Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


vendredi 20 mars 2020

jeudi 19 mars 2020

Il m'avait dit,

me laissant seul avec mon œuf mayonnaise :
- Excuse-moi deux minutes, je vais me rafraîchir.


Amici italiani

Les images de l'alignement des cercueils dans la belle église de Bergamo (Bergame) me hantent depuis leur diffusion télé.
Ce "bel canto" est plus spécialement dédié à mes amis italiens.

Restiamo a casa


mercredi 18 mars 2020

Fabian

Fabian Gamba par Rinaldo Sata
Dis-moi,
connais-tu
La Chanson de Lara,
Fabian ?

Grivèlerie

Un jour, nous retrouverons le plaisir des bonnes bouffes entre amis au restaurant.
Voici un extrait pas triste du film de Sergio Citti Il minestrone (1981) avec trois acteurs éminemment "pasoliniens" : Ninetto DavoliRoberto Benigni et Franco Citti dans une scène d'anthologie :
Nul n'est besoin de connaître la langue de Dante pour saisir tout le sel de la situation :

F'est ra-vi-ffant !

Le modèle
contraint de
porter ces choses
se nomme Pierre Baudrier.

mardi 17 mars 2020

Un Victor allongé, un !

Victor Oliveira par Mateus Aguiar
Moi,
vous
me
connaissez :
dès qu'il y a des
livres quelque part...

Arthur et Lucas, le retour



C'est frais, c'est vif, ça détend.
C'est un Divertimento pour 4 mains
de Leo Smit (contemporain).
Les frères Jussen "vieillissent" bien.

Humour antibois


lundi 16 mars 2020

En appoint éloquent du billet précédent


Jusqu'ici... tout va bien ?

Samedi dernier au matin, bien avant que notre premier ministre n'annonce le passage à des mesures beaucoup plus restrictives, des Français vivant à Venise, "la cité qui inventa la quarantaine en temps de peste", se désespéraient, dans le blog Qui viviamo bene, de l'attitude de leurs compatriotes dans l'hexagone.
Piazza San Marco, Venezia, marzo (mars) 2020
Au même moment on annonçait que des centaines de "gilets jaunes" se préparaient à manifester, au mépris du comportement le plus élémentaire en cette période de pandémie !
Le soir même aux infos, on nous montrait les terrasses marseillaises envahies, en toute promiscuité, de "citoyens" (si peu) en mal de farniente au soleil, Paris n'ayant que peu à leur envier, précisé-je*.
L'article inquiet de nos compatriotes expatriés prenait là tout son sens. Auparavant, des Italiens, déjà, avaient manifesté leur stupéfaction face au laisser-aller observé de l'autre côté de leurs Alpes, eux qui, réputés indisciplinés et frivoles, ont adopté une attitude responsable et savent conjurer le mauvais sort en chantant à leurs fenêtres pour défier cette saloperie de virus, applaudissant au passage les véhicules de secours débordés par l'ampleur de la tâche et leurs équipes exténuées.
J'ai dû faire face, ces derniers jours, à des réactions diamétralement opposées quant au virus : l'un cédait à la plus irraisonnée des paranoïas quand l'autre, beaucoup plus âgé, semblait vivre comme si de rien n'était !
J'avais anticipé le cap des 100 personnes et annulé dès mardi dernier une série de concerts organisés dans une salle pouvant accueillir 180 personnes.
Dès jeudi, après la prise de parole de M. Macron, je pris la décision de fermer l'établissement associatif dont j'ai la charge.
Etant de surcroît un sujet à risques alerté par son médecin et ne voulant en prendre aucun, je décidai de prendre personnellement les dispositions qui s'imposent en toute logique : outre les mesures  d'hygiène et de comportement maintes fois répétées (et ignorées par beaucoup !) j'ai décidé d'éviter toute sortie inutile dans mon quartier et de m'abstenir de me déplacer dans Paris en empruntant les transports en commun.
Hier dimanche, convaincu que la démocratie est toujours le meilleur des pires régimes qui soit, je suis allé voter tout en désapprouvant le choix de maintenir ces municipales : c'est une grosse erreur du pouvoir en place d'avoir cédé aux injonctions des partis, gauche et droite confondues, n'ayant d'autre souci en pareille période que celui de mesurer leurs forces et, pour la plupart, celui de conserver leur dérisoire pouvoir.
Voilà que nous arrivons dans un moment difficile, une crise sanitaire mondiale dont nous aurons beaucoup de mal à nous remettre à tous niveaux.
Quant à moi, je vais continuer à venir ici quotidiennement, à chercher la beauté et à la partager.
Plus que jamais je fais confiance à la musique, à l'amitié, à l'amour et l'humour.
Chers membres de cette petite communauté Gay Cultes, prenez soin de vous et vive la vie !
Silvano

