Le journal quotidien - non hétérophobe - de Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007. Photo en-tête Mina Nakamura "La gravité est le plaisir des sots"
Chaude et très gay, la série de photos réalisée par Kito Muñoz et Luca Guarini pour L'Officiel Homme Italia.
Je n'ai pas le nom de tous les modèles, mais je sais seulement que celui qui se fait dépouiller (voire plus ? Fantasmons !) se nomme Jesu (ben, tiens !) Moreno.
Images qui bougent si on appuie sur la grosse flèche blanche.
(En cliquant quelque part - donnez-vous un peu de mal, que diable ! -
dans le texte, là-haut, on accède au très joli portfolio.)
Pour la fête des fleuristes et des restaurants Saint Valentin, vous ne m'en voudrez pas de vous infliger à nouveau cette photo de Dominik Sadoch et Hernàn Cano regardés par Leonardo Veloce, dites ?
Les amateurs d'art lyrique sont en deuil : la grande soprano Mirella Freni, symbole de "l'après-Callas", partenaire et amie de Luciano Pavarotti qui naquit, comme elle, à Modena (Modène) (et partagea avec elle la même nourrice, ce qui en fit sa "sœur de lait" !), est morte dimanche dernier à l'âge de 84 ans.
France Musique a la bonne idée de lui consacrer son En piste du matin (c'est à 10 h 30) tout au long de cette semaine ainsi qu'une partie, hier de l'émission Relax : on peut, bien sûr réécouter sur le site et lire l'article intelligent consacré à cette belle artiste : clic
Mirella Freni a marqué de son empreinte le rôle de Mimi dans La bohème, où elle fut sublime, mais j'ai choisi de lui rendre hommage avec cet extrait d'Otello de Verdi, ce magnifique Mia madre aveva... avec le Philharmonique de Berlin dirigé par Karajan en 1973.
Marche des fiertés à Fribourg (CH) en 2016 - Manuel Lopez/Afp
Et paf dans la gueule (ou ailleurs) des partis conservateurs UDF et fascistes UDC (ou populistes, c'est kif kif) qui avaient initié un référendum sur le thème :: les Suisses ont voté, hier dimanche, à 63 % pour élargir à l'homophobie une loi déjà existante contre les discriminations raciales ou religieuses.
À Genève et à Bâle, les suffrages progressistes ont dépassé les 70 %.
Lire ici, l'article du Monde : cliquez, s'il vous plaît.
Comme trop souvent,
l'internaute qui a inséré
cette photo dans Tumblr
ne donne nulle indication : c'est joli et ça lui suffit.
J'enrage.
Il me plaît cependant d'imaginer qu'il s'agit d'un appartement
sur cour de la via Margutta, à Rome, où vécurent Federico Fellini
et Giulietta Masina, mais aussi Anna Magnani.
En outre, c'est dans un immeuble de cette rue que fut créé l'appartement
occupé par le journaliste incarné par Gregory Peck dans Vacances romaines,
avec Audrey Hepburn, film qui fit beaucoup pour l'afflux des touristes du monde
entier dans la "Ville éternelle".
L'été dernier, pour la promotion probable d'une marque de maillots de bain (courts, quel bonheur !) Ellis Davis et Jared Borek ont passé une journée à la plage.
Sous le regard aiguisé - ne trouvez-vous pas ? - du photographe Chris Fucile :
Version prestigieuse du fameux trio avec piano en ré majeur appelé The Ghost (Le fantôme)
Le deuxième mouvement est bouleversant. Note : cliquez sur le lien pour voir directement la vidéo sur YouTube. Daniel Barenboim, piano
Pinchas Zukerman, violon
Jacqueline du Pré, violoncelle C'est l'un des fleurons de ma discothèque. Ce coffret de 9 CD contient, pour 23 euros, les Trios avec piano, les Sonates pour violon et les Sonates pour violoncelle par ces mêmes interprètes. Un placement :
C'est une photo prise à Rome
dans le Trastevere, où je ne vais
pas tarder à cheminer dans peu
de temps (encore 8 jours à attendre !).
J'espère y croiser d'aussi avenants
jeunes gens.
Au fond, tenant la chandelle, Miguel Bernardeau ; au milieu, Alvaro Rico, et au premier plan, Aron Piper
Extrait de la série espagnole Elite (gros mot) sur Netflix
Reste de lui une impressionnante filmographie, dans laquelle brillent quelques pépites que l'on peut voir et revoir à loisir grâce aux différents supports dont on dispose de nos jours.
Bien sûr, les lecteurs férus d'iconographie gay se souviennent de sa plastique avantageuse dans Les vikings de Richard Fleischer ou dans le Spartacus de Stanley Kubrick, mais, pour moi, c'est dans Les ensorcelés de Vincente Minnelli (photos), aux côtés de la belle Lana Turner que Kirk Douglas, qui vient de mourir à l'âge vénérable de 103 ans, a laissé une empreinte indélébile.
Si vous n'avez pas eu la chance de le voir, sachez qu'un DVD s'acquiert pour 13 euros environ.
À moins que d'ici la parution de ce billet une chaîne de télé ait eu la bonne idée de le diffuser, on peut rêver.
Sauf à acquérir le numéro de février, très complet, de l'excellent Diapason, dont elle est extraite, vous aurez peut-être quelque difficulté à lire cette humeur (scannée) d'Ivan A. Alexandre qui rejoint en tous points, avec un humour attristé, ces indignations épuisantes dont je vous abreuve parfois.
J'adhère donc à ces lignes à cent pour cent. Allez, ça vaut bien d'user ses yeux deux minutes, non ?
Diapason n° 687 FÉVRIER 2020
En kiosque 5,90 € (CD des "Diapason d'or" du mois inclus)
Si vous
allez à Turin,
ce que je ne saurais trop recommander,
n'oubliez pas de faire une escapade à la Venaria Reale,
dont vous pouvez admirer, entre autres, la grande galerie ci-dessus .
Il est un autre Tim, chanteur
français de grand talent,
dont je vous ai parlé
tout récemment.
Timothée est un prénom
fort bien porté, même tronqué,
par les temps qui courent.
Timothée (prénom béni !) Duperray, dit Tim Dup, s'est révélé à nous il y a quelque temps. J'avais aimé le côté naturel du personnage, sa voix douce et confidentielle, et ses chansons d'excellente facture, sans arrangements ronflants, de celles qui entrent chez vous et vous caressent un moment.
Le petit jeune homme grandit dans le bon sens et nous livre, dans son dernier opus à mettre dans toutes les oreilles disponibles, une vraie bonne chanson que je vous offre ci-dessous. Et Dieu Bach sait si je suis difficile en la matière.
Laissez-vous mener par la main de ce joli mec qui, semble-t-il, doit affronter le douloureux problème de l'hétérosexualité.
Pour compenser ce désagrément, Tim semble assumer sa part de féminité. Ce qui n'est pas donné à tout le monde.
* En langage "léasalaméien" (et tous les autres) : "Une bonne chanson, c'est quoi ?" Ou, tout aussi raffiné : "C'est quoi, une bonne chanson ?"