Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


mardi 19 septembre 2017

Des anges en noir et blanc

King of Eternity par Andrei Vishnyakov

N.c

Gonzalo Benard
Je n'aime pas publier
des photos sans pouvoir
citer leur auteur.
Malheureusement, de nombreuses
images "tournent" sur la toile dénuées
de la moindre référence.
Je salue la contribution d'Ugo à
ce blog, qui, bien souvent rend à
César ce qui n'appartient pas à Hadrien.

Sont-ce

les
derniers
orages de l'été,
ou les premiers
de l'automne ?

Je vous laisse réfléchir sur le sujet.

lundi 18 septembre 2017

Tout corps plongé...


Le bel insolent

Envoyé par Étienne et labellisé "Fouloulou".
Ce jeune modèle américain, Justin Crichlow, est également étudiant à Harvard et champion de soccer.
(Ugo)

En manque de Po


L'Adige à Vérone, l'Arno à Florence, roulent des eaux brunâtres.
Le Po (ou Pô) en majesté, est, à Torino/Turin, d'un beau vert franc, assez tranquille pour accueillir le glissement des nombreux amateurs de canoë.
Mais on n'oublie pas la catastrophe de 2010, véritable acte de terrorisme écologique, qui, le 24 février, atteignit le fleuve, via son affluent la rivière Lambro, à Piacenza (Plaisance !).
Avant que les nappes d'hydrocarbures n'atteignent l'Adriatique, un véritable exploit de la sécurité civile,  des pompiers, des eaux et forêts, permit d'en stopper la progression.

Gay ou pas gay, jolis pagayeurs - Photos en Technicolor de Silvano



Nous nous sommes tant aimés


samedi 16 septembre 2017

À la lutte

Ça commence par une bagarre
et ça finit toujours par des caresses.
Ah, les hommes !

L'ombre s'enfuit


Il arrive aujourd'hui

Il est annoncé autour de neuf heures. Et je n'ai pu trouver le sommeil la nuit dernière. Il y eut, le 31 août entre nous, ce que l'on appelle communément un "coup de foudre". L'objet de mon désir s'était installé en moi depuis plusieurs semaines, clairement défini, j'en avais anticipé tous les contours ; je le voulais souple, équilibré, puissant néanmoins. Dès notre première rencontre, il me conquit d'emblée, se laissant de son côté apprivoiser lentement, laissant sur lui courir mes doigts, timides tout d'abord, puis plus précis, volubiles enfin.
Il est allemand, dix-sept ans exactement, noir, d'un mètre quatre-vingt.
Depuis ce jeudi-là, je n'ai cessé de penser à lui, je l'attendais.
Il arrive aujourd'hui vers neuf heures.
Il sera mon meilleur ami, je serai son amant que je confierai, avec parcimonie, à d'autres mains expertes, juste pour assouvir mon besoin de transmettre le beau.
Choisi avec amour, avec exigence aussi, l'arrivée d'un nouveau piano est toujours un événement.



vendredi 15 septembre 2017

Corps rêvé


Colin chaud

L'écrivain Colin Wilson à Hampstead Heath en 1956

Humidités

Venise 1960
Petite laine et parapluie de rigueur :
il faut une bonne dose d'optimisme
pour ne pas être ronchon ces jours-ci.
Ou des injections de bonne musique.