Le billet vénitien ici : clic

Vive la vie !

*Note, ce lundi matin : les images des familles et groupes de Parisiens joyeusement mêlées, souvent à touche-touche, hier, dimanche, dans les parcs et squares de la capitale n'étaient pas encore parvenues à mes yeux stupéfaits quand j'ai rédigé ce billet. 

Photos : 
I Venise - Catherine Hédouin (via TraMeZziniMag) 
II Sergio Perdomo par Adam Washington

Ils reviendront


dimanche 15 mars 2020

Bon dimanche !

 Ce jardinier de rêve s'appelle Christian Buur

Musique : ce type est formidable !

Les chroniques de Christophe Chassol, sur France Musique sont toujours passionnantes. Sachons que Christophe, d'excellente formation "classique", compose de la musique électro-pop (si l'on peut la définir ainsi), des musiques de pub (faut bien manger) et vénère Debussy et Ravel.
Voilà comment vulgariser avec bonheur la musique dite "grande"... qui n'est pourtant pas plus grande que le trou de l'oreille.



L'original :

Accordés


jeudi 12 mars 2020

Samuel lit, Samuel vit

Samuel Rousseau photographié par Samir Bahrir

Divers faits de fin d'hiver

Paris qui pue ?

La rue du Mont Cenis en 1938
J'entends beaucoup dire que Paris est sale.
Evidemment, si on la compare à Vienne, ou un jet de mégot génère un tollé, notre capitale, par endroits, tient du cloaque.
Le visage de la capitale française a pourtant bien changé au cours des dernières décennies, grâce, notamment, au ravalement obligatoire des façades d'immeubles que l'on découvrait encore noirâtres dans les années 70.
Les propriétaires de chiens se sont responsabilisés et débarrassent les trottoirs des déjections de leur animal, à l'exception de ceux qui les laissent s'ébattre sans laisse, en liberté, c'est jeune, c'est vif, c'est frais, c'est cool !
Dans mon quartier, dit "populaire", on ne peut sortir sans croiser, à pied, en "pick-up" ou avec leur carriole, les agents de propreté de la ville.
Ce sont les incivilités qui sont en majeure partie responsables de la saleté de l'espace public : jets de déchets quand les corbeilles abondent, rejets d'objets, meubles, matelas, planches, sanitaires (il n'est pas rare de croiser une cuvette de WC !) à même le trottoir sans avoir prévenu le service des encombrants, très efficace...
C'est une mentalité, un état d'esprits déplorables dans une partie non négligeable de la population qui produit ce pitoyable laisser-aller.
Si le RPR-UMP-LR revenait aux affaires (même lifté), c'est l'argent sale qui risquerait de couler dans le caniveau.

Venise, ville fermée

Mon cœur tombe en morceaux devant les images qui nous parviennent de la péninsule. Ce qui devrait ravir l'inammorato de l'Italie que je suis, Florence offerte sans files d'attente, le Colisée libéré des hordes selfiennes, la Piazza San Marco débarrassée des foules de l'irrespect, la via Toledo napolitaine abandonnée aux seuls pigeons, je n'oserais en rêver. Las, c'est à cette cochonnerie qu'on le doit, qui s'abat sur le pays de la beauté, et l'on aimerait que tous les cierges brûlés ici et là par les âmes dévotes aient pour effet une rapide et miraculeuse guérison.
Pour permettre simplement au pays le plus "vivant" d'Europe de retrouver toute sa verve, son entrain, sa "dolce vita".

