Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura

"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)


vendredi 31 juillet 2026

Idyllique et frais

George Platt Lynes : Bathers at Stoneblossom (années 50)

Le petit monde de Christopher

L'écrivain Christopher Isherwood et un "ami"
sur l'île allemande de Rügen (mer Baltique) en 1931.
De ce séjour en Allemagne, Isherwood rapporta
la matière de son roman Adieu à Berlin,
qui inspira la comédie musicale et le film Cabaret.

Un été utile et agréable

jeudi 30 juillet 2026

Évanescent

Photo Michael Descendre

Reichenbach (2) et un cadeau royal !

 Reichenbach et son coréalisateur Gérard Patris obtinrent, en 1970, l'Oscar du documentaire pour L'amour de la vie – Arthur Rubinstein, film passionnant où l'on peut suivre, captés pendant quelques mois, des moments de vie et des extraits de concerts de l'immense pianiste. Ruby (surnom affectueux), bel être humain s'il en fut, n'était pas avare de paroles. Au point qu'il déclara, à propos du tournage :


« [N]ous avons fait ce début de dialogue l'année dernière [en1967], sans musique ; je crois que c'était peut-être mieux sans musique, cela m'a permis de parler tout le temps, ce que j'adore faire [...] J'avais tout le temps quelque chose sous mon nez, qui était un microphone, j'avais tout le temps quelques appareils qui m'attrapaient quelque part, je ne pouvais pas en échapper ! (rires) Donc j'étais absolument livré à ces deux démons et magiciens [les réalisateurs] qui ont eu le génie de pouvoir tirer quelque chose du pauvre moi, qui n'ai rien d'autre à faire que de jouer du piano pas [très] bien et de parler trop. »

Arthur Rubinstein, sur la Croisette le 10 mai 1968, à l'occasion de la présentation officielle du documentaire, devant le micro du journaliste Sélim Sasson.
(Via Wikipédia)

Voici donc ce film exceptionnel.
Le Maître s'exprimant en anglais et parfois en français, le film n'est pas sous-titré.
Mais bon, excusez du peu.
Il avait 82 ans lors du tournage.


Œuvres et extraits 
interprétés dans le film :

Chopin: Polonaise in A flat major, op 53 (Heroic) - more than once! J. Brahms: Piano Concerto 1 in D minor, op. 15 Beethoven: Piano Concerto n°3 in C minor, op. 37 Beethoven: Piano Concerto 5 in E flat major, op. 73 Artur Rubinstein: transcription of Beethoven's string quartet op. 59 1, slow movement. Artur Rubinstein: transcription of the beginning of the Adagio (second movement) of Schubert's String Quintet in C, D 956 F. Chopin: Nocturne op. 27 . 2 F. Chopin: Etude no. 23 in A minor, op. 25 11 H. Villa-Lobos: Polichinelle R. Schumann: Des Abends from the Fantasiestücke, op. 12 S. Prokofiev: March from "Love of Three Oranges" ballet Beethoven: Sonata n° 23 in F minor, op 57 (Appassionata) F. Liszt: Nocturne op 62 n° 3 F. Mendelssohn: Spinning song op 67 n° 4 M. de Falla: Ritual Fire Dance Grieg: Piano Concerto in A minor, op. 16 - finale

mercredi 29 juillet 2026

Ne pas bronzer idiot

 
Intercepté sur la page Instagram du talentueux architecte d'intérieur Jesús Manrique. Lequel, de plus, n'est pas vilain garçon :
Cassis, Bouches-du-Rhône

Reichenbach (1)



Le réalisateur François Reichenbach (1921-1993) aimait les garçons. On trouve sur YouTube (donnez-vous la peine de chercher) des images de ses jeunes amis, filmés, le plus souvent en costume d'Adam. On constate, ci-contre, qu'il savait choisir ses assistants.
Ce n'est pas mon propos du jour, éveillé par ces extraits de tournage du film L'Indiscret, que l'INA (saloperie de service public qui sert à rien !) vient de révéler. Voir ci-après.




mardi 28 juillet 2026

Statistiques pas en toc et autres babioles

 Hier, pour la première fois, les États-Unis ont généré plus de "vues" que la France. Pour compenser les frustrations induites par l'administration Trump ?

Ces derniers temps, la Russie me vaut de nouveaux adeptes. Je pourrais réécrire la seconde phrase du texte ci-dessus en changeant simplement le nom du tyran.

 L'article le plus lu, la semaine dernière, est celui consacré à Ossesione, de Luchino Visconti.
Celui-ci : clic 
J'en suis heureux : il fut un temps où les billets libellés "nudités" tenaient le haut du pavé.
C'est encourageant.

