![]() |
| Jack Smith à l'Opéra Garnier |
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
samedi 25 avril 2026
Homophobie médiatique : le volley-ball aussi
« Je suis surpris que Jordan Lucas ne se soit pas encore fait éclater par quelqu’un. Les pitreries qu’il fait sous le filet sont vraiment de mauvais goût. »
Des déclarations inacceptables, qui visaient clairement ses célébrations en rupture avec les codes virilistes omniprésents dans le sport masculin.
En réponse à cette homophobie, Jordan Lucas a publié une compilation de ses célébrations les plus flamboyantes. La vidéo est devenue virale, dépassant les 30 millions de vues en quelques jours !
Face au tollé, Charlie Brande a présenté des excuses publiques. De son côté, la University of California, Irvine a annoncé qu’il ne commenterait plus ses matchs.
Cet épisode montre à quel point la visibilité LGBTQ+ est essentielle dans le sport. Les athlètes "queer" ne devraient pas avoir à se conformer aux normes de genre pour être accepté·e·s sur le terrain. Le public en a clairement assez.
jeudi 23 avril 2026
Kangourou
De nombreuses chansons du grand Charles Trenet recèlent de facétieuses allusions.
Ce kangourou sur un lit de paille, ici, mais également les très connues
Je t'attendrai à la porte du garage
et Le jardin extraordinaire.
Si vous en connaissez d'autres, commentez, merci.
mercredi 22 avril 2026
« Tu n'as rien vu à Cefalù. Rien. — Si, j'ai tout vu à Cefalù. Tout. (*)
![]() |
| Photos Carlo Plumari à Cefalù (Sicile) |
un inoubliable coucher de soleil.
| Photo Silvano Mangana - 2016 - |
(*) Si ce titre vous rappelle quelque chose, vous êtes très cultivé(e).
mardi 21 avril 2026
"Closet monster"
J'ai grandement aimé ce film canadien sorti en 2016.
Pour le regarder, il est disponible sur différentes plateformes, dont UniversCiné, sans doute ma préférée.
Court extrait en anglais, mais le film est beaucoup moins rose :
![]() |
| Ah, Connor Jessup ! |
Synopsis
Jeune garçon solitaire et créatif, Oscar est témoin d’un meurtre à caractère homophobe dans le cimetière de la petite bourgade où il vit. Les années passent et il grandit dans le souvenir de cette expérience traumatisante et d'un sentiment d’abandon généré par le départ de sa mère et d'une relation tendue avec son père.Grâce à son imagination, Oscar parvient progressivement à faire face à ses démons. Il déniche un premier emploi dans une quincaillerie où il fait la connaissance de Wilder, un garçon de son âge libre et rebelle. Les deux adolescents se lient d’amitié, mais les sentiments d’Oscar pour Wilder deviennent ambigus.
lundi 20 avril 2026
Piano du matin : à gauche toute !
![]() |
La fameuse Chaconne de Jean-Sébastien Bach a fait l'objet d'une magnifique transcription pour piano, main gauche seule, de Johannes Brahms. Par le génial Trifonov, c'est quelque chose ! N'ayant pas la possibilité de l'intégrer directement au blog, je vous invite à suivre le lien : clic.
![]() |
| Bach et Brahms sont grands : Trifonov est leur prophète ! |
dimanche 19 avril 2026
Concert : la Numéro 1 pour le Numéro 1 de Ludwig
samedi 18 avril 2026
Le baiser de Budapest
" Devant le Parlement de Budapest, le soir de la défaite d’Orbán. Deux jeunes hommes qui s’embrassent, librement, devant le monde entier. Derrière ce baiser, des années d’homophobie d’État menées par Viktor Orbán. Des droits niés. Une haine assumée.
C’est le même homme, qui a contraint les femmes à écouter le battement de cœur du fœtus avant de pouvoir avorter. La même idéologie qui contrôle les corps des femmes et fait des personnes LGBTQIA des cibles. Soutenue, en France, par Marine Le Pen et l’extrême droite.
🏳️🌈En Occitanie, nous avons fait le choix de la lutte. Je suis fière que notre région s’engage aux côtés des personnes LGBTQIA+. Contre l’homophobie et la transphobie, en soutenant les associations, en combattant toutes les formes de discriminations. Parce qu’ici, personne n’a à cacher qui il aime. Alors quand je vois cette image, je pense à tout ce que ces deux hommes ont porté sans le choisir. Et, à ce que leur baiser dit, ce soir-là, au monde entier.
Comment ne pas penser aussi à ce qu’il se passe au Sénégal, où les personnes LGBTQIA+ font face à une répression violente et une homophobie d’État qui broie des vies, loin des caméras. On ne construit rien de durable sur la haine et la peur de l’autre. Rien."