 © Catherine Hédouin - Mars 2020 (via Tramezzinimag)

Photo Raymond Carrance (années 50)

La veuve poignée


Système exclusif double-"gantage" de chez Stöpler : le top !
Hier, je suis allé faire quelques emplettes chez mon épicière italienne préférée. Sa vendeuse, comme souvent, m'a fait de guanciale "bon poids", comme le chantonnait ma grand-mère. Je fis bien sûr référence à la situation en Italie où, me dit-elle, vivent ses parents âgés, reclus (confinés : ce mot est assez lourd, in fine, non ?) chez eux pour une durée indéterminée. Elle pense que nous, Français, gérons mieux la situation. Notre système de santé est, me dit-elle, bien meilleur qu'au-delà des Alpes, et son pays compte beaucoup de vieilles personnes.
Je ne sais trop qu'en penser, si ce n'est que j'ai plus tendance à faire confiance aux organismes officiels et médias traditionnels qu'aux réseaux asociaux où, d'ailleurs, je ne mets pratiquement plus les yeux.
Prenant le métro pour m'en aller faire mon marché, j'ai assisté à l'étrange ballet des voyageurs, lesquels se gardent d'ouvrir la porte de la voiture, attendant qu'une bonne âme le fasse pour eux, en actionnant la poignée métallique avec la main préalablement enfouie dans la manche de son pull, manteau ou autre blouson.
Je préconise des moufles, puisqu'il se dit (sur les réseaux sociaux ?) que les gants chirurgicaux n'auraient aucune utilité en ce domaine.
Dommage, j'imagine très bien, en nouvelle mode, mes concitoyens et yennes (je ne pratique pas l'inclusion) gantés de latex de couleurs vives si possible pour égayer quelque peu les sous-sols où règne une ambiance délétère.
Ce soir, le président fait une alllllocution : ça va tout arranger.
Bon, allez, on prend un bouquin , ça fait du bien !


mardi 10 mars 2020

Oh la la la la la la la la !


Le petit pull bleu-marine,
la chemise blanche : je craque !
Vous savez qui c'est, vous ?

Plaisir des dieux

Le talent de Sacha
s'affirme de jour en jour.
Notre cher Alexander Malofeev
parvient à surprendre avec cette interprétation
des Saisons opus 37a de Tchaïkovski enregistrées en décembre dernier.
Bienheureux soient les pourvoyeurs de bonheur :

Trio


lundi 9 mars 2020

Dieux...

du
stade.
Extrait du
calendrier (2012, je crois.)
J'ai enlevé les couleurs pas très heureuses de l'original,
et rogné un personnage dont l'attitude ne me plaisait pas. 

Tranquillement



Somptueusement, aussi.
J'ai sous les yeux un cahier offert par France Musique,
avec cette devise : "Ce monde a besoin de musique".
Plus que jamais.

C'est lundi, et youpi !



Passez un bonne semaine, en gardant à l'esprit
ce joli dicton ; suisse, dit-on :
quand on voit c'qu'on voit
et qu'on entend c'qu'on entend, 
on a raison de penser c'qu'on pense.

dimanche 8 mars 2020

L'Italie en berne

15 Millions d'Italiens confinés dans les provinces les plus atteintes par ce sale virus ( Modène, Parme, Piacenza, Reggio Emilia, Rimini, Pesaro et Urbino, Alessandria, Asti, Novara, Verbano-Cusio-Ossola, Vercelli, Padoue, Trévise, et Venise), écoles fermées, plus de spectacles, de concerts, de cinéma, de manifestations sportives, les bars et restaurants autorisés, sous restrictions, de 8 h à 18 heures seulement dans des cités faisant partie des joyaux culturels les plus appréciés de la planète, le reste de l'Italie placé sous contraintes drastiques, mon cœur saigne et j'exprime ici, bien sûr, mon émotion et ma solidarité à nos amis de la péninsule.

