Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


mardi 9 février 2010

"Tu n'aimeras point", hymne à l'amour et tragédie.


Argument :
Aaron, membre respecté de la communauté juive ultra-orthodoxe de Jérusalem, rencontre Ezri, un bel étudiant de 22 ans. Bientôt la culpabilité et les pressions exercées par son entourage le rattrapent, le forçant à faire un choix...


De loin en loin le cinéma israélien aborde avec bonheur les sexualités différentes.
Ici, choisissant pour cadre de son histoire un quartier de Jérusalem où vit une communauté ultra-orthodoxe, le cinéaste Haim Tabakman nous dresse un constat sans concession de l'intolérance qui règne dans les milieux les plus "religieux".
Le bel Ezri va bouleverser la vie d'un homme ancré dans ses convictions, père de famille "modèle", époux parfait au regard du mode de vie ambiant.
Mais le cœur humain, on le sait, ne "raisonne" pas toujours comme on le voudrait.
Une histoire d'adultère donc, qui serait toute simple si le nouvel objet de l'amour n'était un autre homme et si l'environnement était moins intolérant.
Cerné de toutes parts (son passé, la pression peu commune exercée par une population qui n'accepte aucune transgression), Aaron le boucher "casher" se retrouvera face à un choix douloureux, impensable même.
On ne dévoilera pas l'issue du dilemme ; on constatera une fois de plus les ravages causés par toutes les formes d'intégrisme, se demandant quand viendra le jour où l'être humain pourra enfin choisir sa vie en toute liberté, sans que ceux qui pensent détenir la "vérité" ne veuillent absolument imposer leur vision de l'existence.

Dur, mais jamais aride, le film de Tabakman, servi par des acteurs étonnants (Zohar Shtrauss (Aaron) et Ran Danker (Ezri) est en soi un acte de courage qui mérite que l'on s'y arrête.
Au milieu des navets mi cul - mi cucul qui encombrent les rayons de DVD gays, celui-ci s'avère indispensable.
(DVD Haut et Court) 
"J'étais mort, je revis"
(Aaron à Ezri, après leur première étreinte)

samedi 6 février 2010

Orchestre à cordes

 

  

  

  

  

  

  

 

Bon weekend !

Coït or not coït

Lancement ces jours-ci d'un magazine de mode tiré à 1000 exemplaires intitulé sobrement "Coïtus Magazine".
Diffusé confidentiellement, l'objet va donc s'arracher chez les victimes de la mode.
On en retiendra évidemment la beauté des modèles qui se meuvent sous l'objectif du photographe Pantelis.

- Vu chez yvymag (lien à droite) -

jeudi 4 février 2010

Sensuel et violent !


Aux "Scuderie del Quirinale" de Rome, on célèbre le quatrième centenaire de la mort du "Caravaggio", peintre sulfureux qui révolutionna l'art pictural.
Les œuvres majeures du grand artiste, dispersées à travers les musées et collections internationaux sont réunis dans cette exposition exceptionnelle du 20 février au 13 juin 2010.
Site : clic. 

 

Sur la vie plus que mouvementée du "Caravage" et ses amours (masculines), lire "La course à l'abîme" de Dominique Fernandez 
(Le Livre de Poche).

Les lumières de la ville

Bains-douches

 



Cette nuit

mercredi 3 février 2010

Valentino (suite)

 

  

 

Rudolph Valentino


Aimait-il les femmes ?
Aimait-il les femmes qui aiment les femmes ?
Le doute subsiste sur les préférences sexuelles du monstre sacré des années 20.
Rudolph Valentino fut la première "idole" planétaire de l'histoire du cinéma.
En 1971, Ken Russel lui consacra un long-métrage de fiction (Valentino) ; c'est Rudolf Noureev qui tenait le rôle-titre.
Hasard ?
Les obsèques de Rudolph Valentino en 1926 donnèrent lieu à de véritables scènes d'hystérie.
Une rumeur courut sur les raisons de son décès, que certains attribuèrent à un empoisonnement !
De Valentino à M. Jackson, rien ne change pour les "people".
Obsèques - Vidéo via Télérama :

Boues

 

 

lundi 1 février 2010

Oeuvre contemporaine (détail) :

Design de bon goût

Gay Cultes
adore
le 
design.
Et vous ?

 

 

Nos films inoubliables


My Own Private Idaho (BA)

River Phoenix, si tôt disparu, dans les bras d'un Keanu Reeves pas encore récupéré par le cinéma-popcorn :
le film de Gus Van Sant erre encore dans nos mémoires en ode à l'adolescence en perdition.
Essentiel.


Range ta chambre !

Votre imagination...

Gay Cultes a aimé cette série de 5 photos qui permettent de reconstituer une scène, laissant à chacun sa propre vision de ce qu'il est advenu... peut-être.


 

  

  

  
 Photos via  NirArieli.com

In love etc. (2)