Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


mardi 12 septembre 2023

Mère nature nous comble

L'ôter, ou non ?


 

Quand la Scala de Milan entre en transes

 


Quelle chance d'avoir pu assister au concert inaugural du MiTo (Milano Torino) à la Scala ! Pour l'occasion, l'Orchestre et les chœurs du Teatro Regio Torino étaient dirigés par Wayne Marshall. Au programme, une version de concert de la comédie musicale Wonderful Town, dont Leonard Bernstein signa la partition. Bel orchestre symphonique et interprètes de talent ont enflammé un public qui ne demandait qu'à faire la fête avec les artistes. La Scala en délire, je ne sais si ça arrive souvent, mais c'est inoubliable.


C'est cadeau : le "tube " Conga dans une version déjà ancienne du Philharmonique de Berlin dirigé par Simon Rattle, pas moins :

J'ai vérifié :

le ciel, là-bas,
est d'un bleu italien.


Photos 1 et 2, Brescia
Photo 3, Bergamo

lundi 11 septembre 2023

Trois nus de Pamucio




Pour ma rentrée,
je vous offre ces trois
jolies zimages du
photographe Pablo Pamucio.

Minets

J'aime
les chats
et les garçons félins.

Le cul par dessus tête

 

Jeu de
miroirs
à Milan, près
du Doux homo Duomo.

Note
Un fidèle lecteur me signale que l'installation est due à l'artiste plasticien Leandro Erlich, qui l'avait présentée au 104 (Paris) en 2012.
L'explication : cliquer

samedi 9 septembre 2023

Cérémonial

 

Sem van Dongen par Kochproductions.nl

Avec Turandot en fond sonore, c'est parfait.


lundi 4 septembre 2023

Bel altruiste

 

Mais enfin, je n'ai rien dit !

 

Un certain James McDonnel par Jaycee Mentoor

En partance

 


Je serai en Lombardie, comme lui *, toute la semaine. J'ai programmé quelques jolies images pour vous faire patienter. Vos commentaires éventuels seront publiés à mon retour.

* Je ne vous ferai pas l'insulte de vous demander de qui il s'agit, et dans quel film il porte ce tricot... de boxeur.

Bialetti partout chez les Italiens

 




Il y a fort à parier
qu'une Bialetti nous attend
dans l'appartement que 
nous avons loué à Milan.

samedi 2 septembre 2023

Une bibliothèque bien achalandée *


 * "Bien achalandée" signifie qu'elle a une belle et bonne clientèle, et non pas de beaux et nombreux ouvrages, on ne cessera de (se) le répéter.
Le Robert : clic

Ragazzi

Stranizza d'amuri (voir billet précédent)

"Stranizza d'Amuri" (Fireworks) : sortie en salles à surveiller


Juin 1982, Sicile. Alors que des Italiens rêvent de gagner la Coupe du monde, deux adolescents rêvent de vivre leur histoire d'amour sans crainte. Gianni, 17 ans, est harcelé à cause de son homosexualité mais sa vie bascule lorsqu'il rencontre par hasard Nino, 16 ans, un garçon attachant et innocent. L'amitié profonde qu'ils développent se transformera sans embarras en amour, alors qu'ils commencent à travailler ensemble pour le père de Nino, en tirant des feux d'artifice. Lorsque leur lien est découvert par leurs familles, les conséquences sont aussi violentes que l'époque et les mœurs sont conservatrices.

Le film est sorti en Italie en mars dernier.
D'après les commentaires sous la bande-annonce, il a suscité une vive émotion.
Stranizza d'Amuri  a obtenu le "Globe d'or" (récompense italienne) du meilleur premier film.
Il a été projeté aux Etats Unis (d'où le titre anglais) dans le cadre du New Italian Cinema Festival.
En sélection, également, du 
Festival international du film de Karlovy Vary, aux côtés de La marche sur Rome, de Mark Cousins, déjà annoncé ici même, et de Rapito (Kidnappé)  de Marco Bellochio.
Pas de programmation prévue pour l'instant en France. Gayuettons-la !

Bonus
Quelques images révélatrices dues à un "youtubeur" (la bande-son n'est pas d'origine) :