La chanson fut créée tout spécialement pour Vittorio De Sica, alors jeune premier du cinéma de l'ère fasciste, pour un film de 1932. On sait quel grand cinéaste il devint par la suite.
Cet air est devenu un classique du bel canto, qu'interpréta, bien sûr, Luciano Pavarotti.
C'est pourtant la version ci-dessous que j'ai choisie. C'est Giuseppe Di Stefano, grand ami et souvent partenaire de Maria Callas, qui l'interprète.
Seul danger : l'air risque de vous trotter en tête toute la journée.
La partition d'époque illustrée par une photo du film, avec le jeune De Sica, à gauche :

1 commentaire:
Sauf erreur de ma part cet air est aussi celui de la chanson de Damia, "Le chalant qui passe" que certains avaient détourné en "Le chialant qui lasse". J'ignore qui des IItaliens ou de Français ont copié l'autre.
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