Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


vendredi 7 août 2015

Encore cette obsession...

des parquets
bien entretenus.
À quoi bon s'escrimer ?

"Miss O'Gynie et les hommes fleurs", film oublié

Miss O'Gynie et les hommes fleurs est un film belge de Samy Pavel sorti en 1974 que l'on trouve labellisé "érotique" dans certains sites.
Le film est invisible, mais est-il "visible" ?
On en sait peu de choses, si ce n'est que ce fut la première apparition à l'écran de Niels Arestrup et que Gabriel Yared y signa sa première bande originale. On trouve encore l'affiche du film (ci-dessous), qui a dû faire quelques remous à l'époque.
Quoique : les temps étaient moins prudes ; le retour de bâton est venu après.
On imagine les réactions que susciteraient aujourd'hui l'affichage de cette publicité dans les abris-bus de M. Decaux !
Le film est tombé dans les oubliettes de l'histoire du cinéma.
Si vous l'avez vu ou en savez plus, bienvenue dans les commentaires.

L'affiche du film (c'est toujours ça !) : jolies "fleurs" d'hommes.

Argument :
Pierre et Yves, deux homosexuels, vivent ensemble dans un village breton. Anne, dite Miss O'Gynie, une ancienne petite amie de Pierre veut le reprendre et use de toutes sortes de séductions pour arriver a ses fins. Devant le peu d’intérêt du jeune homme, Miss O'Gynie quitte la ville. 
Seule photo disponible.

Petit coin de paradis*

Photo Jordan Savoff

*Exception faite de la sur-nappe en plastique, mais on va dire que je chipote.

Alors ?

“En soi l’homosexualité est aussi limitante que l’hétérosexualité : l’idéal devrait être de pouvoir aussi bien aimer une femme qu’un homme, n’importe un être humain, sans éprouver ni peur, ni contrainte, ni obligation.”
—  Simone de Beauvoir

mercredi 5 août 2015

Garçon de ferme


Mérite amplement...

le libellé* "anges".

* "Tag", pour les personnes ne pratiquant pas notre langue.

Divertissement de haute envolée



La classe de Fred Astaire, dit "Papa longues jambes", et la grâce d'Audrey Hepburn dans le film de Stanley Donen (1957).
La magie du cinéma : rendre probable l'histoire d'amour entre les deux protagonistes : Astaire est presque déjà un papy à l'époque, quand la classieuse Audrey est au pinacle de sa fraîcheur. Mais on y croit.
On remarquera la crasse sur nos monuments les plus prestigieux. André Malraux n'est pas encore arrivé rue de Valois, qui fera pratiquer un rajeunissement général au cours de la décennie suivante. Ses successeurs, et les différents Maires de Paris, auront à cœur de bichonner nos chefs-d’œuvre architecturaux.

Sous son titre français, Drôle de frimousse, on peut se procurer le DVD de ce film salutaire dans toutes les bonnes pharmacies.

Solidaires

Dans un pays qui en a bien besoin :
 Budapest, Hongrie, mars 2014.

mardi 4 août 2015

Absolu dénuement


On aimerait
pourtant stationner
quelques instants.

Grandiose !



Le film s'effondre après 45 minutes, mais tout le début relève du grandiose.
Je pense toujours à l'ineffable Roger Peyrefitte* à chaque vision de cette scène mémorable.

* Écrivain et biographe français (1907-2000).

Publicité (non rétribuée)