Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


mercredi 9 novembre 2016

Peindre, vite !


Ce n'est pas le genre d’œuvre que j'exposerais dans mon salon, mais la prouesse est louable, et le peintre sympathique.

mardi 8 novembre 2016

Lacustre


Lire, c'est essentiel


Chaud Tom


Tom Gramenz est un acteur allemand né à Wiesbaden en 1991.
La scène "chaude" ci-dessous est extraite du court métrage Prora de Stephane Riethauser (2012).
Prora, station balnéaire créée par les nazis sur les bords de la Baltique 
est en passe de devenir un complexe hôtelier de luxe.
Dans le film, Jan (Tom Gramenz) et Matthieu (Swen Gippa)
s'aventurent dans les bâtiments délabrés, et...




Belle abbaye

Abbazia di Pomposa, Codigoro (prov. di Ferrara, It.)

lundi 7 novembre 2016

Trouver chaussette à son pied


On ne le dira jamais assez,
il faut opter, l'hiver, pour des chaussettes hautes :
les chaussettes courtes, dès que l'on est assis, laissent
voir un bout de chair blanchâtre qui ne ressemble à rien.
L'été, plus la chaussette est courte, mieux c'est.
De rien.

Soleil couchant

Sicile 1952 - Herbert List

Une dédicace de Jean Genet


dimanche 6 novembre 2016

Oh Mon Dieu !

Emprunté à J.
Fouloulesque, non ?

Bon dimanche !


Cadeau : Anna et Rachma, chair de poule garantie


Cette Vocalise op. 34 est également émouvante au piano seul, notamment par Emil Gilels.
En version chantée (elle fut écrite pour cela), j'ai hésité entre Anna Moffo, ci-dessus, et Kiri Te Kanawa (ici : cliquez ).
Le version de Nathalie Dessay est très belle, mais je suis fâché avec elle depuis ses insupportables (mais sans doute très lucratives) roucoulades sur le mode "da ba di dui dou da" avec Michel Legrand.

Chavirant


Mon éventail, vite !

Ces tout petits détails...




samedi 5 novembre 2016

Sébastien, à damner un saint




Sébastien Sauve, photographié en 2011 par Giorgio Codazzi

Moderne Bacchus

Simone Nobili par Natalia Alaverdian

Lu dans "Hic est" (Voici) : Tibère, vieillard libidineux !?

Capri
L'île de Capri voue, encore de nos jours, un véritable culte à Tibère (42 av.J.C - 37 ap. J.C), l'un des Césars qui régna 22 ans sur l'empire romain. De Capri, où il se retire vers l'âge de 65 ans, il continue de gouverner, entouré des conseillers les plus compétents.
Sa mort à Misène, en 37 après J.C, alors qu'il vient de quitter Capri pour reprendre pied à Rome, donne lieu aux rumeurs les plus folles.
Si certains, comme Tacite, affirment qu'il a été assassiné, il est plus probable qu'âgé de 77 ans, Tibère soit décédé de maladie.
Suétone, en précurseur de notre "presse à scandales", glose, dans ses Vies des douze Césars sur les prétendues turpitudes auxquelles Tibère aurait donné libre cours à Capri.
Même si, siècles et historiens passant, on peut penser qu'il s'agit de commérages, c'est très rigolo :
" Dans sa retraite de Caprée, il imagina même d'installer un local garni de bancs pour des obscénités secrètes ; là, des troupes de jeunes filles et de jeunes débauchés rassemblés de toutes parts..., formant une triple chaîne, se prostituaient entre eux en sa présence pour ranimer par ce spectacle ses désirs éteints. Il orna des chambres placées en différents endroits d'images et de statuettes reproduisant les tableaux et les sculptures les plus lascifs... pour que chaque figurant trouvât toujours le modèle des postures qu'il ordonnait de prendre... On lui prête des turpitudes encore plus infâmes, et telles qu'on ose à peine les décrire ou les entendre exposées (...) "
Suétone
Vies des douze Césars (folio classique n°640)


Salto di Tiberio (Saut de Tibère), Capri, par L. Noireaut

Pour accéder au "Saut de Tibère" et à la "Villa Jovi", munissez-vous de bonnes chaussures et d'un chapeau.
On y parvient en délaissant les boutiques de luxe de la Piazzetta et les touristes d'un jour pour lesquels l'île se limite au petit tour dans la "grotte bleue" et aux emplettes chez Prada et autres emblèmes de notre "civilisation".
En chemin, vous pourrez vous arrêter, en gay pèlerinage, à la Villa Lysis du sulfureux baron de Fersen, et, en montant, admirer l'Arco Naturale (photo ci-dessus), ce rocher percé d'une arche gigantesque. Tout près, une buvette vous permettra de reprendre des forces avant de terminer l'ascension.
 
Les ruines de la Villa Jovi

"L'ornithologue", sortie nationale le 30 novembre


En avant-première le jeudi 17 novembre au cinéma MK2 Quai de Loire (Paris) dans le cadre du festival Chéries-Chéris 2016.