Notre adorable garçon à la voix de basse a de saines occupations estivales :
Un moment de détente bien mérité :
Notre adorable garçon à la voix de basse a de saines occupations estivales :
Reichenbach et son coréalisateur Gérard Patris obtinrent, en 1970, l'Oscar du documentaire pour L'amour de la vie – Arthur Rubinstein, film passionnant où l'on peut suivre, captés pendant quelques mois, des moments de vie et des extraits de concerts de l'immense pianiste. Ruby (surnom affectueux), bel être humain s'il en fut, n'était pas avare de paroles. Au point qu'il déclara, à propos du tournage :
« [N]ous avons fait ce début de dialogue l'année dernière [en1967], sans musique ; je crois que c'était peut-être mieux sans musique, cela m'a permis de parler tout le temps, ce que j'adore faire [...] J'avais tout le temps quelque chose sous mon nez, qui était un microphone, j'avais tout le temps quelques appareils qui m'attrapaient quelque part, je ne pouvais pas en échapper ! (rires) Donc j'étais absolument livré à ces deux démons et magiciens [les réalisateurs] qui ont eu le génie de pouvoir tirer quelque chose du pauvre moi, qui n'ai rien d'autre à faire que de jouer du piano pas [très] bien et de parler trop. »
— Arthur Rubinstein, sur la Croisette le 10 mai 1968, à l'occasion de la présentation officielle du documentaire, devant le micro du journaliste Sélim Sasson.
(Via Wikipédia)
Hier, pour la première fois, les États-Unis ont généré plus de "vues" que la France. Pour compenser les frustrations induites par l'administration Trump ?
Ces derniers temps, la Russie me vaut de nouveaux adeptes. Je pourrais réécrire la seconde phrase du texte ci-dessus en changeant simplement le nom du tyran.
L'article le plus lu, la semaine dernière, est celui consacré à Ossesione, de Luchino Visconti.
Celui-ci : clic
J'en suis heureux : il fut un temps où les billets libellés "nudités" tenaient le haut du pavé.
C'est encourageant.
Merci pour vos "inquiétudes" en commentaires et en courriels : deux côtes cassées, ce n'est pas si grave, mais c'est très douloureux. Je vais mieux.
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| Le fond(ement) de ma pensée. |
Tout d'abord, Battisti et Mogol écrivirent pour Mina et d'autres artistes. Une amitié naquit entre le chanteur à la voix frêle et la Diva à la voix d'eau et de feu.
Mina reprit maintes fois les chansons de son ami, dont Emozioni, E penso a te ou Insieme.
"Star" depuis les années soixante, elle contribua ainsi à faire de son confrère un inoubliable monument de la pop italienne.
Leur complicité est évidente dans cet extrait d'une émission de la RAI, pendant laquelle ils reprennent ensemble les chansons de Lucio :
Johannes Brahms
Sextuor op.18 (II. Andante, ma moderato)
Violon : Massimo Quarta - Giovanni Agazzi
Alto : Danilo Rossi - Clara Garcia
Violoncelle: Enrico Dindo - Nikolay Shugaev
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| Au Festival de San Remo 1969 (RAI) |