des gnocchi au goulash que j'ai dévorés à Trieste dans la moiteur suffocante d'un juillet implacable.
De mon bonheur d'y avoir croisé le fantôme de James Joyce.
Du sourire de ce ragazzo à l'heure de l'aperitivo au bord du canal.
J'aurais pu intituler ce billet Mes nourritures terrestres.
Photos Silvano
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