconte les dernières années de la vie de Frédéric Chopin sort le 26 de ce mois en Italie, sous le titre Chopin, Notturno a Parigi. Le compositeur est incarné par l'acteur polonais Eryk Kulm, son pote Franz Liszt par le mignon Victor Meutelet et ce cher Lambert Wilson est Louis Philippe, roi des Français.
Aucune date de sortie n'est prévue, pour le moment, dans notre pays.
C'est pourtant une coproduction francopolonaise.
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| Lambert Wilson en "roi citoyen". |
Le Maître du piano n'a pas particulièrement attiré les foules au cinéma jusqu'à présent : il y eut un film polonais en 2002, qui n'est même pas parvenu jusqu'à nous, une coproduction anglo-franco-états-unienne en 1991 avec Hugh Grant en Fredo (si !), Emma Stone et Judy Davis, appelée Impromptu, plutôt dédiée à George Sand, qui n'a pas attiré les foules.
Zulawki a commis, la même année, une Note bleue qui ne restera pas dans les annales, dans laquelle joue sa nana de l'époque (Sophie Marceau) qui narre la dernière journée de la liaison entre le couple célèbre. Je me souviens de la vision d'un film de Charles Vidor (réal du Bal des adieux, autour de Liszt) intitulé La Chanson du souvenir, diffusé par le précieux Ciné+Classic, film des années quarante. C'était plutôt correct. Patientons pour ce Chopin, Chopin ! Il y aura peut-être du mieux, grâce à cette superproduction. C'est la plus coûteuse, à ce jour, de celles tournées en Pologne. Craint-on le manque d'intérêt du public français ? Serait-ce un navet inprogrammable ?
Nota
Mon clavier est capricieux actuellement : frappe très lente, impossibilité
de corriger quelques coquilles. et autres embarras. Mon bienveillant correcteur « inconnu »,
qui passe son temps en embuscade, devrait pouvoir s’en donner à cœur joie. Je
contournerai l'obstacle en tapotant mes textes sur Word et en poursuivant ma rédaction en navigation privée.
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| Chalamet ne fut jamais meilleur. |