Je publie depuis mon téléphone très smart. Mon outil de travail me sera restitué mardi. Mes excuses aux fidèles pour cette interruption indépendante de ma volonté. Les abonnés seront alertés de la mise en ligne du prochain billet.
Silvano
Je publie depuis mon téléphone très smart. Mon outil de travail me sera restitué mardi. Mes excuses aux fidèles pour cette interruption indépendante de ma volonté. Les abonnés seront alertés de la mise en ligne du prochain billet.
Silvano
![]() |
| Radio France – Christophe Abramowitz |
J'avais dit, en son temps, tout le bien que je pensais de l'émission Au cœur du ballet, animée par Hippolyte Pérès. Pendant trois saisons, le jeune Hippolyte, qui fut "petit rat" de l'Opéra de Paris, a fait de nombreux adeptes : chroniques concises, voix radiophonique, ton jeune et souvent décalé ont généré de belles audiences. Les dirigeants de la station ne se sont pas égarés en confiant à ce garçon la matinale de France Musique, qu'il anime depuis le 31 août en compagnie de Charlotte Landru-Chandès. Le sympathique (et beau garçon) Hippolyte et sa consœur nous donnent rendez-vous chaque matin dès potron-minet, mais ça se podcaste.
![]() |
| Un ton jeune et souvent décalé |
Cette étreinte entre deux beaux sportifs a fait couler beaucoup (trop) d'encre et suscité des supputations démenties par les deux protagonistes.
J'y reviendrai en détail un peu plus tard.
La chanson fut créée tout spécialement pour Vittorio De Sica, alors jeune premier du cinéma de l'ère fasciste, pour un film de 1932. On sait quel grand cinéaste il devint par la suite.
Cet air est devenu un classique du bel canto, qu'interpréta, bien sûr, Luciano Pavarotti.
C'est pourtant la version ci-dessous que j'ai choisie. C'est Giuseppe Di Stefano, grand ami et souvent partenaire de Maria Callas, qui l'interprète.
Seul danger : l'air risque de vous trotter en tête toute la journée.