Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
samedi 31 octobre 2015
vendredi 30 octobre 2015
Radeautage
![]() |
| Théodore Géricault : Le radeau de la méduse (1818/1819) - Musée du Louvre, Paris |
Je ne m'en lasse pas.
Sources
![]() |
| Antibes, Claude Monet 1888 - Musée de Boston |
" J'aimerais tant voir où tu as vécu ta jeunesse. "
Nous y sommes.
jeudi 29 octobre 2015
mercredi 28 octobre 2015
Vinta(n)ge
Libellés :
A posteriori,
Anges,
Érotiques,
Humeur,
Nudités
Alain Delon : être et avoir été
Qu'il était beau, le jeune Delon, quand il tournait avec le Maestro homosexuel Luchino Visconti.
À 80 ans, l'acteur est aujourd'hui raciste et homophobe.
On s'abstiendra de lui souhaiter un bon anniversaire.
On se prend même à espérer qu'un pigeon vengeur...
Libellés :
Actuel,
CINÉMATOGRAPHE,
Époque,
Homophobie,
Humeur,
Personnalités
mardi 27 octobre 2015
Somptueux
Tellement pertinent
Qui
prendra
le temps de
regarder cette
vidéo jusqu'au bout ?
Can We Auto-Correct Humanity? (French Subtitles) par Spi0n
prendra
le temps de
regarder cette
vidéo jusqu'au bout ?
Can We Auto-Correct Humanity? (French Subtitles) par Spi0n
Une biscotte d'anthologie
Je n'aime guère le film tiré de la pièce de Jean Poiret, et encore moins ses avatars ; j'envie ceux qui eurent la chance de voir La cage aux folles au Théâtre du Palais Royal avec le sublime Serrault et l'auteur, son comparse, qu'Ugo Tognazzi, dans la version cinéma, ne peut faire oublier. Si l'acteur italien fut choisi, c'est uniquement parce que le film était une coproduction franco-italienne.
Les images de la pièce sont malheureusement fort rares, mais révélatrices de l'ambiance qui régnait alors au théâtre, où les deux complices se livraient chaque soir à des improvisations délirantes, de sorte que de très nombreux spectateurs la virent à plusieurs reprises.
La pièce fut jouée quelques 1500 fois (la première en 1973) pour un public évalué à... deux millions de spectateurs !
On "remonta" La cage aux folles au théâtre avec plus ou moins de bonheur, dont une version (récente) calamiteuse avec Christian Clavier et Didier Bourdon.
Enfin, les américains en firent une comédie musicale qui connut un triomphe à Broadway à deux reprises ainsi qu'à Londres, et remporta de nombreuses récompenses.
C'est sous cette forme qu'on peut encore espérer la voir un jour.
Quant au(x) film(s) que la télévision diffuse jusqu'à la nausée, on peut, avec le recul, le(s) juger hautement dispensable(s).
Pour finir, un document très intéressant de l'INA, dans les tiroirs duquel dormirait l'unique "captation" de la pièce :
Libellés :
Ambiance,
CINÉMATOGRAPHE,
Humeur,
Petites chroniques,
Spectacle
Inscription à :
Articles (Atom)


