*

Merci pour vos "inquiétudes" en commentaires et en courriels : deux côtes cassées, ce n'est pas si grave, mais c'est très douloureux. Je vais mieux.

*

L'été le plus pourri depuis des lustres 

S'il en était qui doutaient encore du dérèglement climatique, 2026 sonne le glas de leur bêtise.
L'horreur des incendies, en France et ailleurs, et la répétition des périodes caniculaires suffisent à confirmer.
L'attentat de Berlin est de nature à raviver nos craintes : l'islamisme radical, bête immonde parmi d'autres, bouge plus que jamais, pour paraphraser Brecht.

Le monstre sévit aussi au Sénégal : dénonciations, lynchages, manifestations de masse pour dénoncer les pratiques prétendument "contre nature" ont tout pour susciter notre effroi et notre aversion.
Il y a un bon article dans le Nouvel Obs daté du 15 juillet.


La culture morfle

On commence, si l'on en doutait, à imaginer ce qu'il en serait de la culture si l'extrême droite parvenait au pouvoir. En guise de prémices, la commission d'enquête sur l'audiovisuel encore public nous en avait donné un aperçu.
Les maires RN et affidés élus cette année ont commencé à sabrer dans les subventions et à revoir les programmations de spectacles : celui d'Orange* a annulé sous un prétexte futile un show consacré à ce pédé de Freddie Mercury, dans lequel devaient se produire 650 choristes bénévoles.
Il y a d'autres exemples, hélas.
Les commentaires des supporteurs sur les réseaux (a)sociaux me donnent à penser que les électeurs de ce parti sont encore plus cons que ses dirigeants. Mais peut-être ces derniers avancent-ils masqués.
Si ça continue, moi qui ne suis pas un vrai "gauchiasse" (vocabulaire frontiste d'une élégance rare), vais me brancher plus souvent, le dimanche, sur Nova.

Finalement, quelques photos "taguées" nudités, ça fait moins mal. 

Le fond(ement) de ma pensée.
* Ils sont sur tous les… fronts :
dans un premier temps, j'avais écrit "à La Flèche" (Sarthe), où la mairie RN sabre dans les subventions à destination des associations culturelles. 

La canicule revient

Battisti et Mina : une amitié indéfectible, deux immenses talents

 Tout d'abord, Battisti et Mogol écrivirent pour Mina et d'autres artistes. Une amitié naquit entre le chanteur à la voix frêle et la Diva à la voix d'eau et de feu.
Mina reprit maintes fois les chansons de son ami, dont Emozioni, E penso a te ou Insieme.
"Star" depuis les années soixante, elle contribua ainsi à faire de son confrère un inoubliable monument de la pop italienne.
Leur complicité est évidente dans cet extrait d'une émission de la RAI, pendant laquelle ils reprennent ensemble les chansons de Lucio :


Mina avait bon goût : son autre "compère" fut et demeure l'incroyable Adriano Celentano, le chanteur préféré d'un certain Federico Fellini.

lundi 27 juillet 2026

Il mio canto libero - Ma chanson de liberté | Battisti : un hymne


Sans doute l'un de ses plus grands succès.
Ci-dessus, un play-back pour la télé espagnole
avec une incrustation de la RAI.
Ci-dessous, Lucio chante en français lors d'une télévision de 1973.
C'est l'année durant laquelle Hervé Vilard fait un "cover" catastrophique
de cette chanson emblématique.
Plus récemment, Riccardo Cocciante a chanté sur scène ce "Canto libero".
Est-il utile de préciser que c'est bien meilleur ?
En 2002, parmi tant d'autres, Gianni Morandi et Raffaella Carrà l'ont chantée.
C'est, néanmoins, la voix suave de Battisti qui me touche le plus.

Même en français : 


Nota
La rupture avec Mogol, son auteur, en 1980, eut des conséquences catastrophiques :
Les derniers albums, cosignés par son épouse "Velezia" et Pasquale Panella marquent un changement fondamental dans la relation avec les paroles et la structure musicale, ouvertement tournée vers les sons monocordes et électroniques, un assemblage parfois poussé aux limites de l'absurde, s’affranchissant des schémas traditionnels de la chanson italienne. Triste fin de carrière pour cet immense artiste.

dimanche 26 juillet 2026

Ne pas aimer Brahms est un délit *


Johannes Brahms Sextuor op.18 (II. Andante, ma moderato) Violon : Massimo Quarta - Giovanni Agazzi Alto : Danilo Rossi - Clara Garcia Violoncelle: Enrico Dindo - Nikolay Shugaev

* Françoise Sagan ne désapprouverait pas..

