Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


mardi 21 octobre 2008

samedi 18 octobre 2008

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Jean Baptiste Ingres : "Oedipe et le sphinx"
(c) National Gallery London

jeudi 16 octobre 2008

Au théâtre, à Paris, actuellement...


Julien Alluguette, impressionnant !


S’inspirant d’un fait divers authentique et inexpliqué, Peter Shaffer raconte l’histoire

d’un garçon de dix-sept ans qui a crevé les yeux de six chevaux, une nuit, dans un

manège.

L’action a pour cadre un hôpital où un psychiatre tente d’élucider le mystère de cet

acte. Ainsi commence une enquête plus prenante qu’une aventure policière dans

laquelle un duel passionné va opposer le docteur Dysart au jeune Alan Strang.

Nul ne peut échapper à l’envoûtement de ce débat implacable et superbe que domine

la figure fantastique d’Equus, le dieu-cheval, dont un enfant solitaire avait fait son

maître et son esclave

On peut voir actuellement au Théâtre Marigny cette reprise française de la pièce de Peter Shaffer (l'auteur d'Amadeus), créée à Londres en 1973.
Bruno Wolkowitch y fait preuve d'un talent que ses prestations télévisées ne laissaient entrevoir.
Le jeune Julien Alluguette est littéralement habité par un rôle qui demande une énergie de chaque instant.
Christiane Cohendy et Delphine Rich sont épatantes.
La mise en scène (Didier Long) et la scénographie (chorégraphie de Daniel Larrieu) sont d'une efficacité redoutable.
Un grand moment qui fait regretter la désaffection dont semble souffrir le spectacle vivant.

Aujourd'hui, pour remplir les salles, on adapte des films à succès et on préfère miser sur des gloirettes du (tout) petit écran.
Ici, le théâtre reprend ses droits.
Allez-y !

Quiproquo

samedi 11 octobre 2008

mercredi 8 octobre 2008

Un film culte



Revu récemment, My Own Private Idaho n'a rien perdu de sa force, en ode à la jeunesse perdue.
Le film de Gus Van Sant émeut, étreint, faisant (re)découvrir un Keanu Reeves qui ne tournait pas encore dans des films à pop-corn, et un ange qui ne fit que passer, River Phoenix, à jamais figé dans ses vingt ans.
Indispensable dans votre vidéothèque.

River Phoenix

Par paresse.


dimanche 5 octobre 2008

vendredi 3 octobre 2008

Jeunesses




Blanche est la nuit.



Les parisiens, demain samedi 4 octobre, pourront errer dans la nuit blanche et découvrir une capitale revisitée par des artistes à l'imaginaire débridé...

En voir plus avec Libération.fr : clic !

mercredi 1 octobre 2008

Trénet : mise au point.

A la demande du représentant de l'Institut Charles Trénet, il a été procédé à quelques rectifications dans le billet écrit il y a quelques mois sur le chanteur et poète Charles Trénet* : malgré divers "guillemets" qui ne pouvaient laisser planer de doute sur les intentions de l'auteur, il est vrai que les informations sur la procédure inique dont le grand chanteur fut victime (et qui aboutit finalement à un non-lieu) ne laissaient pas clairement apparaître, malgré une note en bas de page, que Trénet, s'il était bien "gay", n'était pas "pédophile".
L'homophobe-crétin de base (pléonasme !) en effet, se complaît généralement dans l'amalgame pédé=pédéraste=pédophile et l'Internet étant ce qu'il est, la sale "rumeur" se répand à la vitesse de l'éclair !
Avec plaisir, dont acte.
Signalons au passage que selon les derniers chiffres publiés par la Sacem, pour l'année 2007, la chanson "La Mer" de Charles Trénet est la deuxième oeuvre française la plus exportée, juste après "Comme d'habitude) (François-Thibaut-Revaux).



La "une" de Libération lors de la disparition de Charles Trénet

* L'article : Charles Trénet au paradis des poètes.

Inoubliables

Dans cet extrait du film "Philadelphia" de Jonathan Demme (1993), Andrew Beckett (Tom Hanks), ravagé par le virus qui va l'emporter, se livre à une explication de texte de "La Mamma morte" chantée par Maria Callas, à l'adresse de son avocat Joe Miller (Denzell Washington).
C'est l'une des plus belles scènes de ce film qu'il est bon de montrer aux jeunes gens qui, aujourd'hui, dit-on (de nombreuses productions pornographiques faisant du "bareback" leur fond de commerce), ont tendance à relâcher leur vigilance.



Maria Callas fut longtemps "icône gay".
On se fera un devoir d'entretenir la flamme en faisant, là aussi, découvrir l'immense chanteuse aux jeunes générations.
Surtout quand, à la lecture de nombreux blogs gays, on découvre que les idoles du jour ont pour nom Madonna, Mylène Farmer en France et autres voix à la justesse plus que douteuse.

Maria Callas

Actuellement sur une scène parisienne, reprise de "Master Class", avec une Maria Callas incarnée par... Marie Laforêt.
Qui ne fera certainement pas oublier l'interprétation de Fanny Ardant il y a quelques années.