Le blog quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (Louis Arjaillès, aussi). Maison de confiance depuis 2007.


Tombe, Victor !

mercredi 8 mars 2017

De l'émotion chantée


Et quel beau texte :

Dicen que por las noches
Ils disent qu'il passait
Nomas se le iba en puro llorar,
Ses nuits a pleurer
Dicen que no comia,
Ils disent qu'il ne mangeait pas
Nomas se le iba en puro tomar,
Il ne faisait que boire
Juran que el mismo cielo
Ils jurent que le ciel lui même
Se estremecia al oir su llanto ;
Se rétrécissait en écoutant ses pleurs
Como sufrio por ella,
Comme il a souffert pour elle
Que hasta en su muerte la fue llamando
Même dans sa mort il l’appelait
Ay, ay, ay, ay, ay, ... cantaba,
Ay, ay, ay, ay. , ay…. il chantait
Ay, ay, ay, ay, ay, ... gemia,
Ay, ay, ay, ay, ay…il gémissait
Ay, ay, ay, ay, ay, ... cantaba,
Ay, ay, ay, ay, ay…. il chantait
De pasión mortal... moria
De passion mortelle…il mourrait
Que una paloma triste
Qu 'une colombe triste
Muy de manana le va a cantar,
Va lui chanter tôt le matin
A la casita sola,
A la maisonnette seule
Con sus puertitas de par en par,
Avec ses petites portes
Juran que esa paloma
Ils jurent que cette colombe
No es otra cosa mas que su alma,
N'est rien d'autre que son âme
Que todavia la espera
Qui attend toujours
A que regrese la desdichada
Le retour de la malheureuse
Cucurrucucu... paloma,
Cucurrucucu…. colombe
Cucurrucucu... no llores,
Cucurrucucu…ne pleure
Las piedras jamas, paloma
Jamais les pierres, colombe
¡Que van a saber de amores !
Que savent elles de l'amour !
Cucurrucucu... paloma, ya no llores
Cucurrucucu…colombe, ne pleure plus

2 commentaires:

Anonyme a dit…

J'ai tant entendu cette chanson sans en connaître les paroles.
Quand je dis que vous prenez grand soin de vos lecteurs...
et qu'il s'en trouve pour vous faire des misères...je ne suis pas prête de comprendre la nature humaine, à moins que je ne la comprenne trop et que je préfère n'en chercher que la beauté.
Merci
Marie

Celeos a dit…

C'est effectivement un très beau texte, superbement servi par la voix de Gaëtan Velours. On comprend bien le courroux de ceux qui n'aiment pas l'homme...