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| Mise au jour de l'Antinous de Delphes - 30 octobre 1894 |
Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
samedi 10 mai 2014
vendredi 9 mai 2014
Et mes fesses, comment tu les trouves, mes fesses ?
Enfin,
un "selfie"*
hautement
justifié !
*Pour les non-anglophones, terme agaçant signifiant "auto portrait".
un "selfie"*
hautement
justifié !
*Pour les non-anglophones, terme agaçant signifiant "auto portrait".
Affinités électives
Interdiction de ricaner
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| Villa Pallavicino - Stresa, Lac Majeur (It.) Photo Silvano avant le drame |
Fourbu, je m'arrêtai à la première plage-bar lounge pour y demander un désinfectant pour mes blessures avant que la gangrène ne me gagne. M'apitoyant sur moi-même comme je le méritais, je m'offris une grappa, puis une deuxième, pour me remettre de mes émotions. À la lecture de ce blog prétendument romantique, vous ne pouviez savoir pas, cher lecteur, à quel point je vivais dangereusement, n'est-ce-pas ?
Cadeau : un Puccini méconnu
Puccini écrivit cet air (sur un texte de G.Adami) pour un collecte de fonds de la Croix Rouge italienne, et le réutilisa un peu plus tard en guise de fin alternative à son opéra "La Rondine" créé en 1917. Il est chanté ici par Placido Domingo. Et c'est beau.
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Un petit coup de pouce ?
Non que j'en sois réduit à dévorer le capiton de mes sièges, mais je veux vous dire combien j'apprécie vos dons par Paypal (voir colonne de droite) : quel qu'en soit le montant, ils sont un encouragement et me signifient votre reconnaissance du temps passé à rédiger Gay Cultes, à collecter des images, à m'investir. D'autres ont fait le choix de la publicité ; j'y suis réfractaire. J'avais lancé cette souscription en janvier et j'en ai eu un écho immédiat. Je remercie mes mécènes qui se reconnaitront, auxquels j'ai adressé un message d'amitié.
Depuis, les arrivages se sont espacés, d'où ce nouvel appel. Même symbolique, j'apprécie grandement le geste.
Silvano
By Google : Not that I am reduced to devour the quilting of my seat, but I want to tell you how much I appreciate your donations via Paypal (see right column) regardless of the amount, they are an encouragement to me and mean your recognition of time spent writing Gay Worship, collecting images, to get involved. Others have chosen to advertising; I am refractory. I launched the subscription in January and I got an immediate response. I thank my sponsors who recognize themselves, which I have sent a message of friendship.
since arrivals were spaced where the new call. Same token, I greatly appreciate the gesture.
Silvano
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| Point trop n'en faut, tout de même ! |
jeudi 8 mai 2014
mercredi 7 mai 2014
Espèce de BD
J'ai
toujours
pensé
que
Tintin
en
était.
Mais je suis très déçu : le jeune Tchang doit être bien malheureux.
toujours
pensé
que
Tintin
en
était.
Mais je suis très déçu : le jeune Tchang doit être bien malheureux.
mardi 6 mai 2014
À bonne école
Note du 7 mai : il s'agit du court-métrage "Point de fuite" d'Olivier Smolders, que l'on peut voir ici : CLIC
Merci à Cyril, lecteur attentif !
De "Chacun sa nuit" à "American Translation"
"Chacun sa nuit" de J.M Barr et P. Arnold - 2006
Captures d'écran envoyées par Jiel
J'ai commandé deux films de Jean-Marc Barr : "Chacun sa nuit", et cet "American translation" dont je rendrai compte prochainement.
Je redoute toutefois les ambiances glauques chères à cet acteur-réalisateur.
Note à 9h35
J'ai commis une bévue qu'un lecteur, Jacques-Henri (merci à lui !), m'a immédiatement signalée : j'y mélangeais allègrement films et acteurs. Les titres des films n'étaient pas tous mentionnés dans les photos qu'on m'a gentiment envoyées ; n'ayant vu aucun des deux films (je les attends), j'ai posté bêtement. Pan sur les doigts, et c'est bien fait !
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| American Translation 2010 |
Note à 9h35
J'ai commis une bévue qu'un lecteur, Jacques-Henri (merci à lui !), m'a immédiatement signalée : j'y mélangeais allègrement films et acteurs. Les titres des films n'étaient pas tous mentionnés dans les photos qu'on m'a gentiment envoyées ; n'ayant vu aucun des deux films (je les attends), j'ai posté bêtement. Pan sur les doigts, et c'est bien fait !
