Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
mercredi 12 mai 2010
mardi 11 mai 2010
Cadeaux de la vie
Se promenant un dimanche aux alentours du musée du Louvre, on écoute "Les yeux au ciel" via les oreillettes de son baladeur mp3.
On balaie du regard la terrasse d'un café qui jouxte la Comédie Française.
Il est là, attablé avec un ami.
On lui dit la coïncidence.
Il décoche l'un des plus beaux sourires du cinéma français.
Pudeur, courtoisie, on ne s'immisce pas.
On repart presque ivre avec une envie d'exécuter quelques entrechats dans les jardins du Palais Royal...
On balaie du regard la terrasse d'un café qui jouxte la Comédie Française.
Il est là, attablé avec un ami.
On lui dit la coïncidence.
Il décoche l'un des plus beaux sourires du cinéma français.
Pudeur, courtoisie, on ne s'immisce pas.
On repart presque ivre avec une envie d'exécuter quelques entrechats dans les jardins du Palais Royal...
-Photo David Amstrong-
lundi 10 mai 2010
Chanteur pas gay pas gai,
mais tellement romantique.
Benjamin Biolay : "Les cerfs-volants" 2002
dimanche 9 mai 2010
samedi 8 mai 2010
Revue de blogs
En
toute
subjectivité,
mes photos préférées, cette semaine,
des blogs
en liens (colonne de droite) :
toute
subjectivité,
mes photos préférées, cette semaine,
des blogs
en liens (colonne de droite) :
Chez "Vera's big gay blog"
Chez "Hawt"
Chez "A Cause Des Garçons"
Chez "Mélange"
Chez "Loco Luke's..."
Chez "Lovely Boys"
"Chez Z reveals"
Chez "Another Country"
Retour sur...
(...) Les lunettes d'or/Gli occhiali d'oro (voir ce billet) :
La très belle musique originale du Maestro Ennio Morricone :
La très belle musique originale du Maestro Ennio Morricone :
vendredi 7 mai 2010
jeudi 6 mai 2010
mercredi 5 mai 2010
Un livre devenu film : Les lunettes d'or
Giorgio Bassani a vu deux de ses œuvres adaptées au cinéma : "Le jardin des Finzi Contini" (par Vittorio de Sica) déjà chroniqué ici et ces "Lunettes d'or" que Giuliano Montaldo porta à l'écran en 1987.
Comme dans le premier, l'action se déroule à Ferrare, bourgade attachante de l'Italie du nord, où le Docteur Fadigati (Philippe Noiret), vénérable représentant de la bourgeoisie locale, s'éprend d'un beau jeune homme, Eraldo (Nicolas Farran), rencontré dans une salle de boxe.
Cette passion va générer un véritable scandale dans cette petite ville frileuse : les commérages atteindront irrémédiablement le docteur en ayant pour conséquences l'exclusion, la persécution et l'isolement.
Une fois de plus, le caractère "maudit" de l'homosexualité est mis en exergue, au sein, ici de l'Italie fasciste de la fin des années 30.
Le film de Montaldo ne survit dans l'histoire du cinéma qu'en fonction des mœurs de son personnage principal, qui ne peuvent conduire qu'au drame ; Montaldo se bornant à tenter d'adapter le plus fidèlement possible l'œuvre littéraire sans atteindre la brumeuse poésie du "Jardin des Finzi Contini".
On en retient surtout l'interprétation de Noiret, l'apparition de Ruppert Everett dans un rôle de jeune dandy dont il fera sa spécialité et la vigoureuse beauté de N.Farran dont on comprendra, nous autres, qu'il sème un trouble violent dans le cœur du quinquagénaire.
A ranger, de toutes façons, au rayon de nos incunables.
A notre connaissance, pas de DVD en France.
Ne reste qu'à guetter une éventuelle programmation sur les chaînes câblées ou sur Arte...
Fiche IMDb
mardi 4 mai 2010
lundi 3 mai 2010
Quand Maurice Ravel tutoyait les anges.
La "grande" musique,
c'est pas plus
GRAND
que le trou
d'une
oreille.
Maurice Ravel's Piano Concerto in G performed by French pianist Francois-Frederic Guy at the 2006 BBC Proms
With the Philharmonia Orchestra, conducted by Esa-Pekka Salonen
Mvmt II of III
dimanche 2 mai 2010
De haute envolée
samedi 1 mai 2010
Boys band... bandant.
Désolé, je ne pouvais pas ne pas la faire...
On n'est pas obligé de mettre le son.
Et seul l'un d'entre eux survécut...
On n'est pas obligé de mettre le son.
Et seul l'un d'entre eux survécut...
Prague
Une version sublime du "tube" de Smetana, véritable chant d'amour à la mère patrie, conduite par un Ferenc Fricsay habité que la maladie devait emporter quelques semaines après ce concert.
En "clin d'oeil" à un jeune et fidèle lecteur.
La déesse noire
Pour mieux vibrer, enceintes conseillées...
Chanson-frissons de nature à faire atteindre le délire à un auteur de blog.
Et ses lecteurs ?
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