Le ciel de Brescia, italien. Ph.Silvano 2018


Clairement obscur

Harel Alon - Photo  Gilad Boby
Je vous souhaite
néanmoins un
bon 
dimanche...
lumineux !

Cette chère Clara

" J’ai connu trois génies : Albert Einstein, Winston Churchill et Clara Haskil  ", a déclaré l’acteur, réalisateur et producteur Charlie Chaplin lors de l’enterrement de Clara Haskil. 




Sous ses doigts, la musique tutoyait les anges.
De toutes les pianistes du siècle précédent, Clara Haskil (1895-1960) est celle qui a laissé l'empreinte la plus indélébile, malgré une carrière des plus brèves : une dizaine d'années seulement.
D'elle, je possède finalement peu d'enregistrements, un petit coffret qui recèle deux disques vinyles précieux d'un enregistrement public à Besançon en septembre 1956, réédité par la fnac en collaboration avec l'INA : Beethoven, Schubert, Mozart bien sûr et Schumann qu'elle jouait mieux que personne. 
Le coffret du récital de Besançon en 1956
J'écoute souvent, aussi, les Concertos 9 (dit Jeune homme) et 19 de Mozart enregistrés en public à Stuttgart en 52 et 56 avec Carl Schuricht à la baguette, en 33 tours noir également.
Enfin, en CD, l'inégalé Concerto en la mineur de Schumann suivi des Kinderszenen (Scènes d'enfants), des Waldszenen (Scènes de la forêt) avec le plus bel Oiseau prophète jamais entendu à ce jour, et, pour finir, les Variations sur le nom d'Abegg : un trésor absolu.
Pour en apprendre beaucoup sur cette immense artiste, on se précipitera toutes affaires cessantes, sur le formidable documentaire de Pierre-Olivier François et Pascal Kling diffusé par Arte et toujours visible (mais faites vite : 30 mars dernier délai !) Clara Haskil - Le mystère de l'interprète
Ce film offre un grand moment de musique et d'histoire : une pépite !

Cadeau : 

Complotistes

Mékisonkon !

samedi 7 mars 2020

jeudi 5 mars 2020

Mon ange sait faire un bon café


Je ne dirai jamais assez
combien les cafetières italiennes
de la marque la plus connue, dont le
logo est nettement identifiable sur cette photo,
peuvent offrir un café "italien" d'une qualité irréprochable.

mercredi 4 mars 2020

Divers faits de fin d'hiver (quoique...)

Pilori ou lapidation* ?