samedi 25 juillet 2026

Monts et merveilles


Battisti : nous l'avons tant aimé

 

Au Festival de San Remo 1969 (RAI)

Si le grand chanteur et compositeur italien Lucio Battisti (1943-1998) a connu le succès en Allemagne et en Grande-Bretagne (David Bowie l'admirait), il ne fut connu des Français qu'avec le hit Ancora tu au milieu des années 70, qui fit le bonheur des "clubbers" en pleine période disco, qualificatif qu'on ne saurait accoler à cette chanson, rythmée, mais si particulière.
Nos compatriotes ignoraient que ce géant de la chanson italienne avait, avec son auteur Mogol, révolutionné le monde de la pop au-delà des Alpes, au point que le tandem devint incontournable, écrivant notamment pour Mina, laquelle entretint avec Lucio une relation amicale, et enregistra à son tour les œuvres de Battisti, devenu chanteur à la fin des années 60.
Un chanteur "à part", créateur d'une pop poétique inimitable et doté d'une voix totalement différente de celles qui faisaient florès alors dans la péninsule. Une voix fragile, toujours au bord de la rupture, mais parfaitement maîtrisée par le grand professionnel qu'il fut.
De ses innombrables succès, dont certains furent adaptés chez nous (ah, le massacre du chef-d'œuvre Il mio canto libero par Hervé Vilard !), il est une chanson qui, sortie en "single" en 1977, me tient particulièrement à cœur : Amarsi un po' est extraite de l'album La batteria, il contrabbasso ecc. (celui d'Ancora tu).
Entêtante ligne de basse sur le disque, mais ici, un simple guitare-voix empreint d'émotion.
C'est une apparition télé très rare : Battisti n'aimait guère la presse et les médias :


 

BONUS

La mémoire de Battisti est vivace chez nos voisins :
voici un hommage enregistré à Trévise,
dans un arrangement mi-symphonique mi-jazz
on dit souvent "vibrant" pour les hommages.
C'est le cas :

S'aimer un peu
C'est comme s'abreuver
C'est plus facile
De respirer.
Suffit de se regarder et puis
Se rapprocher un peu
Et ne jamais se laisser
Effrayer non, non !
S'aimer un peu
C'est un peu fleurir
Ça aide tu sais
A ne
https://lyricstranslate.com/fr/amarsi-un-po-saimer-un-peu.html

Rectification à 11 h 52
Pour mes lectrices et lecteurs français,
je compte faire découvrir l'artiste
dans les tout prochains jours
avec mes chansons préférées et notamment
un duo avec ma chère Mina.

vendredi 24 juillet 2026

Le repos d'un guerrier de l'amour

Photo d'Alexandra Vain

Gabriele*


J'ai revu l'autre soir un beau film italien intitulé Chronache di poveri amanti (Chronique des pauvres amants). Réalisé par Carlo Lizzani, le film obtint un Prix International à Cannes en 1954 ; il se déroule à Florence dans les années 20, en pleine ascension des fascistes dont les exactions vont finalement bénéficier de la complaisance de la police d'État, jusqu'alors indépendante.
La distribution permet de voir s'affirmer un jeune Marcello Mastroianni dans un registre différent de ce qu'il avait pu montrer jusqu'alors. Antonella Lualdi émeut en jeune mariée que le destin accable, mais qui va connaître un nouvel amour avec le jeune Mario incarné par Gabriele Tinti (1932-1991), qui fut un peu le Delon du cinéma italien.
À l'un des détours de ce film choral très inspiré, on craquera sans honte sur le beau Gabriele, lequel fit une carrière bien remplie où se mêlent péplums, comédies, films érotiques (la série des Black Emmanuelle !) et qui incarna le vrai Don Cesar dans le film de Gérard Oury La folie des grandeurs.

Gabriele Tinti et Antonella Lualdi

 Le synopsis de Chronique des pauvres amants :
Florence 1925 – Dans une petite rue de la cité, la Via del Corno, l'observation réaliste de la vie quotidienne, des amours, des contrariétés et des disputes des habitants. Mais, dans un contexte marqué par la montée du fascisme, la surveillance étroite des Chemises noires, le climat de suspicion et de délation, l'existence ne peut plus être la même qu'autrefois. D'autant que les combats meurtriers entre fascistes et antifascistes tournent à l'avantage des premiers…

*Se prononce comme la douce et féminine Gabrielle de la chanson.

Gabriele Tinti dans La folie des grandeurs, avec Karin Schubert

On peut voir ce film, actuellement, sur la plateforme OCS+, qui recèle quelques trésors contemporains et de nombreux classiques.
 