Chaplin
De Louis Aragon, cet hommage à Chaplin dans l'Humanité du 26 décembre 1977 :
"Je ne sais pas s'il y a jamais eu d'homme qui ait eu des yeux comme les siens pour nous faire voir à la fois les pires âmes et les plus doux regards. Il y a tant à dire, et finalement il y a tant qu'on ne peut que taire. Les mots sont pauvres pour exprimer ce que mieux que tous les yeux ont pu voir... Chaplin, Matisse, Eluard, Picasso... gens inoubliables dont, longtemps après nous, continueront à rêver ceux-là dont les yeux s'ouvriront aux merveilles du monde, à qui, peut être mieux que par l'étude et la science, un vieux film oublié viendra encore donner aux enfants de plus tard, dans quelque salle de quartier, le frémissement du rire aussi bien que l'irrépressible montée des larmes".
"Je ne sais pas s'il y a jamais eu d'homme qui ait eu des yeux comme les siens pour nous faire voir à la fois les pires âmes et les plus doux regards. Il y a tant à dire, et finalement il y a tant qu'on ne peut que taire. Les mots sont pauvres pour exprimer ce que mieux que tous les yeux ont pu voir... Chaplin, Matisse, Eluard, Picasso... gens inoubliables dont, longtemps après nous, continueront à rêver ceux-là dont les yeux s'ouvriront aux merveilles du monde, à qui, peut être mieux que par l'étude et la science, un vieux film oublié viendra encore donner aux enfants de plus tard, dans quelque salle de quartier, le frémissement du rire aussi bien que l'irrépressible montée des larmes".
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| ... le frémissement du rire aussi bien que l'irrépressible montée des larmes. |
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L'âme de Visconti à Ischia
La Colombaia, à Ischia, fut la luxueuse villa de Luchino Visconti. Elle est le siège, aujourd'hui, de sa fondation. Elle abrite un musée, un café littéraire, et accueille concerts et rétrospectives. La fondation assure la maintenance des lieux, suite à une longue bataille juridique entreprise après la mort du grand cinéaste et metteur en scène.
Site de la Fondation : clic
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| Le café littéraire |
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Cadeau : Joshua Bell joue Sarasate
Pablo Martín Melitón de Sarasate y Navascués -mais vous pouvez l'appeler Pablo de Sarasate- est un compositeur espagnol né à Pampelune en 1844, mort à Biarritz en 1908. Une rue de Paris porte son nom, qu'évoque Charles Aznavour dans sa chanson "Comme ils disent". Sarasate fut un brillant violoniste, que Joshua Bell fait revivre ici avec maestria.
lundi 5 mai 2014
De Larry Clark
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dimanche 4 mai 2014
Cent fois sur le métier...
samedi 3 mai 2014
Vivre à deux
Cadeau : Leonard Bernstein sans les mains !
"Nous voici donc au Musikverein en 1983. La Symphonie en sol n° 88 de Haydn par les Wiener Philharmoniker est en soi une petite merveille (en intégralité ici).
Rien dans les mains, tout dans les yeux !
Mais il y a plus. Sans attendre les rappels, maître Bernstein lève la baguette et reprend, en bis, l'Allegro con spirito final. Puis il baisse les bras, les croise, et décide de diriger le mouvement sans un geste. Rien dans les mains, tout dans les yeux, pour le plus grand plaisir du réalisateur Humphrey Burton. Sacré Lenny !"
(Diapason Mag)
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Et vint le temps des floraisons
vendredi 2 mai 2014
Fesses majuscules
Granada : nature vive
jeudi 1 mai 2014
Faune porte-bonheur
On n'en sera pas surpris : un Silvano aime forcément les sylvains.
Imaginons que par une belle matinée de printemps, cheminant en forêt pour y cueillir le traditionnel muguet, surgisse ce genre de créature : tiens, j'en fait le vœu !
Imaginons que par une belle matinée de printemps, cheminant en forêt pour y cueillir le traditionnel muguet, surgisse ce genre de créature : tiens, j'en fait le vœu !
Dérèglement des sens
Un aveu : cette scène de "Violence et Passion" (Gruppo di famiglia in un interno) où le "professore" Burt Lancaster surprend son trio de locataires en situation scabreuse m'émoustille encore, des années après la première vision dans une salle niçoise "d'art et essai".
La chanson, très "variété italienne", d'Iva Zanicchi, est ancrée dans ma mémoire à jamais.
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