Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


mardi 11 mai 2010

Fugitive vision

Cadeaux de la vie

Se promenant un dimanche aux alentours du musée du Louvre, on écoute "Les yeux au ciel" via les oreillettes de son baladeur mp3.
On balaie du regard la terrasse d'un café qui jouxte la Comédie Française.
Il est là, attablé avec un ami.
On lui dit la coïncidence.
Il décoche l'un des plus beaux sourires du cinéma français.
Pudeur, courtoisie, on ne s'immisce pas.
On repart presque ivre avec une envie d'exécuter quelques entrechats dans les jardins du Palais Royal...

-Photo David Amstrong-

Un amour de fruit

J'aurais voulu être un docteur (à chanter en lab majeur)

samedi 8 mai 2010

Revue de blogs

En
toute
subjectivité,
mes photos préférées, cette semaine, 
des blogs
en liens (colonne de droite) :


Chez "Vera's big gay blog"

Chez "Hawt"

Chez "A Cause Des Garçons"

Chez "Mélange"
Chez "Loco Luke's..."

Chez "Lovely Boys"

"Chez Z reveals"
 
 Chez "Another Country"




Retour sur...

(...) Les lunettes d'or/Gli occhiali d'oro (voir ce billet) :



La très belle musique originale du Maestro Ennio Morricone :

De là à en déduire...

(...) que Gay Cultes préfère les blonds aux blondes (voir ci-dessous)...

Pouffons ensemble.

mercredi 5 mai 2010

Steven Cohen, performeur

Un livre devenu film : Les lunettes d'or



Giorgio Bassani a vu deux de ses œuvres adaptées au cinéma : "Le jardin des Finzi Contini" (par Vittorio de Sica) déjà chroniqué ici et ces "Lunettes d'or" que Giuliano Montaldo porta à l'écran en 1987.
Comme dans le premier, l'action se déroule à Ferrare, bourgade attachante de l'Italie du nord, où le Docteur Fadigati (Philippe Noiret), vénérable représentant de la bourgeoisie locale, s'éprend d'un beau jeune homme, Eraldo (Nicolas Farran), rencontré dans une salle de boxe.
Cette passion va générer un véritable scandale dans cette petite ville frileuse : les commérages atteindront irrémédiablement le docteur en ayant pour conséquences l'exclusion, la persécution et l'isolement.
Une fois de plus, le caractère "maudit" de l'homosexualité est mis en exergue, au sein, ici de l'Italie fasciste de la fin des années 30.


Le film de Montaldo ne survit dans l'histoire du cinéma qu'en fonction des mœurs de son personnage principal, qui ne peuvent conduire qu'au drame ; Montaldo se bornant à tenter d'adapter le plus fidèlement possible l'œuvre littéraire sans atteindre la brumeuse poésie du "Jardin des Finzi Contini".
On en retient surtout l'interprétation de Noiret, l'apparition de Ruppert Everett dans un rôle de jeune dandy dont il fera sa spécialité et la vigoureuse beauté de N.Farran dont on comprendra, nous autres, qu'il sème un trouble violent dans le cœur du quinquagénaire.
A ranger, de toutes façons, au rayon de nos incunables.

A notre connaissance, pas de DVD en France.
Ne reste qu'à guetter une éventuelle programmation sur les chaînes câblées ou sur Arte...
Fiche IMDb
 

lundi 3 mai 2010

samedi 1 mai 2010

No comment

Boys band... bandant.

Désolé, je ne pouvais pas ne pas la faire...
On n'est pas obligé de mettre le son.



Et seul l'un d'entre eux survécut...

Mes yeux dans ton regard


Prague



Une version sublime du "tube" de Smetana, véritable chant d'amour à la mère patrie, conduite par un Ferenc Fricsay habité que la maladie devait emporter quelques semaines après ce concert.

En "clin d'oeil" à un jeune et fidèle lecteur.














La déesse noire



Pour mieux vibrer, enceintes conseillées...
Chanson-frissons de nature à faire atteindre le délire à un auteur de blog.
Et ses lecteurs ?