Jean Dujardin et Louis Garrel dans J'accuse de Roman Polanski

J'avais vu J'accuse au cinéma.
C'est un film très académique dont la réalisation ne méritait certes pas un César, une sorte de téléfilm de luxe servi par d'excellents comédiens, Louis Garrel en tête, un formidable Gadebois, et Jean Dujardin, lequel, habituellement, m'est plutôt indifférent.
Bref, c'est mieux ou presque (j'ai un doute, c'est à revoir) que le téléfilm réalisé en 1995 par Yves Boisset avec un excellentissime Thierry Frémont, qu'on pourra comparer au Polanski "césarisé".
Le cinéaste qui nous effraya autrefois avec son Bébé de Rose Marie, nous réjouit avec son Bal des vampires, nous émut avec un Pianiste inoubliable et moult autres films d'indéniable envergure a rempli son contrat avec professionnalisme, faisant oeuvre utile en cette période de résurgence de l'antisémitisme et, plus généralement, de toutes les haines. 
L'écrivain Daniel Defoe mis au pilori à Londres en 1703 | Leemage - AFP
On sait que le joli Jour de pluie à New York, dernier opus de Woody Allen fut ostracisé par les nouvelles ligues qui régentent aujourd'hui la vie culturelle de notre douce France.
Le déchaînement qu'entraînèrent les douze "nominations" de J'accuse aux César, les manifestations aux abords de la salle Pleyel, les tags et autres dégradations qui les accompagnèrent, les insultes vociférées, les "blagues" de Florence Foresti sur la taille de celui-dont-il-ne-faut-pas-dire-le-nom, blagues paradoxalement douteuses après une désopilante tirade sur cet "humoristiquement correct" qui a désormais force de loi, l'embarras de ce pauvre Darroussin, la sortie d'Adèle Haenel, le désarroi final de Sandrine Kiberlain qui fit justement observer - avant, après, pendant ? Je ne sais plus, tout s'emballe ! - que le film du paria soulève un problème pas du tout résolu au vingt et unième siècle, celui de la haine anti-juifs, qui devrait interpeller les gays, les noirs, les arabes, les asiatiques, et les autres.
Quand Lambert Wilson, qui n'est pas un petit acteur à la con, dénonce le lynchage de Polanski, digne des pires sanctions "populaires" de l'Histoire, il a bien sûr mon assentiment : le retour du pilori et de la lapidation, sous toutes leurs formes, en résurgence de la loi du talion, n'ont pas de quoi enchanter les temps nouveaux.
Enfin, peut-être serait-il bon de se souvenir des événements que relate le film de Polanski.


* Omission : la flagellation publique, c'est bien aussi.

 

Sortez vos morts !

Un humoriste que j'entraîne ("coache" pour les anglophones) pianistiquement, m'envoya récemment un message ainsi libellé :
- T'étais pas en Italie, toi ?
Quand on sait combien les artistes sont hypocondriaques (normal : "vais-je pouvoir jouer ce soir ?"), sous la question perçait une inquiétude que je crus calmée par ma réponse : - Oui, mais à Rome.
Las, l'artiste en question "oublia" son rendez-vous, me mettant en quarantaine de son propre chef.
Cet humoriste est notoirement doté d'une grande intelligence et d'une culture certaines , ce qui ne laisse pas de m'inquiéter : je me dis que si des gens comme lui sont saisis tout à coup d'une peur irrationnelle, on ne peut être étonné des débordements hystériques et violents dont furent victimes, tout récemment, des touristes désireux de débarquer en terre martiniquaise ou à La Réunion.
Je fais quant à moi confiance aux organes officiels, évitant comme la peste (!) les réseaux dits sociaux et les médias populistes qui se frottent les mains (re  !) dans la perspective d'affoler les publics les plus crédules, à l'instar des politiques spécialistes du genre, comme Le Pen (entreprise familiale), Dupont-Aignan et autres humanistes de haute volée.
La rumeur étant devenue, en temps ordinaire, chose courante, l'arrivée de la peste du virus en nos contrées va en alimenter des plus effrayantes.
En attendant que ça passe ou de passer de vie à trépas (après quelques bisous d'anges trop appuyés tant qu'à faire), faisons provision de beauté.

(Illustration : Le triomphe de la mort, par Pieter Brueghel l'Ancien, 1562 | Museo del Prado)

Et Bach dans tout ça ?


Hannes Minnaar, pianiste :  J. S. Bach / Ferruccio Busoni: Nun komm der Heiden Heiland BWV 659


Oh oui, des bisous !

mardi 3 mars 2020

dimanche 1 mars 2020

Quand c'est dit avec des fleurs,

c'est
encore mieux :

BoN dIMaNChE !

Cadeau : respirons un peu !



Je préfère cette version publique de la douce Sicilienne du grand Fauré par David Louwerse, violoncelliste et François Daudet, pianiste,  à celle du médiatique Gauthier Capuçon avec Dalberto.
C'est, quoi qu'il en soit, une jolie manière de se rasséréner en ces temps quelque peu pénibles à bien des niveaux.

Ah mes aïeux, quel samedi soir !