Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
mercredi 14 mars 2018
mardi 13 mars 2018
Trois
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| Du collectif JocJonJosh |
lundi 12 mars 2018
Doudou
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| À Milly-la-Forêt en 1948, photographié par Herbert List |
Ainsi surnommait-on le magnifique Edouard Dermit, ami (et sans doute amant) et fils adoptif de Jean Cocteau dont il fut le légataire universel.
Benvolio
C'est Bruce Robinson qui incarnait Benvolio dans le Roméo et Juliette de Franco Zeffirelli en 1968. Le film est très classique, voire académique, ampoulé même ; mais il est peuplé d'une armée d'anges absolument charmants dont, également, Leonard Whiting (Roméo) et Michael York en Tybalt. Le maestro a dû se munir d'un éventail pendant le tournage...
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dimanche 11 mars 2018
Écumant
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Cadeau : virtuose et cool
Belle interprétation de cette Étude-tableau de Rachmaninov par un excellent pianiste au look très actuel.
Jolis ruissellements pour un heureux dimanche.
Oh, quelle nuit !
samedi 10 mars 2018
vendredi 9 mars 2018
jeudi 8 mars 2018
Pile ou fesses*
* Oui, je sais : c'est facile et j'ai déjà dû le faire, celui-là.
Je revendique le droit à la paresse.
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mercredi 7 mars 2018
Call me by your name : ils se sont tant aimés
Il s'en est trouvé parmi vous pour se déclarer "déçus" - le battage avant la sortie, peut-être... - ou pour faire la fine bouche devant ce film "pour tous publics"* (il y avait même une famille avec enfants dans la salle !) qui met en scène avec sobriété et tendresse un amour entre personnes du même sexe !
Que vous faut-il donc ?
L'Italie, sa lumière d'été, les livres omniprésents, la musique (Bach, Ravel, les chansons italiennes, la "dance"), la douceur, la bienveillance (aucun personnage n'est antipathique !), la sensualité, l'absence de la moindre vulgarité, y compris dans une scène à haut risque..., oui, que vous faut-il ?
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| La musique |
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| Les livres |
Pour ma part, je ne conçois pas que l'on ne puisse aimer ce film quand on aime ce blog.
Et inversement.
Si vous ne l'avez pas encore vu, courez-y !
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| L'Amour |
*Un "jeune" de mon entourage me essèmise : "c'est pas la claque que j'attendais."
Ce à quoi j'ai répondu : c'est pas une claque, ce film, c'est une caresse.
mardi 6 mars 2018
Vous avez toujours froid, vous ?
lundi 5 mars 2018
Un "Sanctus" carnassier
J'ai déjà évoqué ici ce film, If, très en phase avec la période troublée pendant laquelle il fut tourné. Dans la scène finale, on ne se contente pas de balancer des pavés sur les forces de l'ordre : la rébellion contre le système en vigueur est totale... et sanglante.
J'ai diffusé aussi la "scène de séduction" entre un aîné et un junior. On peut la voir ici : clic
Un peu plus loin, le film s'attaquant à tous les tabous, on retrouvera les deux protagonistes tendrement enlacés dans le même lit.
Le choix de la Missa Luba en illustration sonore est très judicieux.
Je n'ai jamais compris pourquoi ce film n'a pas une place plus importante dans l'histoire du cinéma.
Peut-être que les inévitables (ce n'est pas péjoratif) commémorations de 68 à venir permettront de le revoir.
N'est-ce-pas, Arte ?
L'amour de ma vie
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| Agnolo di Cosimo (Il Bronzino) San Giovanni Battista (1560/61) - Galleria Borghese, Roma |
Je peux revenir à la "Galleria Borghese" uniquement pour revoir, en ami, en amoureux voire, le St Jean-Baptiste du Bronzino.
dimanche 4 mars 2018
Rome sans chaleur
Il s'agit bien sûr de l'air du temps, au sens propre, et non de la cordialité des autochtones croisés au cours de ce bref séjour. Notamment de ce barman de l'hôtel très étoilé où m'a conduit une alléchante promotion d'hiver, hôtel bien trop "sofitélien", hélas, qui se pousse du col, se la joue grand luxe, s'essaie à un design minimaliste sans y parvenir le moins du monde, le mauvais goût qui sévit parfois en Italie reprenant le dessus en boursouflures de nature à étouffer dans l’œuf tout sens de l'épure.
