Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


mardi 19 août 2025

Laissez venir à moi les petits fouloulous !

Terence Stamp | Billy Budd

Article publié ici en 2009 :



Du roman d'Herman Melville Billy Budd, Benjamin Britten fit un opéra qui reste son chef-d'œuvre, souvent repris sur les grandes scènes internationales.
En 1962, Peter Ustinov en fit un film respectueux de l'œuvre originale où Terence Stamp campait un Billy dont la beauté et une sorte de "sainteté" provoquent le trouble tout autour de lui, préfigurant le Théorème de Pasolini dont l'acteur sera le héros peu après.
Un peu dans le film d'Ustinov, beaucoup dans la plupart des diverses reprises de l'opéra de Britten (lui-même homosexuel), la dimension "gay" de l'oeuvre de Melville n'échappera à personne, d'autant qu'elle est sublimée, dans l'opéra, par le livret de E.M Forster et Eric Crozier.
Souvenons-nous que c'est à Forster que l'on doit l'inoubliable Maurice porté à l'écran par James Ivory.

La bande-annonce du film de P.Ustinov
(DVD Warner "Légendes du cinéma")

lundi 18 août 2025

Terence Stamp : mort d'un grand acteur

Dans Théorème, un visiteur qui fait des ravages dans les cœurs et les corps.

 L'ange affolant au funeste destin de Billy Bud, de Peter Ustinov d'après Herman Melville, le bel incendiaire des cœurs et des corps de Théorème, de Pasolini, l'extravagante dragqueen Priscilla est mort hier, dimanche 17 août, à l'âge de 87 ans.
C'est dans ces trois films qu'il nous a particulièrement touchés.
Sa filmographie : clic


Beau à damner un Saint, dans Billy Bud

Inoubliable Priscilla, folle du désert




Jeux de plage

Jack et Rayane

Images extraites de la série Demain nous appartient.
On voit de ces choses sur Tf1, mon bon monsieur !


Pour m'en remettre, je pars me rafraîchir en Bretagne, na !
Je publierai un peu moins cette semaine.
Je lirai néanmoins vos commentaires.

dimanche 17 août 2025

Surpris


Ah, surprendre un beau faon lors d'une balade en forêt !

Ah, le violoncelle, n'est-ce pas ?!



J'aime ce concerto d'Elgar.
Pourquoi choisir le violoncelliste Philipp Schupelius,
me direz-vous ?
C'est le hasard, tout bonnement le hasard.
À regarder sur YouTube.

Mozzarella di bufala farcita : c'est frais !



 J'ai testé pour vous cette délicieuse entrée toute fraîche pour vos repas d'été.
Ingrédients :
2 mozzarelle di bufala
1 ou 2 anchois au sel
2 cuillerées de câpres
3 cuillerées d'olives noires
1 poignée de feuilles de roquette
1 citron non traité
6 feuilles de basilic
huile d'olive extra-vierge
poivre
et quelques pétales de fleurs mauves (j'insiste !) de votre jardin comme sur la photo.



C'est facile et rapide :
on dessale l'anchois et les câpres (si ce sont des câpres au sel, on les fait tremper dans l'eau fraîche pendant une demi-heure en renouvelant l'eau fréquemment).
On hache grossièrement câpres, anchois, basilic et les feuilles de roquette préalablement débarrassées de leurs tiges.
On assaisonne avec le zeste de citron finement râpé, l'huile d'olive et le poivre, puis on ouvre nos boules de mozzarella en deux pour y déposer ensuite notre mélange. Pour faire joli, on pique deux feuilles de roquette et les pétales (mauves, vous dis-je !).
On réserve au frais 34 minutes (33 si vous avez trop faim) et on savoure avec un verre de vino bianco, les amateurs de rosé étant priés d'aller se faire griller quelques merguez chez le voisin.
Bon appétit.

samedi 16 août 2025

Major d'hommes

Il est encore, paraît-il, des  "employés de maison", autrefois "gens de maison", ou encore avant, tout simplement, "domestiques".
Ce qui paraît obsolète au citoyen "ordinaire" ne l'est pas pour les personnalités fortunées, qui ont à leur disposition, jour et nuit, des serviteurs souvent taillables et corvéables à merci.
Les domestiques de Downton Abbey
Évoquant le sujet, on pense bien sûr à l'excellente série britannique Downton Abbey qui narre, au fil des évènements qui secouèrent la planète dans la première moitié du siècle précédent, les rapports entre une "grande" famille et sa domesticité.
Très loin des conventions du genre, je me suis plu à imaginer que, par un coup de baguette magique, le garçon de la photo d'en-tête venait d'entrer à mon service, et que je le formais : "Archibald, pour la tenue vestimentaire, c'est parfait, mais votre pouce gauche, voyons ! Vous serez puni, Archibald !"

