Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


lundi 23 mars 2026

Économisons l'eau !

Piano du (lundi) matin | " La musique est l'art d'exprimer l'inexprimable " (Claude Debussy)

Jean-Efflam Bavouzet, né en 1962, est l'un des meilleurs pianistes français de notre époque. Il excelle dans Debussy auquel il a consacré pas moins de six albums.
Son répertoire embrasse un large panorama musical, de Haydn à Stockausen. Il a découvert tardivement le jazz et a déclaré : " Avant, on me disait : ne joue pas de jazz, ça salit ton âme. "
J'ai moi-même subi cet oukase et regrette amèrement de n'avoir pu accéder à cette forme de grande musique dont je suis néanmoins, aujourd'hui, un fervent auditeur.

vendredi 20 mars 2026

Finny Tapp dans le mille


Notre Finny chéri
sait s'habiller avec élégance.
En toute saison.

Piano du matin : aujourd'hui, c'est Nocturnes toute la journée


Ce beau Nocturne en do mineur de Frédéric Chopin
est interprété ici Seon-Jin Cho,
l'un des très grands pianistes actuels.
Captation effectuée lors du prestigieux Concours Chopin 2015 dont il fut le grand vainqueur. S'ensuivit une carrière internationale. On l'écoutera, entre autres, dans Ravel : c'est une merveille.

jeudi 19 mars 2026

Finny, encore


Le jeune et joli Finny Tapp
est à Londres pour quelques jours.
Les photos sont de Gleb Behrens.


Ah la la, les élastiques des caleçons !

Le langage des fleurs


Vous avez peut-être déjà pu regarder cet émouvant court-métrage.
Il mérite d'être vu et revu.

Petite remarque sur les sous-titres en "traduction automatique" :
la machine a ses caprices et pratique notamment la confusion des genres.

mercredi 18 mars 2026

Lecteur chic

Une lecture passionnante

Le 17 février dernier, je faisais état du climat d'homophobie qui sévit actuellement au Sénégal. Au début de ce même mois, douze personnes accusées « d’actes contre nature » ont été arrêtées à Dakar. La parole homophobe se répand ouvertement dans ce pays pendant que les défenseurs des droits sont contraints au silence. La traque aux homosexuels s'intensifie de jour en jour. Il est poignant de constater la régression du pays de Léopold Sédar Senghor, cet homme de lettres de grande culture, qui fut membre de l'Académie Française.

Cette ignominie résonne avec la trame d'un roman qui m'avait bouleversé lors de sa publication.
Il s'agit de Terre ceinte, de Mohamed MBOUGAR SARR 
(Présence africaine, éditeur, 2018).

La résurgence de l'obscurantisme en divers pays doit être combattue avec force : dans ce roman magnifique, ce sont les mots qui servent d'armes déstabilisatrices. Une leçon :

À Kalep, ville du Sumal désormais contrôlée par le pouvoir brutal des islamistes, deux jeunes sont exécutés pour avoir entretenu une relation amoureuse.
Des résistants tentent de s’opposer à ce nouvel ordre du monde en publiant un journal clandestin. Défi lancé au chef de la police islamique dans un climat de tension insoutenable qui met en évidence des contradictions et brouille tous les repères sociaux. Mais la vie, à sa façon mystérieuse, reprend toujours ses droits.
"Terre ceinte" met en scène des personnages enfermés dans un climat de violence. L’écrivain sénégalais en profite pour interroger les notions de courage et de lâcheté, d’héroïsme et de peur, de responsabilité et de vérité. À travers des dialogues étonnamment vibrants, des temps narratifs puissants, la correspondance échangée par les mères des deux victimes, s’élabore une réflexion contemporaine sur une situation de terreur.


mardi 17 mars 2026

En retard au lycée

Photo de Winter Vandenbrick

J'ai dû faire un mot d'excuses motivé par les prémices du printemps.
Pour ma part, le soleil parisien a généré une crise de flémingite aiguë :
deux photos seulement aujourd'hui, épices et tout.

Finny à Londres


Le ravissant Finny Tapp semble morose.
Le climat londonien ?

Photo de Gleb Behrens

lundi 16 mars 2026

Mehdi Tatif

Mimosa de Paris

 Voici comment l'on nomme le forsythia, qui a éclos un peu partout dans les espaces verts parisiens et... sur mon balcon.

J'aime ces fleurs
annonciatrices du printemps.