Ce fut autrefois l'un de ces pseudo-palaces touristiques qui bordent la Via Nazionale : boiseries, porte-à-tambour, chasseur, oui, ah oui, ce chasseur magnifique qui se prêta aimablement à la pose, fier, visiblement, de son uniforme, chasseur dont j'eusse aimé être la proie !
| C'était en 2005, dans l'antiquité, donc... - Photo Silvano GC |
C'était en 2005, dans l'antiquité, donc, avant les "lounge bar" et les petits-déjeuners assourdis d'une musak électro qui fait tellement regretter ce séjour napolitain plus récent où le fond sonore bel canto vous conduisait à fredonner dès potron-minet (avec un minet assez poltron, d'ailleurs !) les grands airs du répertoire, à quelques encâblures du San Carlo, rien que ça !
Mais le virus italien m'ayant été inoculé dès que je m'intéressai à la musique - il y a fort longtemps, donc -, je suis prêt à absoudre beaucoup des péchés congénitaux de ce peuple aux pulsions parfois (souvent !) incompréhensibles à qui se prétend cartésien : ainsi, les élections qui se déroulent aujourd'hui, qui risquent de remettre en selle le "cavaliere" Berlusconi, flanqué de la pire coalition de fascistes (dont certains assumés) qui soit, union de circonstances xénophobes entre ce qui reste de la démocratie chrétienne, la ligue du Nord, qui désormais, se nomme tout simplement "la ligue" pour gagner du terrain au sud et les adorateurs de Mussolini !
Mais je m'ingère, je m'ingère - citoyen européen, je peux m'en arroger quelque peu le droit, non ? - , et néglige, ce faisant, de dire combien la villa Borghese enneigée est tout aussi sublime que sous la lumière incandescente de juillet, que la Galleria du même nom, visitée autrefois au pas course, me prodigua un après-midi de délices inoubliables, que la Villa Farnesina, découverte enfin, est toute entière une ode à une sensualité exacerbée, que la "grappa bianca" offerte traditionnellement par la patronne de Da Ricci (Est Est Est) est la meilleure du monde parce qu'elle me dit que je suis séduisant, ce que je dois uniquement, à cette heure, à ma faconde et à ma bonhommie.
Comble de plaisir, j'ai rencontré à Rome un lecteur de longue fidélité dont j'apprécie les commentaires dispensés avec quelque parcimonie, mais toujours pertinents, personnage très intéressant de par son parcours, dont il se dégage une bonté de nature à me donner l'envie de le connaître mieux. Mais voilà, ce soir-là il gelait à pierre fendre, et mon enthousiasme naturel me fit envisager une nouvelle rencontre mal programmée que je dus annuler, ou, pour le mieux, différer à ma prochaine visite.
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| ... la villa Borghese enneigée est tout aussi sublime que sous la lumière incandescente de juillet. |
L'amour de la musique, des anges, des subtiles gourmandises de la vie et de l'Italie est le plus beau des dénominateurs communs.
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| "... une ode à une sensualité exacerbée." Les noces d'Alexandre et de Roxane, du Sodoma - Villa Farnesina | Photo d'un Silvano ébloui. |
Sauts d'homme
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samedi 3 mars 2018
Je suis rentré
et j'ai publié
les quelques commentaires en souffrance.
Dès six heures de l'après-midi, une photo d'hommes tout nus.
Demain dimanche, je livre un court compte-rendu de ce nouveau séjour romain.
les quelques commentaires en souffrance.
Dès six heures de l'après-midi, une photo d'hommes tout nus.
Demain dimanche, je livre un court compte-rendu de ce nouveau séjour romain.
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