Article publié en août 2015
Le temps passe, hélas.

L'homme qui me plaît

 Le gay amoureux du "straight" : classique.
En 2013, le clip du chanteur Steve Grand devint viral sur YouTube.
Douze ans après, la vidéo n'a rien perdu de ses qualités.
De plus, la chanson est belle.

vendredi 15 août 2025

Claire fontaine

 

Revoir Nuovo Olimpo, réécouter Mina


La très belle chanson de Mina en point final d'une histoire bouleversante

Difficile d'être objectif quand, c'est mon cas, on aime passionnément Rome, le cinéma italien, Anna Magnani, la grande chanteuse Mina (ah, la chanson Povero amore, en point final !) et la "pasta" que l'on déguste dans les "trattorie" bruyantes et chaleureuses du Trastevere. Le film use de ces ingrédients en agréables clichés. Tout le scénario repose sur un rendez-vous manqué qui va hanter douloureusement les deux principaux protagonistes tout au long de leur vie. Des "années de plomb" à nos jours, ces deux hommes faits pour s'aimer ne pourront s'accomplir, séparés, dans leur existence, malgré leur réussite sociale. Le film d'Oztepek, cinéaste très inégal, nous touche, cette fois, car l'amour, qu'il soit homosexuel ou autre, est universel. Il y a quelques grands moments : la rencontre, les premiers enlacements filmés avec pudeur (on n'est pas dans "Elite"), et, vers la fin du film, la réaction de l'épouse de Pietro qui comprend la douleur de l'homme qu'elle aime et qui n'a jamais été tout à fait sien. Il y a quelques maladresses et imperfections (le maquillage des acteurs "vieillis"), mais aussi une belle interprétation, dont ces deux beaux Italiens bouleversés, bouleversants. On peut déplorer que Netflix ait si mal défendu ce film qui, sans atteindre jamais au chef-d'œuvre, mérite mieux que cette diffusion quasi confidentielle.
Nuovo Olimpo est visible sur Netflix.


jeudi 14 août 2025

Vacances, j'oublie tout






Dix ans déjà :
j'ai diffusé ces photos en août 2015.
Avec ce type de costumes, elles ne seront jamais datées.

Ma place est réservée

 Seong-Jin Cho jouera à Torino (Turin) le 5 septembre avec le London Symphony Orchestra. J'y serai.
Au programme : 
Fryderyk Chopin, Dmitrij Chostakovich, Gioachino Rossini et Victor de Sabata
Pas de Ravel (en bis, peut-être ?), malgré l'anniversaire ? Dommage.

Seong-Jin Cho est un pianiste Sud-Coréen de renommée internationale.
 Âgé de 31 ans, il a remporté le premier prix du
Concours International Frédéric Chopin à l'âge de 21 ans.
Une paille.

mercredi 13 août 2025

Douce noyade

 

Su Friedrich - Sink or swim, 1990

Swinguons un peu en faisant notre ménage


Nathalie, la fille de Nat King Cole
La chanson date de 1975.
Cadeau : chantez !
Gay Cultes, dans son infinie mansuétude, vous offre la version instrumentale et le texte de la chanson !

Ooh ooh Ooh ooh oh yeah Mm mm mm mm This will be An everlasting love This will be The one I've waited for This will be The first time anyone has loved me, oh oh oh I'm so glad He found in time And I'm so glad that He rectified my mind This will be An everlasting love for me, whoa, ho Loving you Is some kind of wonderful Because you've shown me Just how much you care You've given me the thrill of a lifetime And made me believe you've got more thrills to spare, oh This will be And everlasting love, oh, yes, it will now You've brought a lot of sunshine into my life You've filled me with happiness I never knew You gave me more joy than I ever dreamed of And no one, no one can take the place of you This will be you and me, yes, siree, eternally Huggin' and squeezin' and kissin' and pleasin' together forever through Rain or whatever Yeah, yeah, yeah, yeah, you and me So long as I'm livin' true love I'll be givin', to you I'll be servin' 'Cause you're so deservin' Hey, you're so deservin' You're so deservin', yeah, yeah, yeah Oh, oh, oh, oh, oh The love, the love, the love, the love, the love, the love, love, love, Love, love The love, the love, the love, the love, the love, the love, love, love From now on, from now on, from now on, from now on From now on, from now on, from now on, from now on From now on, from now on, from now on, from now on