Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
vendredi 26 juin 2015
jeudi 25 juin 2015
Ange et danseur (rediffusion)
J'ai retrouvé cette belle performance dans les archives de Gay Cultes (2011).
Timmy la tornade
Trouvée au hasard de mes déambulations sur la toile,
cette photo de 1956 intrigue.
La légende sous la gueule d'ange nous présente le jeune homme comme surnommé Timmi "The Tornado".
Timmi, avec un "i' et non un "y", "La tornade" était-il
un voyou,
une petite frappe,
un assassin
?
mercredi 24 juin 2015
Mens sana in corpore sano
Cadeau : il Maestro Morricone et la Sérénissime magnifiée
Qu'est-ce que la "tentation de Venise" ?
- À regarder en plein écran -
mardi 23 juin 2015
Demain, les soldes d'été
Polpette in Trastevere
L'ardoise de gauche prévient : "nous sommes contre la guerre et les menus touristiques" !
Dans la rue la plus passante du Trastevere, cette humoristique proclamation attire le regard, faisant ainsi d'une pierre deux coups.
J'y dinai un soir, récemment, avec un ami d'origine italienne dont les yeux s'embuèrent de larmes de bonheur comme il dégustait des "polpette" (boulettes de viande) qui lui rappelaient, en Madeleine, celles que lui préparait sa grand-mère quand il était enfant.
Dans la rue la plus passante du Trastevere, cette humoristique proclamation attire le regard, faisant ainsi d'une pierre deux coups.
J'y dinai un soir, récemment, avec un ami d'origine italienne dont les yeux s'embuèrent de larmes de bonheur comme il dégustait des "polpette" (boulettes de viande) qui lui rappelaient, en Madeleine, celles que lui préparait sa grand-mère quand il était enfant.
lundi 22 juin 2015
Années 60 : beaucoup moins prudes qu'on ne le croit
À quoi ressemblait la sexualité des adolescents avant mai 68 ?*
On me regarde avec des yeux ronds quand je prétends que la jeunesse de ces années-là ne s'embarrassait guère de principes pour s'envoyer en l'air, franchissant allègrement la frontière entre sexualité dite "normale" et plaisir homosexuel, à mille lieues du clivage gay/hétéros que l'on constate aujourd'hui.
Et bien, l'historien Régis Revenin a fait une étude poussée sur le sujet, corroborant mes dires, et n'en est pas revenu : à Paris, par exemple, il a découvert nombre d'affaires dites "de mœurs" mettant en cause des garçons souvent issus des milieux populaires, si contagieuses que le préfet Papon - de sinistre mémoire - fit procéder à de véritables rafles, aux alentours de l'église St Germain des Prés, notamment, quartier très fréquenté à l'époque par les adeptes des amours socratiques, tarifées ou non.
L'étude, basée sur des documents officiels et sur les témoignages des contemporains, fait l'objet d'un ouvrage intitulé Une histoire des garçons et des filles. Amour, genre et sexualité dans la France d’après-guerre (Vendémiaire, éditeur).
On lira avec intérêt, l'entretien accordé par Régis Revenin à Eric Aeschimann, de l'Obs, ici : clic
En résumé, on s'éclatait beaucoup plus, et sans préjugés, à cette époque, qu'aujourd'hui.
* J'ai repris l'accroche de l'article en question.
dimanche 21 juin 2015
Roberto Bolle nu, mais pas vraiment à nu*
Né en 1975, Roberto Bolle fut, à douze ans, le Tadzio du Mort à Venise chorégraphié par Rudolf Noureev.Issu de l'école de ballet de la Scala de Milan, il mène, depuis, une carrière internationale.
Après Los Angeles, où il se produisait la semaine dernière, il emmène sa tournée Roberto Bolle and Friends dans son Italie natale.
On pourra l'applaudir, entre autres, le 22 juillet dans les arènes de Vérone, mais aussi à Cagliari, Sanremo, Pompei et Rome.
Si vous avez la chance de séjourner dans la région, réservez au plus tôt.
Roberto est photographié ici par Fabrizio Ferri.
Site officiel : clic !
* Polémique (une de plus, c'est dans l'air du temps !) : lors d'un entretien accordé au magazine Numéro Homme en 2008, Roberto Bolle parlait sans ambiguïté de son homosexualité. Quelques mois plus tard, en Italie, il tentait de calmer des (mauvais) esprits quelque peu échauffés, déclarant que ses propos avaient été déformés, démentant ce que l'on avait considéré comme étant un "coming-out".
On ne sait plus, aujourd'hui, sur quel pied danser.
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