Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
mardi 6 décembre 2011
lundi 5 décembre 2011
Bonheur et volupté
(...) et qu'est la volupté elle-même,
sinon un moment d'attention passionnée du corps ?
Tout bonheur est un chef-d’œuvre : la moindre erreur le fausse,
la moindre hésitation l'altère, la moindre lourdeur le dépare,
la moindre sottise l'abêtit.
Marguerite Yourcenar - Mémoires d'Hadrien
Libellés :
Humeur,
LITTERATURE,
Personnalités,
Talents
dimanche 4 décembre 2011
Dimanche : aller au bout de ses rêves !
Photos non créditées,
sauf (en partant du haut),
photo 2 : Liza Wolters
photo 7 : J. Philippe Guillemain
samedi 3 décembre 2011
Grande grande grande...
Le nouvel album de ma chère Mina déboule dans les charts en Italie.
vendredi 2 décembre 2011
C'est fou comme on s'attache...
Je t'aime pour toujours
jeudi 1 décembre 2011
"Je suis très mélancolique."
mercredi 30 novembre 2011
mardi 29 novembre 2011
lundi 28 novembre 2011
Dans le métro parisien...
Marlon Brando, une personnalité complexe (rediffusion de janvier 2011)
Jules César - J. Mankiewicz 1954
Sex-symbol en majesté du cinéma d'après-guerre, Brando (1924-2004) (selon Wikipedia, donc à lire avec modération) n'aurait pas fait mystère de sa bisexualité, dont il parle sans ambages dans une interview accordée en 1976 à Gary Carey.
Selon la même source, il aurait eu des relations charnelles avec Montgomery Clift, James Dean et Cary Grant.
Peter Manso fait référence à cette sexualité double dans sa "Biographie non autorisée" parue aux "Presses de la cité".
Il semble qu'avec le temps le voile se déchire sur les amours tumultueuses de cette forte personnalité qui marqua l'histoire du cinéma d'interprétations inoubliables : dans sa filmographie, du "Tramway" d'Elia Kazan au personnage halluciné(nant) qu'il incarne dans "Apocalypse Now" de F.Coppola, on reste bouche bée, en ce qui nous concerne, devant son Marc-Antoine dans l'exceptionnel "Jules César" de Mankiewicz (1954) et, bien sûr, son Don Vito Corleone dans Le Parrain de Francis Coppola.
On a glané, ça et là quelques photos révélatrices d'un magnétisme qui explique pourquoi il fut et demeure l'une des plus lumineuses étoiles (star) du firmament hollywoodien.
Aux côtés de James Dean.
On ne sait pas qui est le jeune homme qui s'appuie sur l'épaule de Jimmy...
Libellés :
CINEMATOGRAPHE,
Icônes,
Personnalités,
Talents
Fesses pour tous les goûts
-1- -2- -3- -4- -5- -6- -7-
Joue avec Gay Cultes : fais ton choix !
Pour le plaisir : rien à gagner !
Joue avec Gay Cultes : fais ton choix !
Pour le plaisir : rien à gagner !
Billet racoleur en attendant de retrouver l'inspiration...
dimanche 27 novembre 2011
J'ai cru entendre "..."
A réécouter, à dédicacer de temps en temps...
Inscription à :
Articles (Atom)








































