Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


mercredi 24 janvier 2018

Timothée, bien nommé


Timothée Chalamet, le jeune acteur du très attendu Call me by your name au milieu d' acteurs chevronnés nommés pour l'Oscar du meilleur d'entre eux.
Encore une raison de s'impatienter. 

Sévices publics

Voulant regarder le "replay" du magazine Envoyé spécial consacré à l'addiction aux écrans (notamment chez les très jeunes enfants) et aux effets de la dopamine, j'ai dû tout d'abord subir une publicité pour... une tablette numérique de la célèbre marque à la pomme.

Je me trouve très beau


Pour être pleinement objectif,
a-t-il vraiment tort ?

mardi 23 janvier 2018

Conflit...

Photo Guglielmo Plüschow
des
générations,
dites-vous ?

Fouloulou lisant


"Spoiler", c'est...

révéler un point crucial ou le dénouement d'un scénario ou d'un roman.
On a pris bêtement l'habitude d'employer cet anglicisme.
Nos cousins du Québec ont trouvé un verbe amusant pour désigner cette mauvaise action : divulgâcher.
J'aime*. 

* Je like.

En cours de lecture




lundi 22 janvier 2018

Nino

Nino, à Casoli (Abruzzes, It.) par Will McBride 1983

Que sera ma vie ?

Sans titre, années 50 - Photo Hans W. Silvester

Maître solitaire

Julius Schmid : Der Einsame Meister



J'avais découvert Paul Lewis en 2007 à La Fenice de Venise dans un récital où Schubert tenait la plus grande part, mais il y avait aussi du Mozart et du Ligeti : les trois compositeurs étaient très habilement liés, se "fondaient" admirablement dans le programme.
Je m'étais amusé de voir de nombreux spectateurs photographier la prestigieuse enceinte récemment reconstruite à l'identique.
La mise en couleurs de la salle entièrement refaite doit beaucoup au visionnage, par les décorateurs, du Senso de Luchino Visconti.
Pour revenir à Beethoven et à Paul Lewis, je trouve admirable cette interprétation de ces pages géniales, douloureuses, mélancoliques, que l’œuvre de Schmid, tout là haut, illustre fort bien selon moi.

Logique


dimanche 21 janvier 2018

Soldes

n.c
Deux
paires
pour le
prix d'une !

Vivement...

Photo Maarten De Laet
Bon dimanche !

Envolées belles



Un fidèle d'entre les fidèles faisait référence, dans un commentaire, à cette vidéo que j'ai insérée ici en juin 2017 sous le titre Seuls les anges ont des ailes.
Cette "impro", saisie par Taylor Brandt, est un beau moment de grâce, d'énergie, de virtuosité.  


Mariage à l'italienne

Mariage à La Badia d'Orvieto, abbaye devenue hôtel


Les deux photos sont de Katie Grant.

Si tu me le demandais


samedi 20 janvier 2018

Bruce pas "nice"

Il m'est souvent arrivé de penser - comme vous, sans doute, non ? - que le photographe fixant pour la postérité quelque demi-dieu ne "devait pas s'embêter", clin-d’œil quelque peu égrillard à l'appui.
Naïf, je n'osais penser qu'il puisse exister harcèlement en ce domaine. C'est pourtant ce qui nous est révélé concernant deux célébrités de la profession, les plus en vue peut-être, Mario Testino et ce bon vieux Bruce Weber, ce dernier agrémentant les pages des magazines (gay ou non) ou les blogs du même genre que celui-ci, de très beaux garçons dénudés, et ce, depuis des décennies (il a 71 ans). Or, il apparaît, en cette période où les langues se délient à la vitesse de la lumière, que ces messieurs ont usé sans vergogne de leur position dans le "métier" pour obtenir les faveurs de leurs modèles.
Comme on se sort toujours des faits les plus écœurants par une pointe d'humour, je pense pouvoir affirmer que, pour cette photo de Bruce Weber, les modèles furent consentants.

Massimo -6-


Massimo, photographié par Félix Marius Müller,
nous a accompagné tout au long de la semaine.
Craquant, n'est-il pas ?

Moyens du (hors) bord

Allora & Calzadilla

lundi 15 janvier 2018

Tulle zéphyr


"Le tulle est un tissu transparent et vaporeux formé par un réseau de mailles régulières de fins fils de coton, de lin, de soie, de laine, ou, plus récemment, de fibres synthétiques. Il trouve d’abord usage dans la mode féminine, puis avec l’apparition de pièces plus importantes, dans le linge de maison (nappes, serviettes, etc.)."
- Wikipédia -

Cette semaine, c'est Massimo -1-

Massimo par Felix Marius Müller

Muse

"Wullf" vers 1938 - Credit : Hans Wild/Britten-Pears Foundation


John Woolford, né Karl Hermann "Wulff" Scherchen à Berlin en 1920 fut le premier "amour" du compositeur Benjamin Britten. En fait, se développa entre eux une amitié romantique attestée par une très importante correspondance entre les deux hommes.
On sait que le compagnon d'une vie du compositeur fut le ténor Peter Pears ; il semble donc que la relation Britten/Woolford resta platonique, même si le jeune homme fut, à une époque, le confident et la "muse" du grand compositeur britannique.
"Wulff" est mort en 2016

Bonne semaine !

En musique,
de préférence.

dimanche 14 janvier 2018

Tissus


Timothée


Timothée Chalamet - Call me by your name

Bon dimanche !

Cadeau : Deodato avec un zeste de Strauss, ça pulse !



Quand Todd Haynes, dans son magnifique Musée des merveilles (Wonderstruck) veut nous plonger au cœur des années 70, utilisant avec maestria la palette de couleurs idoine, c'est avec ce morceau d'Eumir Deodato, inspiré de Richard Strauss qu'il nous prend par la main (voire aux tripes !).
C'est sorti en 1972, avec, comme exécutants Eumir Deodato (Fender Rhodes/arrangements), Stanley Clarke (basse), Ron Carter (double basse), John Tropea et Jay Berliner (guitares), Billy Cobham (batterie), Ray Barretto (congas) et Airto Moreira (percussions), excusez du peu !
Et ce film, voyez-vous...

Jaden Michael et Oakes Fegley. Et puis il y a Julianne Moore !


Ne fait que passer (hélas !)

José Tengiz par Daniel Riera pour EY! BOY

vendredi 12 janvier 2018