Les garçons sur la plage

 

jeudi 23 juillet 2026

Voici ta vie

Image extraite du film Här har du ditt liv du Suédois Jan Troell (1966)
C'est un film d'apprentissage anticapitaliste.

Une rareté qui sent le soufre

 Projeté pour la première fois dans quelques salles italiennes seulement durant les derniers mois de la dictature fasciste, Ossessione, de Visconti, marque une rupture nette et puissante avec la tradition cinématographique de l'époque. Pour la première fois, le film dépeint la misère des faubourgs, contrastant avec le mythe de la campagne célébré par le régime. Il met en scène l'adultère et le crime, jamais vus auparavant au cinéma des « telefoni bianchi » (téléphones blancs), et expose explicitement le désir homosexuel à travers le personnage de l'Espagnol (interprété par Elio Marcuzzo, ici par Massimo Girotti avec Gino).
La scène fut coupée par la censure et ce n'est qu'en 2017 qu'elle reprit sa place dans la version restaurée par la Cineteca di Bologna d'après la version intégrale qu'avait conservée Visconti.
On peut considérer que la scène autrefois censurée est la première manifestation homoérotique du cinéma italien, qui s'exprime fugitivement à la faveur du craquement d'une allumette.


Craquer pour Massimo Girotti, ça se comprend.

Quand on peut rendre service

C'est Monsieur Chalamet qui 
a apporté le ballon de la finale, dimanche dernier.
E t
¡Viva España!

mercredi 22 juillet 2026

Freluquet à Tinos, Grèce

Agios Romanos - Tinos (Cyclades)
Je n'aime pas que les "fouloulous !"

Quand le bouffon narcissique de Washington se couvre (une fois de plus) de ridicule

Bon, t'es gentil, mais tu n'as rien à faire ici

Le comportement de Donald, hué lors de la finale de la Coupe du monde de football, a fait un sacré ramdam (buzz pour les anglophiles) dans le monde entier
Si vous ne saviez pas, laissons ce sympathique garçon vous expliquer (activez les sous-titres français) : 


Pour oublier ce grotesque personnage : 
le joueur espagnol Pau Cubarsi a été élu "meilleur jeune"
de cette Coupe du Monde 2026.
Je l'avais repéré, bien sûr.

Pau et son trophée
Pau et son sourire : on craque !

Étal gourmand

Il me semble
que cette épicerie se trouve à Sienne.

mardi 21 juillet 2026

En harmonie

Photo Gerardo Vizmanos 2018

Week-end à Rome


Il m'avait échappé,
celui-là !
Normal : sorti sur les écrans italiens, il n'est disponible qu'en DVD (Optimale) ou en VOD.
Je ne sais ce qu'il vaut, mais c'est alléchant, même si Daho n'y est pour rien.



lundi 20 juillet 2026

Au lever

In Away with Me (2015) | Court-métrage d'Oliver Mason

La bola negra : 16 décembre au cinéma, c'est si loin !

Prix de la mise en scène à Cannes, le film de Javier Calvo et Javier Ambrossi 
est annoncé par AlloCiné comme étant un Apocalypse Now queer.
Sans déc ?
Vu les premiers extraits,
on hurle notre impatience.


dimanche 19 juillet 2026

Danse libre

Photographie de Trey McIntyre

Dormir

Photo de Théo Gosselin

Les films de ma vie (2) : "The Eddy Duchin Story"

J'étais encore un petit garçon quand j'ai vu Tu seras un homme, mon fils (le titre français) de George Sidney, bon artisan de Hollywood, qui réalisa entre autres Scaramouche et Les Trois Mousquetaires dans lequel virevolte Gene Kelly.
Le cinéma paroissial projetait alors de vieux films comme celui-ci, interprété par Tyrone Power et Kim Novak, ce qui n'est pas peu.
C'est un mélo qui narre la carrière du pianiste américain Eddy Duchin, de son arrivée dans le métier à une fin qui vaut son pesant de mouchoirs en papier. 
Ce film de l'âge d'or du cinémascope et du technicolor vaut surtout par une bande sonore d'un style désuet mais d'une facture irréprochable. Sidney, malgré quelques scènes étonnamment modernes, ne tient pas ici un chef-d'œuvre. Il recelait néanmoins une source d'émerveillement pour le petit garçon que j'étais, qui sortit de la projection avec un désir irrépressible : apprendre à jouer du piano.
Voilà pourquoi il figure dans cette rubrique.

Une scène très réussie où Tyrone Power découvre un piano enfoui sous des gravats.
Nous sommes aux Philippines pendant la deuxième guerre mondiale :

Où il est question des fesses de Timothée

vendredi 17 juillet 2026

La belle vie

Photo de Maks Mokych

Des séries et des hommes : "Proud", exceptionnel !

