Le journal quotidien - non hétérophobe - de
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
Silvano Mangana (nom de plume Louis Arjaillès). Maison de confiance depuis 2007.
Photo en-tête Mina Nakamura
"La gravité est le plaisir des sots"
(Alexandre Vialatte)
vendredi 18 juin 2010
jeudi 17 juin 2010
mercredi 16 juin 2010
Slave
Je pense avoir déjà publié ce dessin ; j'en connais maintenant l'auteur, lequel vient de rejoindre
les membres de Gay Cultes, qu'il soitsanctifié remercié !
"Rusja" dessine, peint, photographie, s'expose en auto-portraits.
On peut ne pas aimer ou, a contrario, apprécier l'âme slave qui habite
son blog :clic-clac
les membres de Gay Cultes, qu'il soit
"Rusja" dessine, peint, photographie, s'expose en auto-portraits.
On peut ne pas aimer ou, a contrario, apprécier l'âme slave qui habite
son blog :clic-clac
mardi 15 juin 2010
lundi 14 juin 2010
samedi 12 juin 2010
Super cadeau !
Ça n'a pas échappé à de fidèles lecteurs, perplexes : je voulais compléter le billet précédent avec cette interprétation très nettement supérieure de la Toccata op.7 de Schumann et signaler qu'un beau physique n'est pas souvent synonyme de "bon pianisme".
Pogorelich, lui, reçut les deux en don de dame nature :
Pogorelich, lui, reçut les deux en don de dame nature :
Revue de blogs
Subjectif, forcément :
mes images préférées,
cette semaine,
chez les blogueurs-amis
de Gay Cultes.
Les liens sont dans la
colonne de droite.
mes images préférées,
cette semaine,
chez les blogueurs-amis
de Gay Cultes.
Les liens sont dans la
colonne de droite.
A Cause Des Garçons
Another Country
Mélange
Hawt
Bonne fin de semaine !
Bonne fin de semaine !
vendredi 11 juin 2010
Le Fil(m)
On pouvait craindre le pire : une seule salle en mouchoir de poche à Paris pour découvrir ce film tourné en 2008 et sorti en mai dernier, ayant eu visiblement beaucoup de mal à trouver un distributeur.
On redoutait l'une de ces productions qui finissent au rayon "Gay/Lesbien" des grandes surfaces "culturelles", là où Pasolini côtoie le dernier porno "soft" américain.
Fauché, certes, ce "petit" film parvient à toucher, parfois, au cœur ; il aborde des sujets (trop ?) comme la pratique homosexuelle dans les pays du Maghreb (dont on voit qu'elle plus aisée chez les "csp+" !), l'intolérance ou le coming-out familial.
Malheureusement gênés par une qualité de projection assassine (Le Brady de J.Pierre Mocky, salle dite "le studio"), on n'aura pas le loisir d'apprécier les beaux paysages tunisiens, louchant sur les acteurs nimbés d'un flou qui n'a rien d'artistique.
Le Fil finalement s'avère bonne surprise, permettant surtout de revoir cette chère Claudia Cardinale qui traverse le temps avec grâce et possède l'une de ces voix grainées de tabac qui résonnent en tête longtemps après le mot "fin".
On retrouve ici Salim Kechiouche (Bilal) que l'on semble cantonner à des rôles de garçon gay, un peu comme Edouard Collin dans un autre registre.
Il y est très juste en jeune prolo amoureux du personnage principal, Malik, interprété par un Antonin Stahly Vishwanadan pas toujours crédible.
Là où le bât blesse, c'est que l'auteur se croit obligé de placer ça et là quelques clichés "gays" de nature à faire fuir un public pas spécialement branché sur ces questions : une scène de baise bien sordide dans un sous-sol (ou un garage) pour nous montrer que Malik drague en ville avec succès, se révèle totalement inutile et casse le rythme du film.
La découverte de son fils au lit avec un autre homme par une mère est aussi un classique, de surcroît mal traité ici.
Ces réserves étant faites, on est loin du "navet" redouté.
Ah, Claudia !
François Forestier, dans l'Obs résume bien mon avis de non-professionnel de la critique :
"Comment dire certaines choses à sa mère ? A 30 ans, Malik revient en Tunisie après la mort de son père et n’arrive pas à faire son coming-out. Alors qu’il tombe amoureux de Bilal, les choses changent : brusquement, tout se met en place et une nouvelle morale s’installe pour les trois personnages… Mehdi Ben Attia aborde le sujet avec gravité et tendresse et, surtout, laisse respirer les images. Le temps est celui du soleil, d’un certain plaisir méditatif, d’un bonheur qui arrive. C’est touchant et raconté avec conviction. Et quel plaisir de retrouver Claudia Cardinale et son sourire lumineux."
Et l'on ne s'étonnera pas de celle du Figaroscope sous la plume douteuse de Colette Monsat et (ou ?) Hugo de Saint-Phalle (si !) :
Une bluette homosexuelle, dont le but naïvement affiché est de prêcher l'hédonisme décontracté et la tolérance béate en Tunisie.
On peut donc y aller !
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