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| Rory MacLeod par Lan Philipp |
Je suis curieux de découvrir les chiffres d'audience de la finale "or" de Hockey sur glace, qui oppose cet après-midi le Cana aux USA pour les JO d'hiver 2026.
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| Rory MacLeod par Lan Philipp |
Le troisième épisode introduit, si je puis dire, de nouveaux partenaires de matelas Épédé. L'un est hockeyeur - dis donc, quel sport ! - forcément placardisé et l'autre est beaucoup plus libre d'être ce qu'il est.
Quelque chose me dit que cette nouvelle situation va induire des bouleversements de nature à changer la vie des deux principaux personnages.
Bref, je sens arriver le gros bordel.
Sinon, je me demande si de beaux postérieurs n'étaient pas requis par les responsables de la distribution des rôles (du casting, pour nos amis anglosaxons).
C'est à 14 h 10, vilains !
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| Les petits nouveaux. |
Cette Allemande, extraite des suites pour clavecin de Jean-Philippe Rameau
est interprétée ici par Daniil Trifonov, l'un des plus grands pianistes actuels.
Ces suites, jouées (chez Harmonia Mundi) par Alexandre Tharaud, ont longtemps
accompagné mes débuts de journées.
Grigori Sokolov est coutumier des "bis" consacrés à Rameau.
Si vous ne connaissez pas sa Poule, allez l'écouter !
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| Eryk Kulm est plutôt ressemblant. |
Le film qui raconte les dernières années de la vie de Frédéric Chopin sort le 26 de ce mois en Italie, sous le titre Chopin, Notturno a Parigi. Le compositeur est incarné par l'acteur polonais Eryk Kulm, son pote Franz Liszt par le mignon Victor Meutelet et ce cher Lambert Wilson est Louis Philippe, roi des Français.
Aucune date de sortie n'est prévue, pour le moment, dans notre pays.
C'est pourtant une coproduction francopolonaise.
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| Lambert Wilson en "roi citoyen". |
Le Maître du piano n'a pas particulièrement attiré les foules au cinéma jusqu'à présent : il y eut un film polonais en 2002, qui n'est même pas parvenu jusqu'à nous, une coproduction anglo-franco-états-unienne en 1991 avec Hugh Grant en Fredo (si !), Emma Stone et Judy Davis, appelée Impromptu, plutôt dédiée à George Sand, qui n'a pas attiré les foules.
Zulawki a commis, la même année, une Note bleue qui ne restera pas dans les annales, dans laquelle joue sa nana de l'époque (Sophie Marceau) qui narre la dernière journée de la liaison entre le couple célèbre. Je me souviens de la vision d'un film de Charles Vidor (réal du Bal des adieux, autour de Liszt) intitulé La Chanson du souvenir, diffusé par le précieux Ciné+Classic, film des années quarante. C'était plutôt correct. Patientons pour ce Chopin, Chopin ! Il y aura peut-être du mieux, grâce à cette superproduction. C'est la plus coûteuse, à ce jour, de celles tournées en Pologne. Craint-on le manque d'intérêt du public français ? Serait-ce un navet inprogrammable ?
Nota
Mon clavier est capricieux actuellement : frappe très lente, impossibilité
de corriger quelques coquilles. et autres embarras. Mon bienveillant correcteur « inconnu »,
qui passe son temps en embuscade, devrait pouvoir s’en donner à cœur joie. Je
contournerai l'obstacle en tapotant mes textes sur Word et en poursuivant ma rédaction en navigation privée.
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| Chalamet ne fut jamais meilleur. |
Nora Orlandi, née le 28 juin 1933 à Voghera et morte le 1ᵉʳ janvier 2025 à Rome, était une compositrice de musique de film, pianiste, impresaria, cheffe de chœur et musicienne de studio italienne. Elle est en outre connue en Italie pour avoir été chanteuse dans le groupe I 4 + 4 di Nora Orlandi.
Elle chante ici une partition écrite… pour le violon.
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| Paul Dano |
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| Jessie Buckley et Paul Mescal, Hamnet |
Hamnet, de Chloé Zhao fait partie de ces films dont on ne sait trop quoi penser à l'issue d'une projection saluée par les applaudissements du public, auxquels je ne crus bon de joindre les miens, tant j'étais dans l'expectative. Digestion faite, j'ai trouvé au film moultes qualités : Paul Mescal, en William Shakespeare, y est infiniment plus à l'aise qu'en gladiateur chez Ridley Scott. Il retrouve ici l'intensité de son personnage de Sans jamais nous connaître, l'œuvre bouleversante d'Andrew Haigh sur l'acceptation de soi, mais pas seulement, tant le scénario est habile et les actrices et acteurs parfaits.
Hamnet est un roman, puis film concept, qui évoque l'imaginaire gestation d'Hamlet, faisant fi de toutes les suppositions que les historiens ont pu faire sur les mœurs du grand dramaturge. On nous prive donc d'un William dont on peut penser - de nombreux historiens en tête - qu'il était plus homme à hommes que marié et père de famille.
L'idée qui aboutit à ce scénario n'en est pas moins épatante, qui permet à Jessie Buckley, l'épouse, de faire la démonstration, plus encore que Mescal, que l'expression "crever l'écran" peut prendre tout son sens.
Il y a une photographie admirable de Łukasz Żal et une fort belle musique de Max Richter.
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| Rhaaa oui, submerge-moi ! |
Sinon, vivement le printemps !
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| Photo Alex La Cruz |
C'est l'excellent Benjamin Lavernhe qui présentera la prochaine Cérémonie des César :
Étienne, non-voyant, est l'élève de Marie-Josèphe Jude au CNSM. Seul "avantage" : il bénéficie de l'oreille absolue. Je lui ai fait part de mes plus vifs encouragements.
Écoutez donc ce court entretien à France Musique :
Royaume de Prusse, 1730. Au palais de Potsdam, le roi soldat Frédéric-Guillaume surprend l’impensable : une complicité interdite entre son fils Frédéric, le prince héritier, et l’officier Hans Hermann von Katte.
En 1730, dans le tout nouveau royaume de Prusse et sa nouvelle capitale Berlin, le roi Guillaume impose sa démesure martiale à tout l'État et fait régner la terreur dans sa propre famille. Les choses ne pouvaient que mal aller entre un père qui ne s’intéressait qu’à la guerre et à la chasse, et un fils qui ne voulait que jouer de la flûte et lire des poètes français.
Confronté à la brutalité croissante du roi, le jeune prince Frédéric trouve comme allié, en plus de sa sœur aînée Mine, sa confidente de toujours, un fringant officier de la garde royale, Hans-Hermann von Katte, dont il tombe amoureux. Un jour où Frédéric a été battu et humilié publiquement par son père, il décide de s’enfuir vers la France, avec la complicité de Katte. Or le roi fait rattraper les fugitifs, l’ire du souverain est terrible. Des têtes tomberont. Malgré les supplications de la Reine, de la princesse Mine, et de toutes les cours d’Europe, il fait décapiter Katte sous les yeux horrifiés de Frédéric.
Tel est l’argument de l’histoire dont Besset s’est inspiré pour renouer avec la grande tradition française d’une tragédie en alexandrins.