 La série polonaise Proud est indéniablement ce que l'on peut voir de mieux actuellement.
Elle est distillée semaine après semaine par HBO Max et justifie pleinement l'abonnement à cette plateforme.
Le comédien Ignacy Liss est beau, mais surtout bouleversant de fragilité, incarnant formidablement le personnage de Filip aux prises avec un drame lourd de conséquences.
L'acteur a été couronné par le festival Séries Mania. La série a obtenu le Grand Prix de cette compétition internationale.

Synopsis

Ignacy Liss justement récompensé à Séries Mania
Filip, un jeune mannequin gay impulsif et sûr de lui, mène jusqu’ici une existence sans responsabilités, vouée à toutes les débauches et vit comme si rien ne pouvait ébranler son monde. Son manque de confiance en lui est masqué par une arrogance, un charme et le succès dans sa carrière de mannequin.
Tout change lorsqu’une tragédie familiale survient et bouleverse complètement son existence. Soudain, Filip est confronté à un défi inattendu : prendre soin d’un enfant. Il doit alors essayer de préserver sa liberté et son style de vie tout en assumant une responsabilité qui lui est étrangère.

La bande-annonce :

mercredi 15 juillet 2026

Beaux duos


Sander et Robbe sont deux des personnages de WTFOCK, la version flamande de Skam.
La chanson Roi est interprétée par VideoClub

mardi 14 juillet 2026

 

Robbe et Sander (voir billet suivant)

Omar dévoilé

Chanteur, auteur-compositeur, showman et comédien (Young Royals),
Omar Rudberg ne semble guère ravi d'être ainsi surpris
par un objectif indiscret.
Selon moi, le charmant Omar "en est", comme disaient nos grands-parents. 
Je me trompe peut-être, même si la popstar a déclaré :
« Je n’ai pas d’étiquette. Je sors avec qui je veux, quand je veux. »
Non mais !

C'est tout pour aujourd'hui, jour férié.
Je me prépare pour le défilé.
Je suis capitaine des majorettes de Saint-Paul-de-Vence.
J'ai poli longuement mon bâton.

lundi 13 juillet 2026

Foot... loulou !

 




Comme je le signalais hier, tous les joueurs de foot
ne sont pas des laiderons condamnés à conquérir
de vénales bimbos décolorées adeptes des rézosocios.
Après le mignon jeune Belge Charles De Ketelaere,
voici le joueur suédois Lucas Bergvall.
C'est filidor, aimable lecteur qui ne
s'exprime qu'en ibère, qui me l'a signalé.
La communauté fouloulesque le remercie.

Piano du matin : Vlà des étincelles

C'est fou, ça : avec un génie du piano,
les partitions les plus alambiquées
paraissent, à l'écoute, d'une simplicité enfantine !
Vladimir Horowitz en était un ; un génie, n'est-ce pas !
Pour le reste, on ne saura jamais.

dimanche 12 juillet 2026

samedi 11 juillet 2026

Toujours irrésistible

Nota
Henri Michel, cité dans le sketch, fut, dans les années 1980, l'un des prédécesseurs de Didier Deschamps.

Canicule cule cule et coupe du monde

 Bien que centenaire (je fais beaucoup moins, dit-on), je n'ai pas été affecté par la canicule, mais par une flemme inattendue qui a fait de moi, ces derniers temps, un pitoyable retraité-canapé.
Hier soir, j'ai même regardé un match de balle-au-pied, oui !
Allez savoir pourquoi, je me suis surpris à soutenir la Belgique.
Oui, allez savoir pourquoi.

Buuuuuuuuuuuuuuut !


Ce jeune joueur de 25 ans, auteur du but de la Belgique, hier,
n'a pas la coupe de cheveux "nouilles chinoises sur la tête"
de nombre de ses collègues de travail.
De plus, le très mignon Charles De Ketelaere, c'est son nom,
ne semble pas sacrifier à l'horrible mode du tatoo partout partout.

mardi 7 juillet 2026

Prochainement en salles ?

Premier long métrage du cinéaste catalan Jaume Claret Muxart, STRANGE RIVER (Estrany riu en version originale) s'intéresse à la trajectoire de Dídac, 16 ans, qui parcourt les rives du Danube avec sa famille pendant les vacances d’été. À un moment du voyage, il rencontre un garçon aussi fascinant qu’insaisissable qui vient bouleverser son rapport au monde, à sa famille et à lui-même. Ensemble, ils vivent des moments hors du temps qui font dévier le parcours prévu. Tout un programme…