Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


samedi 30 mai 2009

Horreur ?






Tout ce petit monde vaut bien quelques frayeurs.
Même si les films d'horreur ne sont pas ce que l'on préfère, on adorera Jeepers Creepers II de Victor Salva (2003) avec l'agréable Al Santos (ci-dessous !) et d'autres jolis jeunes gens.

Bon weekend !

jeudi 28 mai 2009

J'ai tant aimé le Prince Eric

Illustration pour "Le livre de la jungle" de Rudyard Kipling



Scouts toujours ! (Signe de piste)

Toilette matinale (1986)

Ce cher prince Eric à 14, 16 et 17 ans.

Le dessinateur Pierre Joubert (1910-2002), illustrateur entre autres de la série des "Signe de piste" et autres "Prince Eric" sut-il jamais ce qu'évoquèrent ses héros souvent dénudés pour des générations de jeunes garçons aux sens en alerte ?
Il est sûr que n'est pas seulement l'idéal scout qui les faisait se pâmer sur ces aventures palpitantes à bien des égards.
Nous fûmes quelques uns à chercher autour de nous les garçons de nos âges aux traits approchant ceux de nos amis de papier.

mardi 26 mai 2009

Sacré film !

Equus (or not)

Equus au cinéma

En 1977, Peter Firth incarnait Alan Strang dans le film de Sidney Lumet.
Scène inoubliable (non sous-titrée, hélas) :

Equus on Broadway

Avec le Daniel Radcliffe de la série des "Harry Potter".


La version française, reprise lors de la dernière saison au théâtre Marigny avec Julien Alluguette dans le rôle d'Alan, n'a pas rencontré le succès espéré.
Lire notre article ici : clic.

lundi 25 mai 2009

Itinéraire d'un succès

2 versions d'un "standard" planétaire.
L'une de Frankie Valli, revisitée récemment, l'autre, kitchissime du français Claude François en... 1968 !
Pour commencer la semaine dans l'énergie.





jeudi 21 mai 2009

Hasselhoff

I Love You Philip Morris, comédie Ga(ie)(y)


Panneau publicitaire sur la Croisette cannoise.



Jim Carrey présentait à Cannes cet "I love you Philip Morris", tiré d'une histoire vraie, celle de Steve Russel dont le destin, sachons-le, est de croupir à vie dans une prison américaine.
Au vu du scénario, le film serait un mix de "Brokeback Mountain" et de "Catch me if you can" ("Arrête-moi si tu peux") programmé pour rencontrer le succès malgré un parcours semé d'embûches, tant, même si l'on eût pu se croire en 2009, il n'est pas aisé de mener au bout ce genre d'aventure cinématographique.
C'est d'Ewan Mc Gregor (de son personnage, précisons-le !) que Carrey tombe amoureux dans cette histoire rocambolesque à souhait.
Même si Carrey est plus souvent au centre de productions d'une lourdeur pachydermique, on sait qu'il est capable du meilleur et sait prendre des risques (chez Forman ou chez Gondry, ce fut prouvé).
C'est avec une certaine impatience que nous l'attendons ici.

lundi 18 mai 2009

Cannes, terre de contrastes


La ville de Cannes, fleuron de la Côte d'Azur, s'honore d'accueillir un Festival du Cinéma de renommée mondiale qui permet chaque année de présenter un panorama du cinéma d'aujourd'hui.
Ce genre de manifestations, grâce à une sélection éclectique, permet de découvrir des œuvres qui participent à l'évolution de la société.
Cannes fut autrefois une ville accueillante où personne ne s'offusquait du grand nombre d'établissements "gay" qui s'y étaient implantés : de "3 cloches" en "Mendigotte" en passant par des "Crazy Boy" et autres "Zanzi", la cité cannoise offrait un large éventail de bars et de clubs où l'on passait des nuits inoubliables.
Puis, malgré le Festival annuel, la ville se replia dans une étonnante frilosité ; les caméra de surveillance firent leur apparition à chaque coin de rue, les clubs fermèrent les uns après les autres (répression, intimidations ?) et la ville, hors saison, devint semblable à n'importe quelle petite ville de province, orientation "très à droite" en sus.
On n'est donc guère étonné des faits qui nous sont rapportés aujourd'hui par le quotidien "Le Parisien" qui nous apprend que 2 agents de la police municipale locale, ouvertement "gays" (quand on croit vivre dans une cité moderne, on s'en cache pas), ont été victimes de brimades, d'insultes, vexations et harcèlements divers, l'un deux ayant même été jusqu'à la tentative de suicide.
Cette affaire fait un peu tâche, révélée le lendemain de la journée de lutte contre l'homophobie.
Fort heureusement, nos deux policiers ont eu le courage de donner le plus large écho possible à cette affaire et de porter plainte.
Petite ville dorée "à part" ou pas, les lois de la République sont valables à Cannes comme ailleurs.
Que les crétins homophobes en soient informés.